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    - Ultime Réquisitoire Trollesque "en territoire ennemi", à propos du Metal, de la société, des nouvelles escroqueries de la pensée, et de notre Refuge dans la Noirceur.

     

     

    "A l'aube d'une nouvelle ère, nous sommes en quête de l'immédiateté."

     

     

    - Présidente-Lutine : "Silence dans le temple, je vous prie. Bien, l'audience est rouverte. En ce jour, nous jugeons une fois de plus la société actuelle, les nouvelles escroqueries de la pensée, tout en faisant d'agréables parallèles tirés par les cheveux avec notre musique Metal adorée, les refuges dans la noirceur de notre culture, et les perspectives d'ensemble pour notre avenir.

     

     

    Il est donc temps d'entendre la justice vibrer, gronder, gruiker, se déchaîner, par l'organe innommable, révulsant et impitoyable à la fois (quoique bien fendard, il faut l'avouer), du Représentant Implacable de l'Accusation en personne, le Procureur-Troll Maréchal de l'Alliance Sombre. Monsieur le Procureur-Troll Maréchal, vous avez la parole pour votre Réquisitoire."

     

     

    - Procureur-Troll : "Merci Madame la Présidente-Lutine. Oh, très cher camarade claviériste, quel bonheur d'entendre votre interprétation de "Walker of Dissonant Worlds" de Xasthur … inutile de sortir le Fébrèze ou de tenter le bouddhisme avec les encens, ça va réellement puer le troll !

     

     

    Pouf-pouf. Françaises, Français, Belges, Belges, Irrémédiables "Gens de Base", Potentats du Vide et de la Déchéance Intellectuelle, Populistes à Crédits, Beaufs à Crédits-Les-Bains, Arriérés Consanguins et/ou Alcooliques à Crédits-Le-Fond-De-Vallée, Complotistes, Conspirationnistes, Confusionnistes, Cons tout court, VOUS, vêtus dans les seuls haillons de la maudite "NORME", et vos pourvoyeurs de "rien-disant" culturel, je vous voue aux gémonies, aux flammes de notre puissance infernale … et si vous me regardez comme la "Faucheuse", c'est peut-être parce que votre sort est déjà scellé !

     

     

    Mais, de l'autre côté … Chers Lecteurs et Amis de Dernier Bastion, Metalleuses, Metalleux, Gothiques, Gothiques, Camarades Bestioles et Créatures du Chaos, Spectres peuplant les Ombres Rassurantes, Atypiques, Marginaux et Outsiders de tous les Pentacles et de tous les Mégalithes, Amis Rêveurs et Idéalistes, Lectorat Chéri, mon Putain d'Amour !!!

     

     

    Bonjour, ma Colère ! Hail, ma HAINE ! Et mon courroux … COUCOU !

     

     

    "Sous le treillis F4 Camouflage CE flambant neuf du Metalleux solitaire, misanthrope et forestier que je suis, se cache, palpite et se lève la plus dure, la plus violente, et la plus honteuse des sensibilités …"

     

     

    Cela fait bien trop longtemps, en vérité, mes chers amis, que je ne vous ai pas donné signe de vie par un de mes pamphlets ravageurs ou par un de mes modestes Réquisitoires, textes contenant des propos "de nature à porter atteinte aux intérêts et à la sûreté de la NORME". Oh, il s'en est passé des choses, depuis mon dernier texte, dans lequel je ne vous souhaitais pas "Bonne année 2022 des p'tites fleurs et p'tits oiseaux cui-cui", mais bien "Bonne année mes couilles". Ah, Dieu me tripote (merci mon Dieu !), que j'aurais été con de passer pour trop optimiste au sujet de ce qui allait nous arriver en 2022.

     

     

    En premier lieu, je souhaite adresser ici ma profonde solidarité, mon respect et ma sincère admiration envers le peuple Ukrainien, qui voit ses terres affreusement ravagées par une guerre infâme sans aucune justification, et qui, avec la force du désespoir, le souvenir de l'Histoire tourmentée, malgré l'immobilisme gêné des gouvernants et autres pontifes de toutes les nations, résiste héroïquement. Oui, Gloire à l'Ukraine, Gloire aux Héros, Soutien du fond de mon âme à eux.

     

    De même, je n'oublierai jamais de remercier et d'honorer nos Camarades de la scène Metal Ukrainienne pour leurs œuvres, pour leur abnégation, et pour leur courage.

     

     

    Ensuite … NON, je ne ferais pas l'affront ici de commenter les dernières « érections pestilentielles ». Nous sommes des Metalleux, nous sommes libres, chacun, chacune, d'avoir notre propre jugement sur la situation, et d'agir (ou non) en conséquence, et selon nos convictions et intérêts personnels. 

     

     

    Agréable transition qui va me permettre encore un peu plus de parler de moi, car, si je ne parle pas suffisamment de moi-même, c'est terrible, j'ai l'impression que je n'existe plus, c'est abominable … aurait dit mon mentor, Pierre DESPROGES. Le camping-car que j'avais acheté en Août 2021 est parti à la casse, à la suite d'une casse tout autant improbable qu'irréparable … le mécanisme d'essuie-glace. Non, c'est pas une blague, je n'en rigole pas, j'ai les lèvres gercées ! Figurez-vous que ce mécanisme d'essuie-glace, sur les camping-cars intégraux, était modifié « à la sortie de l'usine » par un « prestataire » … Autant vous dire que personne, ici en Bretagne, n'a pu, ou surtout voulu, s'en occuper. Belle démonstration, s'il en fallait encore une, de « Ah bah on ne sait pas, ah bah peut-être, ou pas ... »

     

     

    Pas de réparation possible, ça veut dire « pas de contrôle technique valable pour rouler », et personne ne serait venu me « porter des oranges » en cas de gros problème juridique. « Oh bah vindieu, on va tout y péter, tout y carreler », dirait un bon Savoyard, et je me reconnais assez dans cette façon de penser et d'agir ! J'ai donc à nouveau opté pour une voiture « classique », une citadine Essence moderne et plutôt simple. Adieu le vieux camping-car, gouffre à pognon sans équivalent (… l'ensemble de mes trains miniatures Allemands, Japonais, et de ma collection de timbres, m'a sérieusement coûté moins cher que tous les travaux sur ce véhicule à moitié miteux, en moins d'un an !) Bref, c'est une page qui se tourne.

     

     

    Tant qu'on parle de changements … Eh bien figurez-vous, chers Camarades, chers Amis, que quand vous lirez ce Réquisitoire, je serai en plein déménagement !

     

     

    Eh oui, je quitte la Bretagne, le Finistère, et SURTOUT, cette « micro-région » autoproclamée qu'est le « Cap PUTAIN de Sizun ». Je me barre ! Pour aller m'installer dans la Sarthe. Pas peu fier d'être parvenu à la fermeture d'une nom de Dieu de parenthèse maudite, ouverte depuis Guéret … Je serai content quand tout sera accompli.

     

     

    Bon, élevons un peu le débat …

     

     

    Abordons maintenant, si vous le voulez bien, le point central et, pour tout dire, le pilier de l'accusation de ce réquisitoire, à savoir, « La Norme, de quoi t'est-ce qu'on l'accuse-t-on ? » 

     

     

    Eh bien, je vais vous le détailler par le menu dans les points à venir.

     

     

    Les nouvelles « escroqueries de la pensée », par exemple. Dans ce terme plus ou moins « fourre-tout », on peut par exemple envoyer une énième charge façon « Trolls Darkspear de Warcraft III » sur les « SJW », vous savez, la « gauche Soja-Twitter », qui s'insurge jusqu'à s'arracher les cheveux si vous n'utilisez pas leur connerie d'écriture inclusive. Je vous conseille, chers lecteurs et amis, pour prendre conscience du calvaire qu'est cette invention à la graisse d'essieu, de lire un texte entier en écriture inclusive … Le tout en vous retenant, à chaque « iel » ou à chaque « auteurice », de dégobiller votre yaourt Yopla avec des vrais morceaux de nouilles entiers dedans ! Tout comme quand on prononce le mot « billevesées » ! Jean d'Ormesson, qui nous a hélas quitté, n'aurait jamais supporté de se voir opposer toute une génération de décérébrés moyens lui braillant les « préceptes » (car c'est une religion, voire une secte) de l'écriture inclusive prétendument à but « progressiste ». Nous le savons … et pas seulement à la lavande.

     

     

    Je pense que vous savez pertinemment, pour m'avoir lu assidûment, que je ne leur souhaite que la « mort virtuelle », à savoir … une bonne grosse coupure d'Internet de trois mois. Histoire qu' « iels » constatent que la vie réelle existe dehors, et pour qu'ils comprennent que leurs comportements sur les réseaux sociaux (dont ils ont fait leur « chasse gardée ») pourraient les faire tomber sur un os, voire sur un régiment de vrais Trolls en chair et en os, si jamais leur attitude ne change pas du tout au tout.

     

     

    Idem pour la « bienveillance ». Ah, sacro-saint précepte et cache-misère de tous les névrosés et autres récupérateurs de dictons frappés du tampon dégoulinant de mièvrerie « 100% développement personnel » ! C'est à croire qu'ils (et elles) n'ont jamais travaillé dans un environnement professionnel peuplé de milliers de personnes jouant avec la légalité et les réglementations de sécurité, jonglant avec la vie des ouvriers, en plus d'avoir une mentalité pourrie, vérolée et n'acceptant que la rentabilité … le transport routier de marchandises, par exemple. J'ai été camionneur plusieurs années, donc je sais très bien de quoi je parle, pour l'avoir vécu. Si je ne jette pas l'opprobre sur toutes les entreprises de ce secteur, car les mentalités évoluent, force est de constater que les injonctions des neuneus porte-étendards de la « bienveillance », dans ce genre d'environnements de travail, seraient récompensées par une sentence du genre : « LA PORTE, CONNARD !!! » J'ai pensé qu'il fallait que vous le sachiez, et pas seulement dans la colle.

     

     

    Continuons d'élever le débat … car nous stagnons, Dieu me tripote (… merci mon Dieu.)

     

     

    Et que dire, alors, du « développement durable » … Escroquerie de la pensée qui n'est pas récente, mais qui rapporte des bennes entières de biffetons ! Depuis des années (je crois que c’est apparu en 2005 …), on peut voir, en bandeau sous les pubs concernant les entreprises et services de fourniture d’énergie, la mention suivante, je cite, « L’énergie est notre avenir, économisons-la ». Par volonté de ne pas être trop troll, je m’abstiendrais aujourd'hui de tout parallèle avec nos voisins Danois, Norvégiens, Suédois ou Finlandais, sinon pour dire que, contrairement à eux, nous avons en France nos bons millions d’abrutis confirmés qui font tout pour justement, ne pas économiser l’énergie.

     

     

    Et ça, on le constate sans trop d’efforts : il suffit de voir les propriétaires de certains genres de véhicules, toujours prompts à bien laisser tourner leur moteur pendant 20 minutes avant de l’arrêter une fois garés, ou de rouler. Vous aurez compris que je ne parle pas dans ces lignes des heureux possesseurs de Ford Transit camping-car modèle 1980, de VW Coccinelle (les originales !), de Citroën 2CV, de Renault 4L, de Peugeot 505, de Land Rover Series III ou encore de Volvo 240 break modèle 1984. Non, car quand on roule avec cette génération de véhicules au quotidien, on consomme suffisamment de carburant pour savoir quand il est nécessaire de couper le contact ! Ayant été propriétaire d’un Bedford CF230 de 1978 … j’ai connu ça bien comme il faut.

     


    Mais, ceux que je veux pourfendre ici ont le cul bien vissé dans la « norme » (je ne m'en lasse pas …), c’est à dire les « propriétaires » (… et les crédits ?!) de gros monospaces « familiaux », de SUV « grimpe-trottoirs », de « ludospaces » en mode « parce que la famille s’agrandit », flambants neufs ou presque tous les 3 à 5 ans. Il est vrai que le carburant est réellement peu cher à la pompe ces temps-ci, me dis-je avec cynisme … Mais attendez, ce n’étaient pas les mêmes qui, pendant deux ans, ont mis un gilet jaune sur leur pare-brise, ou bien de part et d’autre de la bouillie qui leur sert de cerveau et / ou de réceptacle à merguez, à poujadisme crasseux et à mauvaise bière ?
    Ah, Dieu m'écartèle … si possible sous anesthésie générale !

     

     

    Le « développement durable », c’est quoi au juste ? Eh bien, ni plus ni moins l’idée absurde que la croissance économique infinie est réelle, par l’idée de l’incitation à la modération avec un ton propre à l'infantilisation des masses, assortie à la « condition du paiement vert », dans un monde aux ressources fossiles limitées. Et c’est là que ça devient intéressant : le « développement durable » permet non pas la prolifération des lapins de garenne (‘développement du râble’ …), mais bel et bien les actions absurdes, comme « replanter mille arbres à chaque grand prix de Formule 1 » (!), ou encore une « taxe carbone » pour les véhicules neufs les plus polluants (… et ne plus les commercialiser du tout, ça vous est passé par la pensée ?), ou bien un « timbre vert » pour la Poste (… je vous rappelle que 80% du courrier en France est transporté par camion, le reste par avion, et que le TGV Postal a été radié et ferraillé), voire des « zones à faible émission » avec vignettes de différentes couleurs ... Ce qui fait que, si on en a les moyens, on peut toujours se pavaner en Bentley ou en Ferrari au pied de l’Arc de Triomphe, mais plus du tout rouler au même endroit en Simca 1000 ou en Renault Estafette !

     

     

    En ce qui concerne le logement, c’est encore un autre bouzin. Pour les indéfinissables « pavillons bien comme il faut » comme pour les immeubles de l’habitat urbain (ça va, lâchez Urbain, il a vraiment mal …), c’est une surenchère de pubs vantant les « dernières techniques d’isolation de combles », les « rénovations à 1 € avec les aides du gouvernement » (… et mon cul, c’est de l’Elfe ? Non, c’est toujours et encore du Troll !), les superbes « fenêtres et baies vitrées double vitrage nouvelle génération », les tout nouveaux « poêles à granulé » qui coûtent un bras et une jambe parce que les chaudières au fioul neuves vont être bannies dans deux ans …

     

     

    Bizarrement, cette escroquerie accompagnée des parasites qui infestent l'espace publicitaire et les sociétés du BTP et du second œuvre, ne semble choquer personne. Ça ne heurte surtout pas la logique de celles et ceux qui, dans le même « esprit » que celui qui les « tient en laisse par la norme », maudissent et souhaitent la rue à tous les habitants de yourtes, de chalets, de mobilhomes, de tipis, de caravanes, de camions aménagés … par l’absurdité qui dicte que les habitats légers et alternatifs « dérangent » ! Attendez, les possesseurs d’habitats légers, mobiles et alternatifs ne font pas la queue pour prendre des crédits, et sont bien souvent dans des situations fiscales non imposables. C’est peut-être ça qui « dérange » le plus. Non ?

     

     

    Juste une réflexion personnelle : à quoi ça sert de mentir éhontément, pour ce qui concerne la « rénovation énergétique » des bâtiments, la pose de chaudières « nouvelle génération », les « normes énergétiques du bâtiment », si c’est pour devoir traiter avec des équipes d’ouvriers incompétents et négligents, bâclant leur boulot, employés par une entreprise qui disparaît « corps et biens » après avoir encaissé le « magot vert » … Tout en continuant à pourrir allègrement les habitants et défenseurs des habitats légers et alternatifs, avec option « survol par l’hélico de la gendarmerie ou les drones pour mieux vous surveiller » ?

     

     

    Vous tenez réellement à connaître un nouveau fiasco judiciaire et médiatique dans le style de « l'affaire de Tarnac », avec comme inculpés transférés à la DGSI, des habitants de yourtes … au seul motif qu'ils vivent dans des yourtes et que ça « dérange », voire que « ça fait peur » ? Mais quel genre de peuple êtes-vous !

     

     

    A quoi foutre, de payer des taxes indues sur le carburant automobile de consommation courante, alors qu'il a fallu attendre des décennies avant de simplement évoquer la taxation du kérosène pour les avions de ligne ? Surtout si ces taxes ne servent pas à entretenir, maintenir en service, rénover des lignes de trains régionales ou locales, très souvent au crépuscule de leur existence par la faute de ces putains de « décideurs » et leurs serviles bureaucrates, la soi-disant « classe dirigeante » de notre pays !

     

     

    A quoi ça sert de vouloir « verdir » tous les aspects de notre mode de vie actuel, y compris pour les produits alimentaires, quand on se rend compte par exemple que des pots de café instantané en grains vendus par la grande distribution sont emballés et expédiés … depuis la Pologne, par la route ? 

     

     

    A quoi ça sert de nous beurrer la raie avec le « développement durable », alors que la Chine et d’autres pays dits « émergents » produisent toujours 80% des vêtements, matériels électriques et électroniques, produits et composants informatiques (smartphones inclus), jeux et jouets, meubles, objets de décoration, et que les rares « initiatives Françaises » en la matière, sont totalement hors de prix ? Les répercussions logistiques de la pandémie ne vous ont décidément rien appris, pas plus que vos années dans les « grandes écoles » !

     

     

    Et que dire des « rengaines à messages » du même tonneau, alors même que l’on continue, sans que personne ne s’en insurge, à importer des haricots verts du Kenya ou de Chine ? Pourquoi ne pas les cultiver à Arpajon ou à Langres, bordel ?

     

     

    A quoi, alors, sert le « développement durable » au vu des faits réels et des comportements constatés définis plus haut ? A RIEN DU TOUT ! Sinon à générer des « taxes écologiques » dont on ne peut ni constater, ni contester l’utilité prétendue au nom du bien commun, parce que, avant de paraître « écolo », ça fait surtout des gros biffetons, avec lesquels ces enfoirés du patronat, du CAC40, des médias de masse et toutes ces râpes de milliardaires qui ont donné des millions pour une cathédrale victime d’un coup de chaleur (mais rien pour les gens à la rue …), peuvent bien se torcher le cul sans choper de furoncles. Même l’armée pourrait faire du « développement durable », au point où on en est, ça choquerait qui ?





    Car ce sont, il faut le dire, des biffetons « écolo ». Et c’est là même tout ce qui sert de leitmotiv au néo-libéralisme, et par voie de conséquence, à la « norme », dans ce que ce système a de plus détestable : son hypocrisie de première classe.

     

     

    « Eh dis donc, machin, paye donc, et voilà, tu seras écolo ! »

     

     

    « En voilà une idée qu’elle est à la con », comme le dirait si bien le regretté Coluche !

     

     

     

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    Et alors, face à tout ça, face à cette « société » totalement névrosée, totalement sclérosée, totalement abrutie, aux portes des abysses de la déchéance intellectuelle, culturelle et morale, où nous plaçons-nous, chers lecteurs et amis, Camarades Metalleux ? Eh bien, certainement pas dans ce qui sert de « lumière » à tous les autres. Nous vivons nos tourments dans notre coin, dans notre « monde », parfois dans des univers fantastiques ou utopiques qui nous ressemblent, qui nous correspondent, dont le mode d'existence nous colle à la peau comme un tee-shirt Darkthrone, nous durcit les sabots telle une bonne paire de Paraboots, nous rappelle notre direction et notre destinée comme un pendentif représentant le Veggvisir (compas Viking).

     

     

    Nous, Metalleux, Gothiques, Outsiders et Marginaux de tous les Symbolismes Obscurs et de toutes les Forêts Impénétrables, nous avons prouvé, décennie après décennie, que notre culture et tous les éléments qui y sont rattachés … ne se sont pas évaporés au tournant d'une année, d'un mois, d'une semaine, d'un jour, comme d'innombrables « tendances » ou « modes ». Notre musique adorée nous a marqués au fer noir, quoi que nous en pensions. Pour certains d'entre nous, cette musique a été la bouée de sauvetage, qui nous a permis de surnager en attendant d'être « repêchés » par un minimum acceptable d'espoir et de foi en sa propre vie et en son propre destin, alors que les fosses du Niflheim ou les portes du Valhalla se profilaient dans le lointain de notre vision … et de nos souffrances. Et j'en fais partie.

     

     

    Je pense que ce n'est plus à prouver, notre culture est notre « refuge dans l'obscurité », là où la « société » actuelle ne nous offrira jamais les perspectives, les accomplissements, les réussites auxquelles nous aspirons tant, de tous les pores de notre peau, du plus profond de nos cœurs noircis par la haine, la défiance, les diverses menaces, déprédations, humiliations, insultes, moqueries, quolibets … tous ces déchets dont les « serviteurs à la tête courbée » du conformisme se vêtissent comme autant d'oripeaux dégueulasses.

     

     

    Peut-être, finalement, que par notre allégeance totale à la musique et à la culture Metal, par notre refus de nous soumettre, par nos capacités à penser, à imaginer, à rire, à créer, à partager, à rester intègres, envers et contre tout, … nous sommes la pire menace, le pire péril, dont la « NORME » craigne le réveil brutal et bestial.

     

     

    Oui, nous sommes intègres, et intraitables sur cette question d'intégrité, parce que dans beaucoup d'esprits « faiblards », le fait que nous ne le soyons pas ouvrirait la porte à toutes les compromissions. Et, non, nous ne nous soumettrons jamais. En tout cas, pas de notre vivant ... après, si certains ont dans l'idée de s'initier à la nécromancie, ne le faites jamais sur la dépouille d'un amateur de Black Metal, vous aurez une foutue surprise !

     

     

    En fait, notre rapport à la « société » actuelle, et à tout ce qui peut être « socialement acceptable » pour « surtout ne pas faire de vagues », est carrément indéfinissable, tant ces questionnements de la pensée peuvent être capables de déclarer un état de guerre mentale larvée (dans mon esprit, en tout cas, et je ne pense pas être le seul à ressentir ce genre de sentiments extrêmement bruts).

     

     

    « Les gens de base » veulent tout et tout de suite, nous autres, sommes en quête d'immédiateté. Les beaufs de bas étage adorent, en plein été, aller se faire cuire le cul à la Grande Motte, nous nous contentons de vacances simples, hors des sentiers battus, ou bien carrément là où personne ne va.

     

     

    Ils ont tout le temps les yeux rivés, chez eux, à leurs écrans plats, ou à leurs smartphones quand ils marchent dans la rue, au boulot, en s'occupant de leurs enfants, en conduisant … alors que nous rêvons juste d'une nuit de pleine lune, sous la Voûte des Anciens Dieux, contemplant les étoiles sur fond de Eldamar ou de Lustre, à nous dire que peut-être, la vie existe quelque part dans ce vaste Univers.

     

     

    Ils prennent leur pied à se baquer dans une flotte sale à 28°C avec 3 de leurs semblables au mètre carré de surface de baignade, nous … rêvons d'une jolie cascade, d'un petit torrent où tremper les pieds, se rafraîchir simplement en se purifiant l'âme est un délice en savourant les flûtiots d'un album de Neofolk.

     

     

    Ils envahissent les centres commerciaux chauffés à blanc même au mois d'août par 35°C à l'ombre, en plein bitume et béton, « pack olfactif » compris, alors que nous, par ces chaleurs, raffolons de parcourir les forêts désertes du Berry, de Touraine, de Normandie, ou prenons notre voiture pour monter à 1200 mètres d'altitude, rien que pour respirer et déambuler pépouze dans Gresse-en-Vercors, Pailherols, ou Xonrupt-Longemer, en se prenant à rêver d'anciens temps de gloire sur fond de Aorlhac, Myrkgrav ou Nokturnal Mortum.

     

     

    Et manifestement, ils « vivent leur meilleure vie » à se faire déboîter le fondement sur 40 ans et deux générations, à grands coups de crédits, pour un pavillon d'une banalité triste, entouré par 50 ou 100 pavillons semblables en tous points, mais soit (au choix) au milieu de nulle part, sur d'anciennes terres agricoles, et surtout bien loin de la gare, de l'école primaire, du collège, du lycée, du supermarché, soit immédiatement aux portes d'une nouvelle zone commerciale identique à toutes les « verrues » de ce genre qui défigurent les terres de France.

     

     

    Alors que nous, en tant que Metalleux, avons somme toute des habitats adaptés aux ressources financières que nous pouvons leur consacrer, et si d'aventure une loi plus conciliante sur les habitats légers et alternatifs (chalets, tiny-house, maison de hobbit, tipi, yourtes, cave troglodyte, pénichette habitable, maison en conteneurs, …) arrivait pour soulager le mal-logement et les aberrations de beaucoup de situations, beaucoup d'entre nous (moi le premier) serions ravis de nous lancer dans de telles aventures, sur un fond de Forteresse, de Serment, de Hanternoz ou de Retour d'Est.

     

     

    Nous sommes des « parias culturels et idéologiques », certains d'entre nous vivant par et pour leur musique adorée, par et pour leurs créations artistiques, d'autres vivant dans différentes situations, mais … nous avons réussi à nous sortir d'un foutu « conditionnement » dans lequel on nous avait plongé la tête, jusqu'à l'étouffement par une substance pâteuse et dégoulinante, depuis l'enfance. Certes, nous consommons, nous votons (ou pas), nous nous indignons, nous nous insurgeons de tant d'injustices et d'irresponsabilités, et chaque soir, nous nous endormons avec l'espoir secret, inavouable, qu'enfin, ce système s'écroule.

     

     

    Porter tout cela sur le cœur m'a causé tant de souffrances de l'âme depuis des années, chers lecteurs et amis, chers Camarades, que je ne peux que remercier ici-même l'équipe du Webzine La Horde Noire, d'avoir bien voulu publier mes modestes pamphlets et mes réquisitoires Trollo-Desprogiens du Chaos.

     

     

    DONC, et la longueur de ce texte m'impressionne, Satan m'habite (… merci mon Cornu !), cette société, ces « nouvelles escroqueries de la pensée » et cette damnée « norme », sont condamnées à la réclusion obscure pour l'éternité après incinération, dans les bacs à lombricompost du conformisme, sous surveillance renforcée de deux bataillons de Bestioles du Chaos. Mais ce « système » vous en convaincra bien mieux que je n'ai su le faire !

     

     

    Force et Honneur à vous toutes et tous, chers Camarades. Que la « norme » crève, et son monde avec elle.

     

     

    "A l'aube d'une nouvelle ère, nous sommes en quête de l'immédiateté."

     

     

    - Le Procureur-Troll Maréchal de l'Alliance Sombre, représentant de l'Accusation et des CRÔM (Comités de Rassemblement des Outsiders et Marginaux) … alias Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr.

     

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  • Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     

     

    Résonne dans la Forêt, à l'aube irréelle de cette année nouvelle, derrière les Mégalithes, un hurlement trollesque dans la noirceur et les brumes.

     


    Chers amis, lecteurs et soutiens de "Dernier Bastion", chers Camarades de Cultures, de Marginalités et d'Idéaux, Amis Bestioles du Chaos,

     


    Il ne sera pas question de « positivisme » ou de « bons vœux » dans ce premier « édito trollesque du Chaos » pour l'An de Crasse 2022. Je sais que vous ne m'en tiendrez pas rigueur, tout comme je suis intimement convaincu que vous ne prendrez pas pour vous mes hallebardes acérées (qui ne vous sont aucunement destinées).

     


    Mon esprit, littéralement prisonnier dans d'éternelles volutes sombres, ne peut pas « être positif » … je n'ai de toute façon pas envie de l'être (au COVID-19). Il ne sera pas question de « bonnes résolutions » (non, je garde la même pour mon écran de PC, 1920*1080). Ce sera, en réalité, un long hurlement trollesque, rocailleux comme mes montagnes natales, sourd comme le flot impétueux d'une cascade, et déchirant mes entrailles de 'Bestiole du Chaos', supportant depuis bien trop d'années le monde fade et « bien sous tous rapports » des « gens ».

     

    Que souhaiter, à part vouloir pour soi-même et pour ses proches, rien d'autre que « se maintenir à flots », échapper à la soi-disant « lumière », et surnager hors de cette mélasse innommable qui nous englue tous depuis février 2020 ? Même l'espoir le plus sombre qui m'habite (sous le bras), à savoir que la « norme » crève, n'est plus la priorité absolue dans ma pensée au quotidien. 

     


    Oh, bien évidemment, on peut tout de même se fendre la gueule sur la dernière connerie du promoteur en « chanson au kilomètre » saturée d’Auto-tune, à savoir « Gims », lequel a déclaré, à propos des fêtes de Noël et de fin d'année dont il ne veut plus entendre parler : « Les muslims, on a la même conviction, arrêtez avec cela. Les frères, ne faites pas ça. Venez, on se concentre sur nos trucs à nous. Restons forts sur nos valeurs. » 

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Je me demande sérieusement, jusqu'à me saturer le cerveau de questionnements tournant dans tous les sens, de quel droit cette espèce de pantin du marketing, de vedette éphémère, non content d'être homophobe, rétrograde, phallocrate, bigot revendiqué et décomplexé, en plus d'être le nouvel idiot utile de la droite rance … pardon, « soutien providentiel de Valérie Pécresse » (ça m'a échappé), se voit-il maintenant comme « leader d'opinion » ou « personne d'influence » ? DE QUEL DROIT, BORDEL ? 

     


    Eh bien, bande de normopathes à crédits, VOUS qui avez applaudi connement aux fenêtres à 20 heures parce que Hanouna vous avait demandé de le faire, VOUS qui continuez à vous enfoncer dans la fange d'un « mode de vie vendu sur plans », ni viable ni soutenable sur l'avenir, vous êtes donc prêts à mettre votre destin (ainsi que le destin du pays tout entier, et les existences de tous ceux qui ne l'auront pas choisi, mais peu vous chaut) entre les mains d'un tel personnage (ou d'un de ses semblables), en cas de victoire électorale d'un véritable phénomène de foire de la « culture de masse » devenu « présidentiable » ? 

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Vous voyez sérieusement, et sans vous gratter la tête deux minutes, un tel hurluberlu disposant de la force de frappe nucléaire, du commandement des Armées, de la fonction de Président de la République, ailleurs que dans vos fantasmes de désœuvrés notoires et de déshérités culturels ? 

     


    Vous avez renoncé, sans le dire ni l'assumer (car la malhonnêteté est votre fond de commerce) à la culture générale, aux différences, à des loisirs simples, à la capacité de débattre, à toutes les aspérités, à tout ce qu'on peut décemment qualifier de rêve ou d'idéal, à un mode de vie ne nécessitant pas le recours aux crédits, pour « ne pas faire de vagues », pour « vous fondre dans la masse » … Et, dans votre « logique », vous conspuez, moquez, harcelez celles et ceux qui ne veulent pas vous suivre aveuglément ? 

     

    Mais quel genre de « peuple » êtes-vous donc … à part un peuple qui a paraphé sa propre soumission ! Vous n'êtes ni plus ni moins que vos propres « porteurs de cercueils » ! Et je ne peux plus, définitivement, me considérer des vôtres, ni même penser « avoir fait partie de votre monde ».

     


    A propos du « rappeur » cité ci-dessus, je me permets d'ajouter que JAMAIS, à ma connaissance, un musicien d'un groupe de Metal, n'a fait de telle déclaration sur Noël ou sur les fêtes de fin d'année en général dans les médias, en lien avec ses croyances religieuses personnelles ou le fait qu'il soit athée, et en AUCUN CAS, cela n'a fait la « une » des manchettes, encore moins le « buzz ». 

     


    Eh non, nous autres Metalleux, on a un minimum de décence, et on préfère largement que 80 % des débiles ruraux arriérés nous imaginent dormant dans des cercueils, procédant à des rituels nus aux Mégalithes avec un crâne de bouc sur l'entrejambe, et célébrant les solstices en sacrifiant des ratons-laveurs dans nos baignoires. Au moins, on renouvelle notre stock de vannes comme on peut. Laissez-nous être individualistes … ça vaut mieux pour vous, vous en feriez des cauchemars. Vous ne comprendrez jamais, alors laissez tomber avant de prendre peur pour des clous.

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     

     


    Mais je m'égare … Et pas seulement d'Austerlitz, qui nous permet d'aller nous planquer dans la forêt de Tronçais ou dans les Combrailles si nécessaire, correspondance pour Montluçon voie 5, correspondance par car pour Laqueuille travée 3. 

     

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     

     


    [Continuons d'élever le débat … car nous stagnons, Dieu me tripote, merci mon Dieu.]

     


    Un de mes textes de 2021, « L'exil ou le maquis », prend là tout son sens, chers lecteurs et amis. Oui, car évidemment, je vais parler de l'arrivée des « érections pestilentielles », une des raisons qui pourraient me pousser à une décision critique dans le but d'assurer mon avenir et celui de quelques amis, pour m'installer dans le cadre d'un environnement encore préservé, loin des nuisances de toutes sortes.

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Ne vous faites pas de bile, dans mes pamphlets, « tout le monde en prend pour son matricule » ! Alors, comme ça, Jupiter 1er, Méprisant de la Ripouxblique, entretient le suspense sur sa candidature ? Il faut plutôt dire qu'il nous annonce sa « bonne réélection présidentielle pour 2022 », comme l'a sublimement parodié Groland il y a quelques jours ! Je ne vois pas les choses autrement. Cela dit, pas plus qu'un sachet de thé, je ne prétends avoir la science infuse (car le thé infuse … Satan m'habite, merci mon Cornu !).

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Après « ceux qui ne sont rien », « paye-toi un costard », « ceux qui foutent le bordel au lieu de chercher du boulot », « va traverser la rue pour trouver du travail », « les kwassa-kwassa », « le Président va réparer la clim' », « c'est pas une commune autogérée », « il faut chevaucher le tigre » (*), « je ne prendrais pas ça comme un échec … ça n'a pas marché », la dernière phrase fétiche, maintenant nouveau et peut-être ultime leitmotiv du Premier Fayot en Royaume de France, est donc « d'emmerder un maximum les non-vaccinés ». 

     


    OH PUTAIN, celle-là, je ne l'ai même pas venu venir ! Kernunnos et Ymir m'en sont témoins, chers camarades : je m'attendais à tout sauf à ça.

     


    (*) « Chevaucher le tigre » : titre d'un livre de Julius EVOLA, écrivain Italien, notamment connu pour ses positions traditionalistes intégrales et contre-révolutionnaires, c'est à dire opposées au libéralisme, à la philosophie des Lumières, à la république de Weimar … Et n'en déduisez pas trop vite que Macron est un 'anarchiste de droite' ou un 'national-bolchevique', la vérité est qu'il ne sait pas lui-même de qui il s'inspire ni ce qu'il cite !

     


    Alors, certains, n'ayant jamais lu mes textes (ou alors en diagonale), me reprocheront sans doute de plâtrer joyeusement de cynisme, d'ironie, d'humour noir et de rage non contenues tous mes pamphlets. Oui, et j'assume totalement. Car, quand bien même je déverse tous mes sentiments les plus mélancoliques, les plus défaitistes, les plus outrageants et les plus dégradants à l'adresse de tout ce que je hais et de tous ceux dont la parodie d'existence me révulse, ça reste un édito, un pamphlet, une sorte de « thérapie », une « soupape de sécurité ». Pour conjurer les cendres d'une ancienne malédiction, et alimenter la flamme de la liberté et de la tradition. 

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Parce qu'il n'y a pas que de la noirceur qui palpite, sous l'austère camouflage Centre Europe du treillis porté par le Metalleux forestier et ouvertement païen que je suis, quoi que vous en pensiez.

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Comme tant d'autres en ce pays de France, je me sens de plus en plus « hors du temps », voire « d'un autre temps ». Chaque soir, je rêve que, dans la prochaine décennie, tout ce système s'effondre, pour que nous puissions prendre notre revanche sur une « NORME » dont l'hégémonie sera à jamais partie en fumée. A chaque lecture des poésies d’Émile NELLIGAN, je me prends à m'imaginer dans le Québec de l'Ancien Temps, à mener une vie de « coureur des bois », pour commercer les peaux de bêtes avec les tribus Micmacs. A chaque lecture d'un roman de Fantasy, je m'imagine prenant l'existence d'un véritable Troll du Chaos, enraciné à sa demeure et aux éléments, défendant son territoire de forêts impénétrables et hostiles, de torrents déchaînés, de montagnes glaciales et pelées par tous les vents de la Terre.

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Mon imaginaire, mes loisirs simples, comme ma capacité à écrire, sont autant de « soupapes de sécurité », quand les absurdités, les nuisances et le flot de débilités de ce monde actuel me font tourner la tête ou me désespèrent. Bien évidemment, le Métal Noir fait partie de cet « univers parallèle », cette « bulle » dans laquelle j'aime tant à m'enfermer dès que le besoin devient obsession. Et, que j'aime, dans ces moments, écouter Serment, Eldamar, Lustre, Sanctuaire, Forteresse, Xasthur, Darkthrone, Veldes, Midnight Odyssey, et tant d'autres … Que ce soit après avoir bien malgré moi écouté de la « musique de la norme », ou bien en conduisant, ou encore en vous écrivant un de ces pamphlets frappés du sceau sanglant, impitoyable et froid de nos ténèbres !

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    Parfois, même l'imaginaire ne suffit pas, alors je manque de perdre pied, de flancher, de craquer, n'ayons pas peur des mots. Alors, je m'imagine, vivant dans une vieille bergerie de montagne rendue habitable, loin de tout, loin des hommes, loin des médias, loin de tout bruit à part les sonorités réconfortantes de la Nature, absolument en phase avec elle, contemplatif sous la Voûte des Anciens Dieux, appréciant la rotation immuable des saisons et des nuances de couleurs que m'offrent la Nature et la Solitude. Et je suis, dans cette projection mentale, en paix avec mon passé, vivant de peu, possédant peu, n'ayant à défendre que mon petit territoire, ma bauge, et mon honneur. Ça, ce sont des sentiments et des images qui me parlent, qui me font croire à quelque chose de plus grand, de beau, de pur, de rustique … dans les ténèbres rassurantes.

     


    En tout état de cause, je suis satisfait de pouvoir m'exprimer en de tels termes sur mon blog. C'est un des rares espoirs qu'il me reste, « faire passer des idées » par l'écrit. Pourquoi donc ? Ce n'est pas un hasard.

     


    Il ne me reste que peu d'espoir à placer dans ce pays de France, autrefois fière et indomptable puissance, maintenant territoire malmené où l'idiotie banale, le « ne pas faire de vagues », le conformisme à outrance, l'hypocrisie urticante, le désormais sinistre « ne pas se prendre la tête », sont érigées en PUTAINS DE COLONNES DE VALEURS MORALES !

     


    Il ne reste que peu d'espoir à placer dans ce pays pour moi comme pour les nôtres, Marginaux Culturels et Idéologiques, Mécréants de tous les Cromlechs et de tous les Pentacles, cultivés et doués de raison, pratiquants de loisirs simples et toujours bien vivants, que toutes les « gambas en jogging », « porte-flingues » de tout ce qui est « socialement acceptable », définissent comme des « trucs de boloss » …  


    En ce pays de France où, « au nom de la NORME » (toujours elle), personne n'ose reconnaître dans le monde du travail les différences psychiques et psychologiques comme des atouts (et non comme des « tares »), personne n'ose concevoir sans moqueries crétines que des hommes et femmes de ma génération pratiquent d'autres loisirs et hobbies que ceux « bien normaux et vendus sur un plateau », personne n'accepte de FOUTRE LA PAIX aux défenseurs et porte-étendards des cultures underground, comme aux propriétaires et habitants de formes d'habitat alternatifs et légers, il n'y a que peu d'espoir. A moins de mettre le plus de distance possible avec ce qui est nommé la « civilisation ».

     

    Les porteurs de cercueils se prétendent de la Lumière … Et nous autres, restons les authentiques Serviteurs des Ténèbres.

     


    VOUS VOULEZ TOUJOURS LA GUERRE ? VOUS CHERCHEZ TOUJOURS LE TROLL ?

     


    Eh bien … au risque de vous surprendre, voire de vous décevoir, vous n'aurez pas la guerre. Et vous ne m'aurez pas. Parce que si j'étais réellement un sociopathe … vous vous en seriez déjà rendus compte, douloureusement. Et c'est très loin d'être le cas.

     


    Dans un avenir proche … Je resterai tranquillement dans ma tanière, peu importe où je choisirai de vivre après avoir quitté la Bretagne, avec ma musique obscure et mes bouquins ténébreux, avec mes petits trains miniatures et mes timbres des années '70, et quand je veux, je prendrais toujours ma voiture, et je m'éloignerais de « votre » monde. Parce que ce sont là mes échappatoires, mes « béquilles » pour rester malgré tout les pieds sur terre avec la tension artérielle à 12/8. 

     


    Parce que je ne vous demande pas l'autorisation de vivre, ni la permission d'être tel que je suis, tel que je l'ai toujours été, tel que je le serais, droit dans mes putains de Paraboots, jusqu'à ce que les Anciens Dieux me rappellent auprès d'eux. Parce que c'est MON EXISTENCE et pas la vôtre. Et parce que beaucoup d'autres raisonnent et agissent comme moi.

     


    Parce que je sais, sans doute mieux que personne là où je réside actuellement, quel est le futur réservé à la « norme », au « mode de vie pavillonnaire », à la domination en papier mâché de votre apparat de pleutres et de décérébrés minables, à la soi-disant valeur de votre « échelle de jugement d'une vie sur les seuls critères matériels ». Ne vous pointez pas devant moi, le jour où vous comprendrez que si les supermarchés sont vides, les crédits ne se mangent pas.

     


    Parce que même si les soumis de la « norme » sont des millions, même s'ils sont les plus bruyants, les plus visibles, … ce n'est maintenant qu'une question de temps avant que leur monde tombe en ruine, et que les anciennes pierres des Forêts se réveillent.

     


    Vous comprenez maintenant, chers lecteurs et amis, chers Camarades, pourquoi je ne peux pas vous souhaiter mes « bons vœux » pour 2022. 

     


    Cependant, et du fond de mon cœur, bon courage à vous toutes et tous, dans l'honneur, la liberté, la droiture, l'accomplissement de vos propres existences, selon votre volonté et vos seuls choix personnels.

     


    Que la « norme » CRÈVE, son monde avec elle, et « bonne année mes couilles ».
     

     

    - Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, mercenaire Troll en exil …

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    1 commentaire
    • Chronique hivernale de la détermination trollesque, car faire un choix critique va devenir nécessaire.

     

     

    Chers amis, chers Camarades,

     

     

    Comme disait si bien le regretté Pierre Bénichou, « Assez parlé de moi, parlons de mon œuvre ». Eh oui, car j'estime que vous en savez maintenant beaucoup sur ma sombre carcasse de Bestiole du Chaos égarée dans le monde des « humains », alors, face à l'infini des « réseaux sociaux », hache à double tranchant levée contre l’infamante « NORME », autant déclamer les doutes, turpitudes et interrogations anxieuses qui cette nuit m'habitent, Dieu me tripote (merci mon Dieu).

     

     

    Il y a de ces moments où je me dis, « Je n'en peux plus ». Mais de quoi, exactement ? Pas de l'existence en elle-même : j'aime la vie, et je respecte les Anciens Dieux des panthéons Païens auxquels j'ai prêté allégeance pour savoir ce qui m'attend après mon passage « vers l'Autre Rive ». Pas non plus de moi-même, de ce que je suis personnellement en tant que moi … « j'arrête là, sinon je vais devenir vraiment égocentrique – quoique, quand je ne pense pas à moi, c'est affreux, j'ai l'impression que je n'existe plus », aurait dit Pierre Desproges.

     

     

    Mais quand je dis « je n'en peux plus », c'est un ras-le-bol général, de cette lamentable mentalité d'irresponsables, de profanateurs du bon sens, de renégats, de traîtres et de lâches qui caractérise finalement une grande majorité de l'entité abstraite, mouvante et malheureusement dominante par le nombre, entité nommée « les gens ».

     

     

    « Les gens sont des cons », nous le savons, et pas seulement de Marseille. Au risque de me répéter, il faut que vous tous le sachiez, et pas seulement dans la colle.

     

     

    Je ne peux plus décemment entretenir la moindre fierté d'être né et d'avoir grandi dans une des premières puissances économiques mondiales, quand, lorsqu'un service est défaillant, inaccessible ou juste dépassé techniquement, j'entends la réponse passe-partout « Désolé ». Cette réponse me devient insupportable dès la première syllabe, alors qu'un peu d'huile de coude, une caisse à outils basique, un minimum de conscience professionnelle font partie du « seuil minimum acceptable » de responsabilité, fût-ce pour simplement remettre en état de marche une banale borne de services pour camping-cars. Alors imaginez donc ce que je pense de l'administration …

     

     

    Puisqu'on parle des cons, on ne va pas parler de l'administration sans évoquer les politiques. Si, vous savez bien, celles et ceux qui ont voté deux fois de suite contre la mesure de déconjugalisation de l'AAH, à l'Assemblée Nationale puis au Sénat.

     

     

    Naturellement, on comprend bien que ces messieurs-dames les grands bourgeois, élus démocratiquement dans le but d'être payés 5,500 € par mois (plus les notes de frais et les pâtes aux truffes à la cantine, en remplacement du homard suite à la 'jurisprudence De Rugy') avec comme « mission », au choix, de lire le journal en séance, de dormir en commissions d'enquête, ou de faire de l'absentéisme volontaire … se contrefoutent dans la plus grande décontraction des personnes en situation de handicap, et de toutes les personnes en situation de précarité réelle, voire extrême.

     

     

    Donc, implicitement, je suis déjà « interdit de travailler » - à la suite d'une erreur de diagnostic sur 7 années, autisme d'Asperger au lieu de schizophrénie paranoïde … et rien qu'un dixième de ça, « ça fait peur aux gens » -, dans l'incapacité quasi-certaine de trouver un appartement dans le parc privé (parce que quand ces grosses râpes de propriétaires entendent l'acronyme « AAH », ils pensent tout de suite « fauteuil roulant », « béquilles », « aménagement de l'appartement », bref, ils ont toujours une raison pourrie pour me raccrocher à la gueule), et je suis, de facto, toujours dans l'impossibilité d'aimer quelqu'un et de vivre en couple.

     

     

    Convenons-en, cela doit être jubilatoire de glousser, en se figurant la situation dans laquelle on vivrait RÉELLEMENT aux crochets de son conjoint, parce que ces abrutis bornés d'administratifs vous ont niqué 75% des 903,52 € qui vous servent de SEUL REVENU DEPUIS 10 ans, au motif que votre conjoint travaille et gagne 1020 € nets par mois ou plus ! Mais quelle foire à la rigolade ! On se bidonne sévèrement, pour le coup, avec le cynisme et l'ironie en bandoulière !

     

     

    Dans une situation comme la mienne, se voir répondre « Je suis désolé » à l'énonciation de propos évoquant la vie quotidienne dans ces conditions, apparaît comme ni plus ni moins qu'un AFFRONT. Et, vous devez vous en douter, au vu et au su des « caractéristiques idéologiques et culturelles » du Troll du Chaos que je suis … un affront ne peut pas être oublié, encore moins pardonné. Quant à savoir comment il se règle … « La hache à double tranchant », diront les médiévistes et les amateurs de Fantasy ?

     

     

    Non. L'attente, car cela viendra, que ces pourritures de bureaucrates, cette infection de « NORME » qui les suit partout, et que leur système, s'effondrent, dans un magnifique ensemble apocalyptique. Pour que moi et les miens, comme ceux des nôtres qui suivront, partout en ce monde, rebâtissent à leur façon sur les ruines, et sèment de nouvelles futures récoltes, avec comme engrais les cendres et le lombricompost du « monde d'autrefois ».

     

     

    Puisqu'on parle de la « NORME », comptez sur moi, chers lecteurs et amis, pour continuer à la flétrir de façon totalement assumée. Celles et ceux qui m'ont trahi, d'une façon ou d'une autre, avec ou sans raison, en font tous partie. Il est vrai que j'assume toutes mes idées, ainsi que mes références culturelles, spirituelles, sans parler de mes modestes loisirs bien sûr, ces choses qui me « maintiennent les pieds sur terre et la tension artérielle à 12/8 ».

     

     

    Il y a presque un an maintenant, j'ai quitté un des serveurs « Discord » dont j'étais membre. Pourquoi donc ? En vocal, un soir, trois personnes de ce serveur m'ont pris à part, dans le but de me donner une « leçon de vie et de morale » que je n'oublierai jamais, tellement c'était bas, pour tout dire, creux d'une façon invraisemblable, à tel point que seuls des reproches sans fondement pouvaient remplir le vide ainsi créé.

     

     

    Tout ce qui constitue mon identité et ma pensée fait que NON, je ne suis pas « vegan » (pour rappel, « Un Troll vegan, ça n'existe pas, ou alors ça s'appelle 'un Elfe' »), NON, je ne suis pas « bienveillant » (… pour ceusses qui auraient encore un doute), que je suis totalement indépendant de toute influence politique, et que ma volonté de pouvoir ne s'exerce que sur mon existence personnelle, et sur ce qui y est lié de manière stratégique.

     

     

    Car ces personnes, ayant les deux pieds dans une sorte de paganisme très mâtiné de « New Age » et de « bienveillance », en plus de pratiquer la brasse coulée dans leur dépendance aux jeux vidéos en réseau et aux « sessions de stream » en direct, m'ont littéralement reproché … « de vouloir imposer mon idéologie, de vouloir convertir ou recruter des gens pour mon idéologie, de ne pas être bienveillant et de trop critiquer les 'vegan' ». J'ai pris ça en plein dans la gueule, avec la sensation détestable de m'être fait qualifier de « gourou potentiel ». Voyons donc !

     

     

    Finalement, j'ai quitté ce serveur sans me retourner, car si j'y étais resté, j'aurais dû « être plus conciliant », « moins idéologue », « plus bienveillant ». Je ne suis pas du genre à bouffer du cirage pour « briller en société ». Et, tout récemment, en discutant avec un VRAI ami proche (qui a eu connu les mêmes personnes), on a évoqué ce sujet. Lui m'a dit, et je l'en remercie : « Troll, en fait, ces gens te reprochaient un tort : celui d'avoir un projet de vie, alors qu'eux suivent la norme, et même s'ils ne l'admettent pas, ils sont en plein dedans ». Et j'ai acquiescé, parce qu'en y repensant, c'était tout à fait de ce tonneau.

     

     

    J'ai un projet de vie, j'en parle, c'est vrai, mais je ne force PERSONNE à faire comme moi. J'ai mes idées, ma spiritualité, mes références culturelles, j'en parle également, mais je ne les impose à PERSONNE. Et je n'ai de comptes à rendre à PERSONNE sur ces questions.

     

     

    La MIVILUDES ne s'intéresse pas à moi, et pour une excellente raison : je n'ai jamais eu la moindre intention de devenir « chef de meute » d'une « dérive sectaire » fondée sur les « valeurs troll », et obscurément opposée, par le combat violent s'il le fallait, à la « NORME ». Et personne n'est en mesure de prouver le contraire.

     

     

    Malheureusement, plusieurs représentants parmi les milieux autorisés  du « camp des bienveillants » ne semblent même pas s'être rendus compte de leurs propres contradictions, et m'ont reproché d'avoir été trop absolu dans mes idées, et trop … volubile, peut-être ? Affaire classée, mais ni oubliée ni pardonnée. En aucun cas, sinon c'est la porte ouverte à tout …

     

     

    Oh, ce n'est qu'un exemple parmi d'autres trahisons que j'ai vécu, dans ma jeune existence. Cela dit, l'idée de me faire accuser, sur les « réseaux sociaux », de tout et de n'importe quoi par des personnes peu enclines à remarquer et à dénoncer les profanations du bon sens, dans la vie réelle s'entend, me révulse. Je n'ai aucun plaisir masochiste à me prendre des noms d'oiseaux dans la gueule, ou des « leçons de vie et de morale », de la part de personnes qui n'ont pas de projet à part celui d' « apparaître marginal pour tenter d'attirer l'attention », et qui d'une certaine façon, sont encore plus déconnectées de la réalité que je ne le suis des « modes » et autres oripeaux de « tendances » (actuelles ou passées).

     

     

    Donc, et c'est là que mon texte trouve tout son sens : mon avenir, ce sera l'exil, ou le maquis, et cela pour mettre le plus de distance possible entre moi et « les gens ».

     

     

    L'exil, ça ne veut pas dire « quitter la Bretagne » ou « quitter un nid de guêpes pour un nid de frelons » (ce qui apparaît comme hélas probable même en changeant de région et de logement HLM). Ça veut dire « quitter la France ». J'ai appris l'Anglais et l'Allemand au collège et au lycée durant des années, et j'ai entendu récemment sur Radio Prague International que la République Tchèque manquait cruellement … de main d’œuvre. Pour des emplois qualifiés comme non qualifiés. 380.000 postes à pourvoir en tout.

     

     

    Et si l'administration, bien coincée comme la châtaigne dans le cul d'une dinde (*), continue à m'interdire littéralement et implicitement de travailler, de mener une vie décente, de payer des impôts (oui, ça voudrait dire que je travaille, hallebarde à l'intention des piliers de bistrot autoproclamés « experts de l'assistanat » !), et d'être en couple avec une personne que j'aime, ma foi …

     

     

    Je peux très bien choisir de prendre 6 à 8 mois de cours du soir de langue Tchèque, et ce sera un exil sans retour, fût-ce pour reprendre mon ancien emploi de chauffeur routier, ou même un poste d'opérateur de manœuvres ferroviaires dans une compagnie privée de transport de marchandises par rail … mais en Tchéquie !

     

     

    (*) Oui je sais, la référence ci-dessus est absolument de mauvais goût, voire carrément ordurière, aussi je prie les établissements Clément Faugier et le fan club de Zahia de bien vouloir m'excuser platement.

     

     

    A ce moment-là, si cela se déroule ainsi, j'aurais toutes mes raisons de hurler d'un rire dément face à tous les petits santons de la « norme », conformistes et autres pourfendeurs des libertés ultimes :

     

    « Restez donc dans votre fange si vous y tenez tant, c'est ce que vous avez choisi ! Je me barre, je vous laisse bien entre vous, parce que JE PASSE A L'EST ! »

     

    Oh que c'est jouissif, de simplement y penser. Alors le faire pour de bon … Il ne me manque que les capacités financières et quelques informations quant à l'accueil des travailleurs citoyens de l'EU en République Tchèque.

     

     

    Ah, et si jamais un fonctionnaire zélé veut « faire un charter » pour un Troll, le container 40 pieds pour mes meubles sur un wagon, et l'exil avec lettre cachetée à la cire pour l'ambassade de République Tchèque, en comptant le logement et l'emploi sur place, ce sera A VOS FRAIS. Parce que j'ai assez payé pour vos conneries, c'est à vous maintenant de tenter de réparer vos errements, vos incompétences, vos irresponsabilités et vos négligences. Assumez donc, parce que la liste est longue … et les personnes visées se reconnaîtront d'elles-mêmes si jamais elles lisent cette chronique.

     

     

    Et, tant qu'à faire, estimez-vous heureux que je trouve le moyen de canaliser ma rage, ma colère, mon désespoir occasionnel et les brumes de noirceur qui étreignent mon cœur en écrivant, en écoutant du Black Metal Atmosphérique en méditant sur mon lit, ou en allant me balader en forêt. D'autres que moi, souffrant et ayant souffert de vos conneries, en viennent à décompenser et à … ce que les médias appellent « une action commise par un déséquilibré ».

     

     

    Vous m'avez parfaitement compris, ne faites donc pas les ignorants et les apeurés : ce n'était pas « une menace », juste « une remise en perspective des choses ».

     

     

    Le maquis, dans ma vision des choses (… ou dans ma « Weltanschauung », toi le CONNARD DE SJW qui veut me trouver un 'Point Godwin' à tout prix !), c'est ni plus ni moins que « partir m'isoler avec un ou deux potes, comme moi cultistes du Métal Noir, fiables, sérieux et répondant de leur attitude sur l'honneur du groupe et du projet tout entier, pour finir ma vie dans mes montagnes natales, quand les Anciens Dieux en auront décidé ainsi ».

     

     

    Ça pourrait très bien être dans une bergerie de haute montagne des Alpes, à 1900 mètres d'altitude, en fond de vallée, « ravitaillée par les vautours », tant qu'on peut vivre à l'écart des nuisances de la « société », cuisiner, conserver nos affaires et pratiquer nos loisirs, célébrer les grands événements, aimer, créer, débattre … Et à la toute fin, comme au grand théâtre avant le baisser de rideau, pouvoir observer l'embrasement de ce Monde, une bière à la main, et le plateau de charcuterie, de fromage et de pain rustique à portée. Naturellement, sans avoir comme voisinage rien d'autre que des choucas des tours, des rapaces, des marmottes, une rivière poissonneuse, et les troupeaux de moutons ou de biquettes.

     

     

    N'oubliez jamais cela : si la Nature a des forces et des faiblesses, son principal avantage est qu'elle ne nous espionne pas.

     

     

    Alors je me doute bien, qu'après la lecture de cet énième pamphlet de catégorie « lutino-trollesque du chaos », certains me reprocheront d'être « individualiste », voire d'être un « lâcheur », de « ne pas être patriote » (!), de vouloir « me planquer » au cas où la situation en France (pour l'exil), ou dans les villes (pour le choix du « maquis ») en viendrait à dégénérer sérieusement.

     

     

    Et … que pourrais-je donc faire si le peu qu'il reste à ce pays part soudainement en lambeaux, sans aucune forme d'avertissement ? Politiquement, socialement, économiquement ? RIEN.

     

     

    Figurez-vous que penser aux autres, vouloir rendre service, aider, écouter, soutenir, a déjà provoqué son lot de trahisons, de déceptions, de désillusions chez moi. Jusqu'à occasionner deux hospitalisations en psychiatrie « pour solde de tout compte ».

     

     

    Quant à cette entité qui se nomme « société », lâché seul face à des millions d'irresponsables patentés, de beaufs, d'extrémistes de tous bords, de mous du bulbe, et dans un système s'effondrant d'un coup, je ne peux rien faire hormis me défendre jusqu'à mon dernier souffle, en lieu et place d'attendre de me faire réduire en chair à pâtée « saveur troll » au cas où me viendrait une « crise de bienveillance » subite.

     

     

    Bon courage à vous toutes et tous, chers amis, chers Camarades Marginaux, Frères et Sœurs de Culture et d'Idéaux.

     

     

    QUE LA « NORME » CRÈVE, ET SON MONDE AVEC ELLE.

     

     

    - Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, Troll du Chaos en exil, l'âme transpercée de volutes de noirceur …

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  • - Nouveau Réquisitoire de votre Procureur-Troll préféré !

     

     

    Présidente-Lutine : « Bien, l'audience est reprise. Dans l'affaire opposant l'Alliance Sombre des Marginalités, des Cultures Underground, et les Comités de Rassemblement des Outsiders et Marginaux (CRÔM), à cet été 2021 décidément mort-né ainsi qu'à tous les non-événements qui se sont produits ces derniers mois, la sentence risque d'être très lourde … Et maintenant, va tonner puissamment sur cette Cour, la voix, que dis-je, l'organe relativement ignoble, quoique toujours farceur, ironique et cynique, du Représentant de l'Accusation, le Procureur-Troll Général de l'Alliance Sombre.

     

     

    Monsieur le Procureur-Troll Général, vous avez la parole, pour votre réquisitoire. »


    « Merci Madame la Présidente-Lutine. Mais je tiens à vous rappeler, et à notifier à toute la Cour ainsi qu'aux jurés et à l'accusé ici présent, que j'ai été récemment élevé en rang et en grade pour services éminents rendus aux Cultures Sombres, ainsi je suis maintenant Procureur-Troll Maréchal de l'Alliance Sombre. »

     

     

    Présidente-Lutine : « Ah oui, c'est exact, vous avez raison, Monsieur le Procureur-Troll Maréchal, j'avais totalement oublié de consigner cela dans le procès-verbal de la Cour ... »

     

     

    « Merci Madame la Présidente. D'humeur plus que festive en ce jour, je ne peux m'empêcher de célébrer joyeusement et bruyamment cette dite promotion en chanson. 'Maréchaaaaaaal, Nous Voilàààààà ...' »

     

     

    Présidente-Lutine : « NON ! Un peu de tenue ! Sinon je vous fais suspendre, voire rétrograder ! »

     

     

    Pouf-pouf. Françaises, Français, Belges, Belges, Macronistes … ah non, au singulier, il n'en reste plus qu'un, Socialistes … euh, idem, au singulier, Gifleurs, Gifleuses, Entartés, Tartemolles et autres Mous du Bulbe, Désespérants Normopathes, Normoriz, Normoboulgours et Normotofu, vous qui vivez encore dans l'illusion de la perpétuation de « l'aspiration au bonheur par le matérialisme crétin », Irrémissibles Parasites du PAF, VOUS qui aspergez les écrans plats, les radios comme les cerveaux, de bouillasse propagandiste ouvertement hostile à tous les idéaux simples et rustiques, Inamovibles rustines de ce Monde qui est déjà en train de crever, nom de Dieu de Bordel de Merde que je vous déteste !

     

     

    J'en rage, j'en désespoir, j'en vieillesse ennemie … Mais quel ramassis d'incultes notoires se manifesterait donc pour me reprocher mes trolleries ?

     

     

    Mais de l'autre côté … Très chers Lecteurs et Amis de Dernier Bastion, Vous toutes et tous, Metalleuses, Metalleux, Gothiques, Gothiques, Frères et Sœurs Bestioles du Chaos ayant comme moi refusé de se laisser faire biberonner aux tétines grassouillettes de l'infamante « NORME », Camarades de Culture, de Rêves Infinis et d'Idéaux, Madame la Présidente-Lutine au Sarouel bariolé, Monsieur l'Avocat de la Défense Passive, Mesdames et Messieurs les Jurés sous Serment de Rillettes, de Saint-Joseph, de Pain Rustique et de Chaource, Lectorat Chéri, Mon Putain d'Amour !!!

     

     

    Bonjour ma rage ! Je te salue ma colère, Merci à ma Trollitude, et mon courroux … COUCOU !

     

     

    Cela devait être un 8 juin comme les autres, ou presque, pensais-je au tout début de l'été. Ayant relu la nuit précédente les œuvres de grands chroniqueurs de la Rome Antique, je repensais au vil et innommable Néron, qui aimait tant pérorer quand il aidait à descendre Agrippine de cheval. Nenni ! « Car le cheval n'hennit … » C'était le jour de la « gifle à Macron ». Comme vous avez pu le voir, le revoir, le revoir encore et encore, avec ralenti vidéo et arbitrage comme au football, il s'est pris une tarte … à Tain-l'Hermitage.

     

     

    Une « Tarte à Tain », « Tarte Tatin ». Je vous vois bien sourciller alors que vous vous questionnez, Madame la Présidente-Lutine, Mesdames et Messieurs les Jurés, ce jeu de mots n'est pas de moi. Il m'a été soufflé par la seule de mes semblables ici en Bretagne côtière, à savoir une charmante Lutine du Chaos, cultivée et adorable, qui comme moi a beaucoup d'humour et adore les plaisanteries de derrière les chardons.

     

     

    Et à propos de « Tarte Tatin », l'esprit de Jacques CHIRAC, qui est monté au ciel sans même changer à Réaumur-Sébastopol, s'est exclamé joyeusement « Mangez des Pommes !» en apprenant la nouvelle, par les voies du Seigneur, qui sont impénétrables (de lapin) …

     

     

    Je ne vais pas épiloguer sur l'empressement des médias à décrire les opinions politiques (réelles ou supposées) du jeune homme qui a quelque peu chamboulé le « match à l'extérieur » du « méprisant de la République », ni les déclarations de ses proches et connaissances. Néanmoins, et ça ne m'aura décidément pas échappé, sur une photo datant d'il y a quelques temps, ce jeune homme portait un tee-shirt … aux couleurs et au logo d'un groupe de Pagan Metal. Eh oui. Comme quoi, il ne faut pas nous sous-estimer, parce qu'on peut aussi ouvrir la « boîte à baffes ».

     

     

    Malgré tout, le jeune homme auteur de la gifle a été décrit comme « militant royaliste ». Quelle pilule amère à digérer cela a du être pour Jupiter 1er, lui-même « plus royaliste que le Roi », de constater que même les royalistes en arrivent à 'se radicaliser', pour ainsi dire ! Ah, les choses de la vie …

     

     

    Tout en essayant maladroitement de ne pas rire, ce qui pourrait laisser penser que je cautionnerais un tel acte (finalement bien insignifiant face au nombre effarant de victimes d'une pandémie à laquelle ni ce gouvernement, ni ce président, n'étaient préparés, sans compter toutes les conséquences sur nos vies), je tiens à rappeler que Macron lui-même avait déclaré lors d'une conférence de presse, « S'ils veulent un responsable, qu'ils viennent me chercher ! » Voilà un compte qui est donc soldé. 1-1, balle au centre.

     

     

    Inutile pour moi, chers amis Metalleux, chers Camarades d'Arts Sombres, Mécréants de tous les Cromlechs et de tous les Mégalithes, d'épiloguer longuement sur un autre non-événement survenu au printemps 2021 … à savoir la regrettable venue des Youtubeurs soi-disant à la mode, « BigMac et Pablito », au palais de l'Elysée, et la participation plus que contestable du groupe « Ultra Vomit » à ce qui est une pure opération de com' auprès des jeunes en vue de 2022.

     

     

    Ne dites surtout pas que cela tient du hasard. Avant cela, j'appréciais Ultra Vomit, sans être fan incontesté, mais depuis ce lamentable « buzz » … Bon. Laissons donc à ceusses qui iront au « Gros 4 » la charge accablante de montrer leur carte d'adhérent LREM à l'entrée de la salle de concert !

     

     

    Quant à cet été … Il m'a semblé tellement maussade, tellement chiant, plus encore que les précédents ici en Finistère Sud, telle une immense cloche de plomb chauffée à blanc par le contexte politique, social, économique, par les manifestations « anti passe sanitaire » ou « anti-vaccins », que j'estime qu'il a été mort-né, et comme dirait mon maître à penser, le grand Pierre DESPROGES, « ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver ».

     

     

    Alors, OUI, je vois déjà les inénarrables langues râpeuses de la croyance absolue et illimitée en la « ré-information », me traiter de « lâche », voire de « collabo » (!) parce que … je me suis fait vacciner, et parce que je m'accommode du passe sanitaire. Et, vous savez quoi, si jamais vous vous sentez concernés ? J'assume ma position, comme j'assume toutes les autres, Dieu me tripote (merci mon Dieu). Par la même occasion, je vous exècre de toutes mes forces, en ricanant de façon spasmodique et incontrôlable comme le gros Troll que je n'ai jamais cessé d'être. Eh non, les deux doses de vaccin ne m'ont pas transformé en pangolin, ni en antenne 5G !

     

     

    Si seulement vous assumiez en place publique votre propre statut, plutôt honteux, de « vrai-faux infectiologue et journaliste en free-lance », cela se serait remarqué. Mais non, il faut vraiment que j'arrête d'être idéaliste à ce point. On est en France … rien ne changera. Ou alors brutalement, et pour cela, je vous laisse vous reporter à la lecture de mes trois pamphlets sur l'Effondrement à venir et notre rôle en tant que Marginaux Culturels et Idéologiques.

     

     

    Parce que … Tout comme les « gilets jaunes » dont beaucoup ont finalement fait « pot-au-feu indigeste » avec ce qui vous sert d'idées, vous prétendez agir et manifester au nom de la « liberté ». Mais ce serait oublier un peu trop vite que les « gilets jaunes » ne se sont jamais privés d'empêcher celles et ceux ne partageant pas leur « bouillie poujadiste sauce rond-point » … de circuler librement, justement. Ah, irresponsabilité et indignité intellectuelle élevées au rang d'art de vivre, la voilà donc, la belle France « bien comme il faut » !

     

     

    Vous êtes débiles, ou vous avez la mémoire courte ? Dans le deuxième cas, une bonne cure d'huile de foie de morue suffit, en plus de manger du poisson deux fois par semaine. Dans le premier cas, je ne peux strictement rien pour vous.

     

     

    Mais, comme je l'assume si bien (en public, et à haute voix), vous vous êtes après tout choisi votre destin, soit en connaissance de cause, soit par défaut ou par manque d'honnêteté intellectuelle. Ce n'est donc pas de mon fait. Vous avez choisi, pour nombre d'entre vous, de suivre aveuglément comme leader Francis LALANNE, lequel, après une manifestation anti-passe sanitaire en Haute-Loire, a visité un musée, et a dû montrer à l'entrée … un passe sanitaire.

     

     

    « Pas besoin de faire de vannes ! »

     

     

    Et quant à ceux qui osent s'approprier le terme de « résistance » dans leur lutte contre une mesure déjà entérinée et appliquée de toute façon depuis plusieurs mois, je rappelle sans trembler que beaucoup d'autres ont résisté, il y a 80 ans maintenant … mais ni contre un vaccin, ni contre un QR-code.

     

     

    Non. Des milliers de Français se battaient contre une VRAIE tyrannie, qui arpentait les rues des villages et des villes de France en rangs serrés, mitraillette au poing, prête à bondir, et qui traînait en prison, puis bien souvent vers la déportation ou devant un peloton d'exécution, toutes celles et tous ceux qui s'opposaient au nazisme et au régime de Vichy, en plus d'envoyer à la mort toutes celles et tous ceux qui étaient réellement devenus des indésirables aux yeux de l'occupant et de ses supplétifs. Les âmes hurlantes des Juifs, Homosexuels, Tziganes, Républicains Espagnols, et de tous les autres, vous crient par-delà les décennies et depuis les ténèbres qui les ont englouties, que vous leur faites HONTE. Que vous devriez VOUS TAIRE.

     

     

    EUX résistaient pour la grandeur de l'homme, pour la vraie liberté de l'homme, pour participer à la libération de la France, pour que la France partage la table des vainqueurs en 1945, après avoir anéanti la terreur nazie. J'espère que les personnes concernées auront réussi à assimiler ça, sinon j'arrive moi-même avec des écouvillons pour leur foutre l'idée profondément dans les sinus. Afin qu'ils comprennent leur douleur, d'avoir honteusement et délibérément profané et sali la mémoire de tous les déportés, résistants, maquisards, en portant l'étoile jaune affublée de l'inscription « Non vacciné(e) » !

     

     

    Si j'ai effectivement placé un jeu de mots complètement capillotracté au tout début de mon Réquisitoire « Trollo-Desprogien », jeu de mots qui peut paraître d'extrêmement mauvais goût vu ce que j'ai écrit ci-dessus, c'est précisément dans le but de faire passer les personnes ayant bien peu de jugeote en « écran bleu », à la façon des vieux PC sous Windows 2000. En aucun cas pour faire l'apologie du régime de Vichy ou du nazisme. Tenez-vous le pour dit … pour peu que vous puissiez être apte à raisonner, ce dont je n'ai pas fini de douter.

     

     

    De transition il n'y a pas, car je continue à parler des nauséabonds et de leurs putains de semblables. Ainsi donc, depuis l'été, nous pouvons voir l'hypothèse d'une candidature à la présidentielle se dessiner de plus en plus clairement … je parle bien évidemment de l'emballement médiatico-trouducutal autour du sinistre personnage au profil évoquant un croisement foiré et foireux entre le corps de Gollum et l'esprit de Philippe Henriot.

     

     

    Je n'ai pas de mots assez forts pour le flétrir, ni de marqueur noir pour, comme Charline Vanhoenacker (que j'adore), faire un pastiche (qui a fini en « Zobgate », Dieu me tripote … merci mon Dieu), je n'ai à vrai dire jamais regardé le déversoir à merde qui lui servait de tribune, pas même sous la contrainte, et le CSA s'est décidé à décompter son temps de parole pour que ses patrons s'en séparent. Donc je me contenterai de dire que, s'il est effectivement candidat, il se contentera de pomper des voix à LR et au RN, et par effet de fosses septiques communicantes, on en reprendra pour 5 ans de Son Altesse Sérénissime Jupiter 1er. A moins d'une grosse surprise quelques semaines avant les élections, mais nous n'en sommes pas encore là, qu'envisager comme autre scénario ?

     

     

    Beaucoup, au sein du peuple de France, parmi cette entité abstraite et flottante que je nomme « les gens », doivent avoir de sérieux penchants pour le sadomasochisme extrême. Cela me paraît finalement assez concevable, vu le niveau moyen des bas de plafond, tout autant qu'un détenu condamné à 10 ans de prison pourrait dire au bout de 8 ans : « Ah, je suis bien dans cette merde, j'en ferais bien 25 ans de plus ! »

     

     

    A vrai dire, Chers Lecteurs et Amis, chers Camarades, j'observe depuis le milieu de l'été, depuis fin Juillet dernier en fait, une indifférence calculée vis-à-vis de l'actualité purement franchouillarde. Les préliminaires des « érections pestilentielles » apparaissent, aux yeux de tous les médias, comme étant bien plus « stratégiques » que la chute de l'Afghanistan dans les bras d'une tyrannie théocratique, bien plus « vitales » que la situation des droits des femmes dans le monde entier, bien plus « importantes » que la vie des opposants Biélorusses dans la dernière dictature proto-stalinienne d'Europe. Entre autres, cela va de soit.

     

     

    Mais justement, cela me fournit l'occasion, en modeste « anarchiste de droite » que je suis, de ressortir ce slogan libertaire : « L'ordre mon cul, la liberté m'habite ! » Car figurez-vous que la vie quotidienne de votre modeste serviteur trollesque a bien changé depuis le 6 août 2021. J'ai revendu ma voiture pour acheter … Un camping-car ancien, des années '90, avec quelques travaux « cosmétiques » à faire, mais bien roulant, peu kilométré, et très bien équipé. Pourquoi ?

     

     

    La situation était la suivante : mes parents m'avaient offert une « avance sur héritage », autrement dit une donation pour acquérir un bien immobilier. Au tout départ, incorrigible rêveur solitaire que je suis, je pensais acheter un bout de terrain constructible, viabilisé et relié aux réseaux, pour y faire poser un chalet habitable à l'année, une roulotte, ou une construction en bois. Mais … la France est, plus que tout, le pays de la « NORME », le pays DES normes, autrement dit, pour ce qui est de l'habitat léger / alternatif, c'est littéralement le parcours du combattant sur le plan administratif. Avec le paquet complet d'emmerdes, comprenant les bureaucrates les plus imbéciles prêts à vous coller 500 jours-amende à 80 €, jusqu'à ce que vous démontiez votre habitat, y compris sur un terrain qui vous appartient de plein droit … juste parce que ce n'est pas dans la « NORME », et que par conséquent, cela ne leur plaît pas, au point de vous foutre à la rue. Et peu leur importe, vous n'êtes qu'une statistique pour ces pauvres ratés en état de « demi-molle exploitable » devant le petit pouvoir qui est le leur !

     

     

    Ne voulant pas reproduire le scénario et le calvaire juridique des anciens habitants des yourtes de Bussière-Boffy (et il n'y a pas eu qu'eux ces dernières années), je me renseignais pour l'achat d'une petite maison, sans travaux, dans la zone qui m'aurait convenu (donc le nord du Loir-et-Cher, l'ouest de la Sarthe, le sud de l'Orne). J'aurais pu, mais je ne l'ai finalement pas fait … parce qu'avec 60.000 €, même si c'est une belle somme, eh bien en acquérant une maison ancienne à 45.000 €, des travaux sur 10 ans font davantage mal au portefeuille qu'à la fierté personnelle. Sans parler du cauchemar d'une éventuelle revente trois ans après …

     

     

    Pour garder un instrument de mouvance, capable de parcourir des centaines de kilomètres, et de me procurer le confort nécessaire à des pérégrinations de gros Troll du Chaos, en plus de continuer à être en location (… pour avoir une adresse fixe, et une « base de repos », en payant le moins possible de charges), j'ai donc choisi, en accord avec mes parents, l'option du camping-car. Le «PROJEEEEEEEEEEEET» a donc changé, mais les convictions restent intactes, inamovibles, irrédentistes, et inaliénables.

     

     

    Et j'en profite pour répéter ici que j'emmerde bien comme il faut, non seulement les petits inutiles de la « NORME », de tous âges et de toutes les indignités, qui me regardent en biais à chaque fois que je traverse un patelin où « on préserve les gens d'ici » (propos qu'il faut avoir entendu soi-même alors qu'on était en vacances dans l'Allier, pour y croire …), mais aussi tous les « statutaires », tous ces suivistes patentés en véhicules augurant non pas de leur richesse mais des largesses des établissements de crédits promettant encore et toujours un avenir radieux.

     

     

    Je conchie avec la même hargne tous les fossoyeurs des dernières libertés, des derniers idéaux purs, des ultimes marginalités et des cultures Underground, lesquelles n'ont, malgré toutes les attaques et la pandémie de COVID-19, jamais plié l'échine. Ne comptez pas sur moi pour commencer à me recroqueviller, encore moins pour me soumettre !

     

     

    Pourquoi tant de véhémence dans mes propos ? Parce que j'estime en avoir le droit moral. Alors que mon existence toute entière est un combat que je déroule à longueur de pamphlets, quelques neuneus bien mal renseignés auraient souhaité de la « bienveillance » de ma part ? Mais touchez-moi les valseuses et appelez-moi Skippy le Kangourou !

     

     

    Mes convictions ne changent pas ; et il en sera ainsi jusqu'à ce que les Anciens Dieux me rappellent à eux sur l'Autre Rive. Aussi, je ne peux décemment pas supporter de me laisser me faire regarder comme la dernière des merdes, sans répliquer coup pour coup, parce que je suis Metalleux, Païen, habillé comme tel chaque jour que font les Anciens Dieux, que je roule en vieux camping-car au quotidien, que je porte haut mes idées et mes idéaux, ma culture … et SURTOUT, parce que je n'impose tout cela à PERSONNE.

     

     

    A mon sens, c'est une forme de résistance concrète. En paroles comme en actes, face à la « NORME » honnie. Bien loin des indignations sélectives du populo en plein repas de famille, bien calés devant l'écran plat, entre la tarte aux pommes sortie du four (à crédit) et la machine à capsules pour le café. A mille lieues de tous les putains de discours de « réinformation », sur quelque thème que ce soit. Aux antipodes d'un vote RN dans un patelin de 350 habitants de l'Orne, là où les derniers envahisseurs réels qui remplaçaient la population (à coups de hache) ont été les Vikings. Ai-je été suffisamment clair et précis ?

     

     

    Depuis le 23 août 2021, quand je suis parti de « Blaireauville-sur-Mer » pour une grande virée, j'ai parcouru pas moins de 4,000 kilomètres au volant de mon camping-car, que j'ai choisi de baptiser « Exil de Trolloria ». J'ai traversé la Bretagne, d'ouest en est, puis le sud de la Normandie, ensuite les étendues infinies de champs de betteraves de Picardie, les anciens bastions industriels du Pas-de-Calais …

     

     

    Il y a eu une incursion en Belgique, à Ypres, puis la visite du mémorial Canadien de Vimy, sur les 15 jours passés en compagnie de mes parents dans le Pas-de-Calais, la participation en tant qu'exposant à une exposition de modélisme ferroviaire, puis je suis redescendu via la Somme, l'Aisne, la Champagne, l'Aube, la Bourgogne, jusque dans l'Allier, où j'ai séjourné 15 jours chez un ami …

     

     

    Ensuite de quoi je suis reparti vers le nord-ouest, vers le Loir-et-Cher, via le Berry et l'ouest de la Touraine, où j'ai fait escale chez un autre ami, avant de rentrer début Octobre, avec plusieurs belles étapes au milieu de RIEN, littéralement. Sans les nuisances de voisinage des « gens », que je suis bien obligé de supporter en appartement, sous prétexte de « vie en société », ou plutôt de négation de toutes les responsabilités basiques …

     

     

    J'ai profité à 100% de ce voyage, ma première vraie belle expérience en camping-car depuis les glorieux temps du Bedford CF230 que j'ai possédé pendant un an entre 2009 et 2010. Au volant, dans mes pensées, j'ai laissé tous les minables de ce pays, tous les poujadistes à la manque, tous les « Jean-Daniel Camping-cariste Expert depuis 27 ans », bien englués dans le PUTAIN DE MARASME qui leur sert de triste et sordide réalité quotidienne. Je ne pensais qu'au moment présent. Et ce n'est pas fini.

     

     

    D'humeur guerrière, j'étais ravi au volant de mon « bouzin », en écoutant Finntroll, Eluveitie, Woodtemple, Forteresse ou Manegarm. Quand la nuit venait, je me calais quelque part en pleine nature, ou en bordure d'un village, en savourant le clair de lune sur fond de Lustre, Eldamar, Serment ou Crown of Asteria. Et, dans les quelques moments difficiles, je versais une larme sur un morceau de Iron Maiden, Edguy ou Dragonforce. Oui, ça n'a pas été de tout repos. Mais c'était tellement bon … qu'en revenant ici en Finistère, je n'ai eu qu'une envie : repartir.

     

     

    La prochaine fois que je partirai longuement sur la route, ce sera pour quitter la Bretagne. Définitivement, sans me retourner, sans jamais y remettre les pieds. Et pourquoi ne pas quitter la France ? … Je me pose de plus en plus la question, surtout vis-à-vis de ma situation de « variable d'ajustement » du monde du travail, et de mes modestes capacités personnelles de moi-même, Dieu me bascule. Si cela se fait ainsi, ce sera sans doute un exil pour la République Tchèque, la Slovaquie, ou en tout cas, un pays d'Europe où on me laissera travailler à nouveau, sans entraves, pour peu que j'apprenne la langue nationale en 6 mois, et que … je m'y sente BIEN. C'est à dire « à ma place », culturellement, idéologiquement, au niveau des loisirs et du mode de vie. Ça peut se négocier … surtout si rien de concret ne me retient ici.

     

     

    Je ne dirais pas « la boucle est bouclée », mais « le nœud infini », symbole de l'éternel renouveau dans la cosmogonie Celte, est toujours en lente rotation. Et, alors que les jours défilent, que la nuit vient de plus en plus tôt et que les premières froideurs font bien timidement leur apparition, il est plus que temps d'oublier pour de bon l'été dernier.

     

     

    DONC … Et la pertinence de mon réquisitoire m'étonne moi-même, par les deux corbeaux Hugin et Munin, messagers de Odin Allfader : cet été mort-né et tous les non-événements qui se sont produits ces derniers mois sont reconnus coupables d'avoir existé, et sont de fait passibles de la réclusion pour l'éternité dans les lugubres oubliettes destinées au stockage des déchets de la « NORME », sous surveillance armée et permanente des contingents de toutes les Marginalités. Mais l'avocat de la défense vous en convaincra mieux que moi.

     

     

    - Le Procureur-Troll Maréchal de l'Alliance Sombre, représentant de l'Accusation et des CRÔM (Comités de Rassemblement des Outsiders et Marginaux) … alias Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr.

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    Chers lecteurs et amis de Dernier Bastion, chers Camarades,

     

     

    Cela fait bien longtemps, plusieurs mois en fait, que je n'ai pas pris mon clavier pour vous gratifier d'un pamphlet en lien avec l'actualité, d'un « réquisitoire Trollo-Desprogien » comme je sais si modestement les faire, ni pour vous partager mon opinion sur des éléments de cultures marginales. Je n'étais plus inspiré par grand chose. J'avais perdu le rythme.

     

     

    Ayant renoncé, malgré la nécessité de changer d'air, à partir explorer ma future région d'installation en camping-car durant environ deux ans, à cause des restrictions de mouvements et de libertés provoquées par la gestion délibérément calamiteuse de la pandémie de COVID-19 par le pouvoir (encore) en place, j'ai manqué de perdre goût à tout ou presque.

     

     

    En vérité, plus les mois passent, plus l'actualité et « l'évolution » de cette société me désolent, me navrent, me dégoûtent profondément, et plus j'éprouve du mal à retenir « la Bête » qui sommeille en moi. Plus l'horloge tourne, plus j'ai de la difficulté à maîtriser ce qui est recouvert par l'austère treillis Camouflage Centre Europe du Metalleux solitaire et forestier que je suis, à savoir la plus grosse, la plus rouge, et la plus dure des colères, Dieu me tripote (merci mon Dieu.)

     

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

     

      

    Chacun de mes textes suivant une logique toute personnelle qui m'habite (sous le bras), je vais donc commencer par mes « espoirs sombres ». Cela va surtout concerner cette « société » actuelle, dans laquelle je suis, bien malgré moi, obligé de vivre … jusqu'à ce qu'elle se pète la gueule bien comme il faut. Au risque de radoter : un de mes espoirs les plus sombres (le premier dans une très longue liste) est de voir cette « société », nécessairement accompagnée de ses tentacules, dont la « norme », la « culture du flex », l'apparat, le matérialisme crétinisant, se fracasser en morceaux contre le « mur de la fin de notre planète » - plutôt la fin des ressources d'énergies fossiles, notez bien – et finir logiquement en poussière, que le vent éparpillera jusqu'à ce qu'il n'en reste plus RIEN.

     

     

    Tout autant que j'assume le « bloc idéologique et culturel » qui fait de moi un « gros Troll du Chaos aux convictions rudes », j'assume cet espoir comme étant une part de mon mode de pensée. Il ne manquerait plus que j'en ai honte, tiens ! Ce serait renoncer à tout ce que je suis, et je m'y refuse. Tout autant que je refuse de faire des « compromis », car pour moi, « compromis » peut vouloir dire « promettre aux cons », dans une rhétorique et une « Weltanschauung » capables de faire gerber de révulsion et de peur les hordes naïves de « bienveillants ». C'est inconcevable dans ma façon de faire et d'être !

     

     

    Confinements et restrictions à répétition obligent, je n'ai plus pris part à aucun concert de Metal depuis bien trop longtemps, et j'estime n'avoir plus aucune chance de faire une rencontre amicale, encore moins amoureuse, dans la future « réserve d'Indiens » de la côte sud du Finistère, où je réside encore à l'heure actuelle … En attendant mon déménagement et mon installation, cette fois pour de bon, dans un lieu où seule la Nature me jugera sur mes actes.

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

     

     

    Et une fois mon idéal de vie concrétisé, écouter au soir tombant Eldamar, Lustre, Serment, Sojourner, Darkthrone, Ilbeltz, une fois le labeur du jour terminé, une bière à la main et le « plateau-repas trollesque » sur la table, sera une victoire, et la confirmation de ce que j'ai toujours voulu faire de mon existence terrestre.

     

     

    J'irais vraisemblablement m'établir dans le Loir-et-Cher, la Sarthe, ou l'Orne, ça n'a pas changé. D'ici quelques mois, le premier acte sera fait, à savoir mon déménagement vers un appartement plus potable qu'une « cage à poules » en HLM. Même (et surtout) dans un des plus beaux paysages de France, si vous avez un voisinage de minables, de petites frappes, de lâches incapables d'assumer leurs paroles, leurs actes (et encore moins leurs gamins … rappelez-moi de prendre RDV avec un urologue pour une vasectomie !), de vieux débris peureux effrayés par tout et n'importe quoi, de consanguins, de crasseux bruyants et d'alcooliques arriérés, … ça gâche tout ce qui pourrait être beau, appréciable, fort, puissant, vénérable.

     

     

    « La crèche est belle, mais il faut voir la gueule des santons ! »

     

     

    Le seul « espoir sombre » que j'entretiens vis-à-vis de ces « gens » ? Qu'ils s'autodétruisent, ou bien qu'ils crèvent le nez dans leur merde, vu qu'ils se sont choisi ce « destin » soit par défaut, soit par conformisme, soit par faiblesse ! Et ce sans intervention de ma part, ils sauront très bien le faire d'eux-mêmes. Si cela se passe ainsi un jour, nous autres, Metalleux, amateurs d'Arts Noirs, Marginaux Culturels et Idéologiques, pourrions très bien réagir en nous fendant la gueule, à la façon des deux pêcheurs Bourguignons dans le film « La Grande Vadrouille », mais en assumant totalement notre côté bourrin :

     

     

    « V'là qu'ils se détruisent entre eux, maintenant. C'est qu'ça doit pas marcher bin fort ! »

     

     

    J'ai un rapport assez particulier, ambigu, dissonant, à la solitude : parfois elle me pèse, et à d'autres moments, quand les nuisances provenant de mon voisinage (ou autres du même tonneau) menacent de me pousser à me venger façon Troll Sombrelance de Warcraft, j'accepte la solitude comme une compagne fidèle, et je file en forêt, là où les « crevettes » imbibées de boissons énergisantes qui puent l'infamie, accompagnées par les gaz d'échappement de leurs mobylettes trafiquées, ne vont jamais.

     

     

    Il me faut ici vous avouer, chers lecteurs et amis, qu'en tant qu'autiste Asperger et hypersensible, j'ai la conviction de vivre dans une « société du bruit », où seuls ceux qui font un maximum de tapages, de bruits, de nuisances sonores de toutes sortes, ont « droit de cité ». Qu'en sera-t-il de nous si un jour, ces individus se démarquant par le nombre de décibels émis, arrivent au pouvoir, et de facto, nous gouvernent ? L'exil, le maquis, la mort ? … Je n'ose y penser, même dans mes pires cauchemars.

     

     

    Par contre … A l'écoute des démos de Woods of Desolation, ou d'un album de Xasthur, j'ose rêver et espérer tout ce qu'il se produira le jour même, les semaines et mois suivant la fin de cette société basée sur le pétrole bon marché, sur les médias et « cultures » de masse, sur l'apparat, sur le matérialisme. Je n'ai pas la mentalité d'un survivaliste, simplement celle d'un mec qui veut ardemment construire son utopie mûrie depuis plus d'une décennie, son idéal, son coin de tranquillité, de simplicité, de rusticité, ailleurs, en faisant un sérieux et irrémédiable « pas de côté » vis-à-vis d'une réalité actuelle destinée à finir en cendres !

     

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

     

     

    Et rien que de penser à l'inévitable « écran noir » de toutes les chaînes de télé, à la fin de toutes les radios (ou presque, n'oublions pas nos quelques amis radio-amateurs et cibistes), à la véritable destitution du « mode de vie à crédits » et de la parodie de « rêve Américain » (qui sert autant de panthéon aux « gens moyens bien comme il faut » que de « fosse commune de la liberté » à tous les marginaux), à toutes les conséquences de ce basculement vers une société où l'on en reviendra aux besoins strictement vitaux (se nourrir, se loger, se chauffer, se vêtir, rester en vie … sans dérivés du pétrole), là, oui, « je pense à Fernande » !

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

        

    « La trollaison, papa, ça n'se commande pas. »

      

    Pour ce qui est des « images de chaos » qui, dans les moments les plus ténébreux, défilent devant mes yeux, pêle-mêle, des paysages figés dans le temps, la rouille, les herbes folles, la nature reprenant ses droits … Ce sont en fait des scènes qui deviendront sans doute les « images d’Épinal » d'une société post-pétrole et post-industrielle, ce qui me fait immanquablement penser, entre autres, à la remontée mécanique d'une petite station de ski des Hautes-Alpes à l'abandon, faute de neige ou de moyens pour l'entretenir. Et c'est là un salut tout particulier, que j'envoie à mon meilleur ami Saurus Devletian, musicien vivant dans l'Ancienne République des Escartons. Il reconnaîtra la référence à son projet Neofolk Retour d'Est.

     

     

     

    Les autres « images de chaos » dont mes rêves sont le théâtre, se matérialisent sous forme de scènes de panique, de pagaille, d'insurrections, de règlements de comptes (pour un jerrycan d'essence ou une miche de pain …), notamment et surtout en zones urbaines et périurbaines. Sans oublier ce qui adviendra, au moment du « Grand Chamboulement du Bouzin », des sinistres « ensembles pavillonnaires » sans âme, et ce que deviendront leurs résidents, subitement privés à la fois de pétrole, de la perfusion de ce qui leur sert de « culture facile d'accès », d'électricité, de gaz, de médias de masse. Que oui, ça ressemble à une prédiction d'apocalypse. Mais, chers amis, que voulez-vous, j'ai sans doute trop lu de romans de SF post-apocalyptique, et cela concorde fatalement avec ce dont je veux m'éloigner en maudit, et ce dans les délais les plus criss.

      

    J'en avais déjà longuement parlé dans mon pamphlet triptyque sur l'effondrement de la Norme et notre place en tant que Marginaux culturels, et je ne résiste pas ici au plaisir de tartiner à nouveau sur le fait que, au moment où tout ça se produira, les « Français moyens bien normaux comme il faut » (quel épouvantable pléonasme, Dieu me tripote une seconde fois … ça commence à bien faire), ne seront pas du genre à se convertir en une semaine à une économie soudainement devenue post-pétrole, donc organisée sous forme de troc, d'échanges de services contre divers biens de consommation, et qu'il y aura inévitablement des scènes fortement déplaisantes à observer, notamment en ville.

      

    « La loi du plus fort », ou « l'exode vers la campagne », ce sera à peu près ça. Et c'est de tous ces risques dont je compte bien être le plus loin possible, en forêt, en zone rurale, là où tous mes voisins connaîtront mes « positions », et où peut-être seuls les plus naïfs ou les plus velléitaires chercheront à défier un Troll … sur son propre territoire. Autant être « contemplateur lointain », au chalet, pour que, comme diraient nos lointains cousins et amis Québécois, « le monde me câliss la paix, tabarnac ! »

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

       

    Mes « pensées désabusées » … Même ma psychologue a du mal à suivre, parfois, tant cela se bouscule dans le clapotement cérébral Trollesque sous perfusion de caféine, d'idéaux, de références à Pierre Desproges, au Groland, et de musique sombre bien évidemment ! Oui, j'ai le sentiment de vivre dans une « société du bruit et de la nuisance ». Non, je n'ai rien en commun avec mon voisinage, immédiat ou pas. Définitivement, je ne me sens pas « à ma place » dans ce qui sert de « société » et d'illusion collective de « sécurité par le matérialisme ».

      

    Je ne comprendrais jamais (pas plus que je n'admettrais leurs discours pour me dire quoi penser ou quoi faire), les « influenceuses », les nouvelles « vedettes jetables », les modes éphémères, les gueulards des chaînes d'information en continu, les marchands de peur, la liste est non exhaustive. Et autant que mes forces me le permettront, je ne leur offrirais pour tout « retour », que l'action salvatrice et sans ambiguïté de couler une chiasse sur tout ce qu'ils représentent, et sur leurs suivistes. S'ils veulent « dominer » tout le monde, il faudra qu'ils me passent sur la carcasse !

      

    L'hypocrisie des municipalités qui adoptent un vernis « développement durable » ou « éco-citoyen », tout en refusant le simple droit d'exister aux habitants de formes d'habitat légers, alternatifs, mobiles, me fait hurler de rage. Alors que ces municipalités continuent, comme si c'était un syndrome « Gilles de la Tourette » du parpaing, du coffrage, des petits arrangements intercommunaux et des crédits, de faire construire des lotissements et des immeubles dégueulasses sur des terres autrefois cultivables, dans des patelins où les maisons à l'abandon (faute d'héritiers) ne manquent pourtant pas.

      

    Je ne peux m'empêcher de fustiger, avec la même verdeur de ton qu'un morceau de Baise Ma Hache ou Autarcie, la décadence dans laquelle ce pays (la France) plonge un peu plus, jour après jour. Impossible pour moi, de ne pas flétrir les nouvelles « mères la morale, écriture inclusive et veganisme » qui sont en train, doucement mais sûrement, de monter une nouvelle putain de petite tyrannie via Twitter et quelques médias bien conciliants !

      

    Vous savez bien, cette poussée hormonale qu'on espère passagère, avec le dernier smartphone intégré à la main, qui prétend « sauver le monde » à base de féminisme dont Gisèle HALIMI aurait honte, de fadaises sociologiques venues d'un campus universitaire des USA (les fameux « SJW »), de compromissions avec des islamistes ouvertement opposés à la liberté d'expression, de caricature, de blasphème, de doxa vegan, entre autres bien entendu.

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

     

     

    « Qui menace la liberté ? » Certainement pas la culture Metal undergound. Nettoyez votre fumier avant de vous pencher au-dessus de nos ténèbres, vous risquez d'avoir le vertige.

     

    Cette « gauche » a réussi en quelques années l'exploit de me faire devenir, graduellement, anarchiste de droite ! Bien joué, je dois dire, vous avez réussi à me faire honte d'avoir appartenu à vos mouvements, et j'ai finalement pris le « parti des marcheurs en forêt » ! J'aurais sali mon honneur et procédé à une ablation de ma dignité au couteau suisse, si d'aventure j'avais pris fait et cause pour le « populisme de base » (pléonasme encore une fois …), quitte à tout mettre, y compris mes problèmes personnels, sur le dos de l'immigration, de l'Europe, ou des « peurs primaires », que sais-je !

      

    Finalement, j'en viens à mes « haines enfouies ». Ce sentiment, global, binaire (« blanc ou noir » / « vie ou mort »), que j'éprouve, que j'ai, des années durant, tenté d'enfouir au fond de mes souvenirs torturés par des quantités innombrables d'humiliations, de déprédations, de moqueries, de bizutages, de harcèlements, d'insultes, tout au long de ma scolarité comme après (et encore maintenant), menace de refaire surface. Les blessures de l'âme, à savoir les reliquats de mes anciennes souffrances psychiques, sont éternelles …

     

     

     

    Haïr au centuple quiconque me hait. Donner raison à ceux qui ont peur de moi. Ne plus apparaître « en société » que pour le minimum vital et le strict nécessaire, puis bien laisser planer le mystère, les racontars débiles de chapelles et de cimetières, les peurs primaires des vieux croûtons et des vieilles mies, à la seule évocation de mon nom et à ma seule approche, Satan m'habite (… merci mon Cornu !)

      

    « Par la Haine, la Guerre et Souffrance
    Ce Monde perdra sa Foi.
    Par la Haine, la Guerre et Souffrance
    Ce monde trouvera sa Voie. »

    « Les Blessures de l'Âme sont Éternelles,
    Aucun repos ne te sera accordé, Pauvre Mortel. »

     

    (Seth, « Hymne au Vampire – Acte I », « Les Blessures de l'Âme ».)

     

     

    Attention : il ne s'agit pas, il n'en a jamais été question, de donner la mort de mes mains, à mes anciens harceleurs et à tous les autres êtres insignifiants qui m'ont pourri la vie, et qui me la pourrissent encore aujourd'hui … Mais bien de SOUHAITER LEUR MORT. Ça n'est pas condamnable, ni même comparable.

     

     

    Souhaiter, espérer, rêver de leur mort, de leurs souffrances, de leur descente dans les oubliettes putrides d'un donjon moisi, et comme ils vont si bien ensemble, souhaiter, espérer, rêver de la déchéance et de la mort de leur PUTAIN DE MONDE AVEC EUX, dans un seul et même ensemble !

     

     

    Croyez-moi, chers lecteurs et amis, chers Camarades, seuls ma conscience, mon légalisme et l'importance cruciale de mon projet de vie, me retiennent de devenir réellement con, voire violent, avide de vengeance pure et de vraie frayeur dans les yeux des « gens ».

     

     

    Mais, le jour où la sinistre « norme » ne gouvernera plus la vie des « gens » (« les gens » sont des cons), le jour où ce système s'effondrera, emportant avec lui la société, le matérialisme, le rationalisme cher aux athées les plus énervants (qui ne croient en rien parce que les crédits leur apportent tout), les crédits, les SUV, les « modes » … Eh bien, il ne faudra plus compter sur quelconque sorte de retenue ou de conciliation de ma part, dans le cas où un péquin mal avisé aurait à l'idée de venir défier un Troll sur son propre terrain. Dans cette situation, je ne pourrais pas être plus clair : "Que la norme se planque !"

     

     

    Car la "norme", si actuellement elle gouverne les "gens", si elle dirige leurs actions, aussi irrationnelles soient-elles, si la "norme" régit les injonctions sociétales, aussi infamantes soient-elles pour les hommes et femmes avides de liberté, la "norme" est comme une loi, sans toutefois être écrite et appliquée en tant que telle, sous peine de sanctions pénales si on ne s'y plie pas. Et à l'effondrement du système qu'elle nourrit, et dont elle est issue, elle disparaîtra. Ce sera tout bénef' pour les Bestioles du Chaos, donc …

     

     

    Ça, c'est un "espoir sombre", un serment fait envers les Anciens Dieux, tout autant qu'une position que j'assume totalement … sans pouvoir, hélas, évoquer tous ces sentiments aussi librement à autant de personnes que je l'aurais souhaité, parce que bien souvent, les conditions du "dialogue" dans le monde réel ne le permettent tout simplement pas. Merci à vous toutes et tous, chers amis, de m'avoir lu, depuis toutes ces années.

     

     

    Les choses sont ainsi faites, de même que ce monde. Nous sommes minoritaires, marginaux, sombres, impénétrables, fiers de l'être, et nous nous y tiendrons jusqu'à l'heure de notre passage vers l'Autre Rive. A très bientôt, chers amis, camarades, car ce n'est pas mon acte final … loin s'en faut.

     

    "Espoirs sombres, images de chaos, pensées désabusées, haines enfouies ..."  - Et quand tout cela finira par ressortir, que "la norme" se planque.

     

     

    Honneur et Tradition à vous toutes et tous. Que la "norme" crève.

     

     

    - Krähvenn "Sombrelance" Vërkhörr des Allobroges, mercenaire Troll des Clans de l'Est, en exil …

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  • Chers lecteurs et amis de Dernier Bastion,

     

    Je tenais à m'excuser auprès de vous. Certes, je n'avais pas encore eu le temps, ni les idées suffisamment claires, pour vous présenter mes vœux. Alors, du fond de mon cœur de « gros Lutin », je vous souhaite une bonne année 2021, l'accomplissement de vos projets et la concrétisation de vos rêves, le bonheur même avec le minimum, … Je ne dirais pas « et la santé », mais du moins, je vous souhaite, à vous toutes et tous, « l'équilibre dans la Force ». Oui, ça fait « Star Wars », mais j'assume.

     

    Vous le savez, « sous l'austère treillis camouflage Centre Europe du Metalleux forestier et solitaire, se cache la plus rouge, la plus dure, et la plus honteuse des sensibilités ». Il y a un lourd malaise dans mon esprit, depuis la fin du mois de Décembre dernier. J'ai dû renoncer à partir explorer le sud de la Normandie, le nord des Pays de la Loire et l'ouest de la région Centre – Val de Loire en camping-car, en ayant mis mes meubles et affaires essentielles en stockage et en ayant opté pour une domiciliation en tant que personne nomade.

     

    « Que souhaiter, qu'espérer, à part la droiture et la liberté ? » - Quand le Troll vous présente « ses bons vœux ».

     

     

    A cause des restrictions de déplacements, de circulations, dues pas tant à la pandémie de COVID-19, qu'à la gestion absolument et désespérément calamiteuse de cette situation sanitaire en France, mon départ n'a pas pu se faire. Un jour, « les masques sont inutiles », puis quelques semaines après, « ils sont recommandés », et pouf, voilà qu'ils deviennent obligatoires partout, et les deux confinements ont suivi. Je vous épargnerais le pataquès monstrueux quant à la campagne de vaccination qui a très mollement commencé … mais je n'en pense pas moins.

     

    En fait, j'en pense beaucoup trop. Toujours. Et à tout propos. C'est un des traits fondamentaux d'un autiste Asperger comme votre serviteur, donc après tout, rien d'anormal ! Mais, il y a de ces moments où l'épuisement mental, le dépit, le sentiment de dégoût, la colère brute, le risque de basculer dans la haine, se bousculent au portillon ...

     

    Je sais que c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, en cette période particulièrement compliquée pour les personnes souffrant de troubles psychologiques ou psychiatriques, pour les personnes seules, pour les personnes souffrant de la précarité, du rejet des autres (voire de leurs proches), et de l'abandon. Et malgré mes coups de cafard, j'arrive à relativiser, en me persuadant qu'il y a bien plus mal loti que moi.

     

     

    Que souhaiter, qu'espérer pour cette nouvelle année, à part la droiture, la force, la liberté, la dignité, le devoir moral de faire un « pas de côté » vis-à-vis de l'édifice vacillant et d'ores et déjà condamné de la « norme » ? Que souhaiter pour ce monde, pour cette « société », pour ce pays (la France) ? Rien. Oui, c'est un pamphlet franchement gris, voire à la limite de la noirceur, que m'inspire la situation actuelle. J'en viens à penser qu'on ne peut souhaiter le meilleur que pour soi-même et ses proches, ainsi que pour ses meilleurs amis et « frères et sœurs de culture et d'idéaux ».

     

    A quoi bon souhaiter le meilleur pour le monde entier, ou pour un pays en particulier ?

     

    [Les Hippies ont voulu un autre avenir à leur époque, ils s'y sont cassés les dents … du moins, ceux qui ont renoncé au journalisme bobo et au Lion's Club, en choisissant la ferme avec les biquettes, les tapisseries et le vieux break Renault 18. Ceux-là ont tout tenté, sans succès hélas.]

     

     

    La « norme », l'effet « troupeau » et l'idiocratie basique qui vont de pair pour une bonne partie de la population (épouvantable vérité de La Palice, Dieu me tripote … merci mon Dieu), ces phénomènes de bande qui poussent des millions de gens à se jeter sur des rouleaux de Sopalin, sur des paquets de pâtes, sur des stocks de mouchoirs en papier par pure peur primaire, puis sur les « chaussures et chaussettes officielles » de Lidl pour ensuite les revendre 10 ou 20 fois plus cher sur des sites d'enchères, toutes ces véritables profanations du bon sens, ne méritent pas qu'on souhaite autre chose à « la norme » qu'une agonie lente et délectable !

     

     

    Tout cet ensemble de choses qui fait que, au moment même où je vous parle, les signes du réchauffement climatique, de l'épuisement des ressources fossiles (pas seulement le pétrole, le charbon et le gaz …), de l'effondrement annoncé, n'empêchent en rien les pires véreux immobiliers de vendre et de faire construire des pavillons au style innommable (mais au prix « accessible à tous »), et ne ralentissent pas plus l'ardeur des lamentables criminels publicitaires à faire vendre des SUV et voitures « hybrides » (… et le cuivre, le graphite, le cobalt, vous allez le chercher où ? Beau jeu que de polluer au Chili, en Chine, au Congo, si c'est pour se prétendre « éco-responsable » en France, bande de sinistres larves que vous êtes !), … Je ne souhaite rien de bon à « la norme » ni à ses représentants. Quant à ceux qui m'ont trahi un jour … là, c'est l'expérience qui parle.

     

    Croyez-moi : pour sa propre survie en bonne santé psychologique et financière, mieux vaut l'individualisme, la méfiance face aux « amitiés soudaines », le doute, la défiance face à certaines attitudes, que la « bienveillance » à tout crin.

     

     

    Tiens, voilà donc le mot qui m'a le plus gavé en 2020 ! « Bienveillance » ! Eh bien, vu le genre de « bestiole du Chaos » que je suis, je m'affirme comme étant fondamentalement incompatible avec ce genre d'attitude qui vise à tout accepter, à tout pardonner, à tout encaisser sans rien dire, sans jamais répondre, sans jamais rétorquer, sans jamais hurler son refus, sans jamais redresser la tête au lieu de marcher littéralement comme un condamné à la guillotine !

     

     

    Aux flammes, la « bienveillance » ! Aux enfers, la « norme » ! Aux ordures, le « rêve de vie Français » ! Et tout le reste au compost, histoire que ça fasse de l'engrais pour le potager ! Ras le bol de ces attitudes de soumission ! Assez de ces injonctions sociétales pourries, sorties du tréfonds des entrailles des piliers du panthéon de la « normalité », et destinées à crever en même temps qu'elle !

     

     

    Chers lecteurs et amis, j'aurais préféré vous faire partager d'autres sentiments pour ce premier texte de 2021. Mais j'en ai gros sur le cœur et l'âme, je me désole de ne pas avoir pu prendre la route en Octobre dernier, je vis dans un environnement où l'hypocrisie, le nihilisme intellectuel, la couardise et la lâcheté sont littéralement des institutions, et je me prépare à la Baston.

     

    A savoir mener le seul combat qui vaille le coup pour moi, la seule bataille destinée à réaliser quelque chose de beau, de noble, de pur, pour ma jeune existence : trouver mon idéal lutino-trollesque de chalet en plein milieu de nulle part, au calme, loin de la "norme" et de ses nuisances, loin des regards inquisiteurs, un endroit où je pourrais être pleinement MOI.

     

    « Que souhaiter, qu'espérer, à part la droiture et la liberté ? » - Quand le Troll vous présente « ses bons vœux ».

     

     

    Je ne pouvais donc pas être hypocrite envers vous en vous souhaitant des « jolis vœux avec des cœurs et des petites fleurs cui-cui ». Autant que je sois authentique et franc, pas vrai ?

     

     

    Si vous avez un idéal comme le mien, n'ayez pas peur de le concrétiser. Ne vous laissez pas démolir le moral par des réflexions de personnes qui vous connaissent mal. Ne laissez pas mourir le rêve de liberté en vous.


    C'est pour ça que pour 2021, je vous souhaite avant tout la droiture, la liberté, la force, la foi en vos convictions. Quant à moi … je réaliserai mon idéal, ou bien je crèverais en essayant jusqu'au bout de le réaliser. Mais je ne me soumettrais jamais.

     

    Ça fait 30 ans bientôt qu'un nombre incalculable de « normo-pensants » et de « normopathes bien comme il faut » pensent de moi que j'ai « un problème » ou que je suis « le problème », année après année.

     

    Maintenant, il est temps pour moi de leur retourner leur « bienveillance » en plein dans la gueule. A ma façon, et jusqu'à ce que les Anciens Dieux me rappellent à eux. Parce que personne ne me changera.

     

    « Que souhaiter, qu'espérer, à part la droiture et la liberté ? » - Quand le Troll vous présente « ses bons vœux ».

     

     

    A bientôt, chers lecteurs et amis. Bon courage à vous tous pour 2021 …

     

     

    - Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, mercenaire Troll du Clan des Montagnes Blanches, en exil.

     

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    2 commentaires
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    Pamphlet sur l’actualité suivi d’un Appel aux volontaires et sympathisants pour la création de « Maquis des Bestioles du Chaos ».

     

    Chers lecteurs et amis de Dernier Bastion, Frères et Sœurs de Cultures Sombres et d’Idéaux.

     

    C’est toujours un plaisir que de coucher mes idées sur une feuille LibreOffice. Cependant, mes méninges de gros Troll clapotant dans la caféine n’étaient pas réellement dans les meilleures dispositions ces derniers temps, pour composer (pour votre plus grand plaisir tout autant que pour le plus grand malheur de la « norme ») un nouveau pamphlet … tant j’ai à faire avant mon départ en camping-car, pour une exploration forestière et solitaire de ma future région d’installation.

     

    « Ensauvagement, séparatismes, clivages » ? Une seule Réponse, un seul Cri de Rage : La Liberté dans Nos Ténèbres !!!

     

     

    Mais, et je suis sûr que vous le savez tout autant que moi, si le temps file et nous rattrape, l’actualité aussi. Oh, ce n’est pas du bonheur ressenti lors de la caresse d’une brise fraîche dont je vais dégoiser aujourd’hui, ni de l’imminence de Samhain, ni de Yule qui se profile aussi à l’horizon. En fait, je réagis, après avoir cogité beaucoup, beaucoup trop comme toujours, ces derniers jours, sur les termes « ensauvagement », « séparatismes », « clivages ».

     

     

    Les inénarrables éditorialistes et « experts » des chaînes d’informations et radios commerciales, sans compter les impayables promoteurs de « presse à grand tirage » (très bien pour allumer le feu, donc), font l’emploi abusif, intempestif, et pour tout dire, semblant découler d’une sorte de « syndrome de Tourette du journaliste en mal d’émotions à distribuer », de ces termes depuis quelques temps en France. Entre autres termes, bien entendu – les médias commerciaux ne s’arrêtent jamais dans leur travail de sape de l’esprit critique et du libre arbitre individuel, dans leur distribution de peurs irraisonnées, et dans la banalisation des discours creux et rances comme des noix pourries.

     

     

    Tout cet ensemble de choses est aussi dangereux pour les cerveaux des « gens » que l’est un site industriel classé SEVESO en plein centre d’une grande ville pour la santé et la vie de ses habitants. Les habitants de Rouen et des environs le savent, mais pas « les gens ». Eh oui, « les gens sont des cons », et non pas « le peuple est con ».

     

     

    Pour parler à fond de quelque chose sans partir dans la polémique gueularde digne d’un bar PMU interactif en HD (pardon, du niveau d’un plateau de CNEWS, ça m’a échappé), il faut creuser la question. Pierre DESPROGES disait « L’amour, il y a ceux qui en parlent, et ceux qui le font. C’est pourquoi il m’apparaît urgent de me taire ».

     

     

    Commençons donc par le terme « ensauvagement ». De quoi s’agirait-il au juste ? De « l’augmentation insupportable et généralisée des incivilités, infractions, agressions, vols, dommages aux biens publics ou privés, violences familiales, viols, meurtres, depuis la fin du confinement le 11 mai dernier » ? Ou bien est-ce une tentative de perversion ayant pour but ultime d’ébouillanter l’opinion publique sur les sujets de l’insécurité et de l’immigration, et préparer l’arrivée au pouvoir en 2022 « d’un chef fort » ? Et peu importe si on arrange bien les chiffres comme on le veut ou si, encore mieux, « on s’en fout des chiffres » ?! (authentique, et en direct sur LCI !)

     

     

    Mon avis sur la question, vous le connaissez déjà, chers lecteurs et amis. Ce n’est pas un hasard si je parle de « maquis », de « résistance », de « forêt », d’« alternatives », à de nombreuses reprises dans mes textes. Ce n’est pas un hasard non plus si je répète que je ne suis en aucun cas disposé à « collaborer » avec la « norme », ce qui, dans mon vocabulaire, s’appelle ni plus ni moins que « commettre un acte d’intelligence avec l’ennemi idéologique ».

     

     

    Personnellement, ce que je trouve totalement ahurissant et profondément inadmissible, c’est la véritable « prise en main » des chaînes d’information et radios commerciales par des idéologues aux idées, aux théories, aux références sulfureuses ou carrément indigestes, quand ça ne donne pas tout simplement la nausée. Eh oui, c’est totalement ça, quand bien même je ne regarde pas ces médias, mais que j’entends sur France Inter que « Untel a encore employé le terme ‘ensauvagement’ ».

     

     

    Et « notre bon monarque Présidentiel » a rajouté une louche de caramel chaud sur le tas de bouzin bien frais et fumant, en critiquant la presse pour « avoir fait le Kamasutra de l’ensauvagement depuis quinze jours » ! Ah, Dieu me tripote (… merci mon Dieu ! Vous l’attendiez, celle-là !)

     

     

    Je pense fermement (et je ne suis pas le seul) que le seul « ensauvagement », en France, est celui de ces lamentables turbines à marmelade et de ces foutus logisticiens en « temps de cerveau humain disponible » que sont devenus, depuis l’avènement de la TNT, les médias Français commerciaux. Il faut bien se dire, une fois pour toutes, qu’ils sont largement rémunérés et encouragés par les publicitaires à vendre une « norme » et un « modèle de vie socialement accepté » …

     

     

    Quand bien même, il n’y en a plus pour très longtemps des SUV, des crédits, des écrans plats et des pavillons hideux parce que « bien comme tout le monde ». Et plus que jamais, le tout saupoudré de « durable », parce que « l’énergie est notre avenir, économisons-la », parce que « le développement durable et les voitures à hydrogène vont sauver le monde ». Face à ce genre de discours, ma riposte est systématiquement : « Non, connard, je ne ris pas, j’ai les lèvres gercées ! »

     

     

    À celles et ceux qui viendraient éventuellement m’accuser d’être, selon eux, un « nazi », un « milicien », ou un « Bezen Perrot » (*) sans même me connaître personnellement, je dirais ceci :

     

    - Je n’ai aucune peur de l’immigration, ça ne me dérange pas, contrairement à ce qui émane de vos gueules d’arriérés et vos regards en biais (et ce n’est certainement pas ma trogne de Troll Grenoblois, avec ma dégaine de berger Metalleux et ma vue basse, qui va venir ‘grand-remplacer’ les Bretons ruraux se chicorant encore entre deux clochers !) ;

     

     

    - Je ne fais jamais le lien trop facile et primaire (en plus d’être systématique) entre immigration, peu importe le pays d’origine, et quelconque infraction, délit, crime. D’une part, il y a bien des délinquants et criminels qui sont de « bons Français de souche », d’autre part, étant Metalleux et Païen, je tiens à dire que M6, Jacky CORDONNIER, la MIVILUDES et le Ministère de la Justice ne nous sont pas encore tombés sur le coin de la gueule « en formation de combat », en nous suspectant, à propos des mutilations et mises à mort d’équidés qu’il y a eu ces derniers mois. Pas encore …

     

     

    - Donc, à ces « braves gens » qui me traitent de « facho » sans savoir ce que je pense et surtout sans chercher à le savoir, je dirais que, à part le fait d’être volontairement « différent », « marginal », « décalé » à beaucoup d’égards, je ne me livre à aucun autre acte politique que d’être moi-même et de l’assumer au quotidien, pas plus que je n’adhère à quelconque parti ou groupe politique, quel qu’il soit. Et que je les emmerde le plus cordialement du monde, s’ils n’arrivent pas à faire chauffer ce qui leur reste de « gélatine cérébrale » pour tenter de faire l’effort de comprendre.

     

     

    (*) Le ‘Bezen Perrot’ en breton, soit la ‘Formation Perrot’ en français, était une unité para-militaire nationaliste bretonne, de la ligne collaborationniste dure, intégrée en 1943 dans le Sicherheitsdienst (SD, un service de la Gestapo allemande). Cette unité fut active en Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale, notamment dans la répression des maquis.

     

    (J’ai entendu beaucoup de conneries dans ma vie, mais celle-là a crevé le plafond : vous me voyez, déambuler dans leur uniforme, avoir adopté cette idéologie et agir en tant que tel, et avec tous les actes que ça implique ? Ça n’a aucun putain de sens. Et je ne suis ni nationaliste, ni Breton.)

     

     

    Oh bah vindieu, ça fait déjà beaucoup. « Mais qui qu’a dit que les Dauphinois étaient des râpes ? » Continuons par le terme « séparatismes ». Que nous dit « tonton Wiki » ? Je cite : La séparation est un acte politique qui se produit lorsqu'une région (et non un État fédéré) se détache d'un État plus ou moins unitaire. Bien que cela fasse souvent référence à la sécession politique complète, les groupes séparatistes ne cherchent parfois rien de plus qu'une autonomie accrue.

     

     

    Bon, selon mes connaissances de base en la matière, il y a l’autonomisme Breton, le souverainisme Québécois, l’indépendantisme Corse, Kanak, Écossais ou Basque, ou les revendications autonomistes Occitanes, Alsaciennes, Catalanes, par exemple. Avec autant de tendances que de mouvements pour chaque région, province ou territoire distinct. Là, nous sommes bien d’accord, nous parlons de contextes géographiques, économiques, politiques, au sens de provinces, de régions ou de territoires avec des gens qui veulent vivre, décider, et travailler au pays, qui ont une culture, une langue et une identité vivantes et qui les entretiennent, et qui cherchent soit une autonomie vis-à-vis d’un pouvoir centralisateur (et jacobin) auprès duquel ces territoires et leurs intérêts locaux ne se sentent pas suffisamment représentés, soit une sécession pour devenir un État indépendant et souverain.

     

     

    Le fond de ma pensée ? Ce terme de « séparatismes » n’est en aucun cas approprié pour trouver une réponse bien grasse et bien anxiogène, après des émeutes dans des banlieues, notamment ce qu’il s’est passé à Dijon. Ça ne peut que, d’une part, renforcer les plus perclus de peurs infondées dans la conviction que « la France est au bord de la guerre civile », et d’autre part, renforcer également le sentiment d’abandon de la part de l’État chez les habitants des quartiers concernés par ces événements, et donc le repli sur soi, ce qui n’arrangera bien évidemment rien du tout. Pour être on ne peut plus clair : NON, Viry-Châtillon, Vénissieux, Saint-Martin-d’Hères, entre autres, ne vont pas « faire acte de sécession vis-à-vis de la République Française » !

     

     

    Là, je crois que j’ai tout dit, et je m’empresse donc de passer au terme suivant. Le terme « clivages ». Oh que oui, on l’a entendu aussi sans discontinuer, ce terme-là. Clivages sur tout, à propos des statues déboulonnées, du mouvement « Black Lives Matter » et ses conséquences, à propos des accusations de viols et agressions sexuelles (qui parfois, sont des dénonciations de délits imaginaires !) dans diverses corporations, entre les « vegans radicaux » et les « vegans ouverts », entre les fans du « virologue Marseillais » et ceux qui remettent en doute son travail, « clivage » entre « pro-masques » et « anti-masques », « clivage » entre « modèle d’écologie non punitive » et « modèle Amish avec retour à la lampe à huile », … Bon, d’accord, j’arrête.

     

     

    Une solution simple et expéditive à tous ces « clivages » ? « Clivez-vous donc la gueule » entre vous, si vous n’avez réellement que ça à foutre de votre vie, déglinguez-vous le claque-merde à coup de mandales, histoire qu’au moins la moitié du groupe le ferme pour de bon, balancez vos mocassins à gland ou vos sandales de fragiles à la gueule de l’autre, arrachez-vous les cheveux et les poils, égosillez-vous et cassez-vous les cordes vocales à force de hurler comme des putains d’otaries sous LSD, et s’il n’en reste qu’un, je viendrais le bâillonner moi-même, avec un suaire crade et brodé d’incantations sataniques en Araméen à l’envers !!!

     

     

    Bordel, j’en ai tellement marre de vous, les « bien comme il faut », les « bons Français bien sous tous rapports », les « parfaits fils de parfaits », et je ne suis pas le seul … Putain de « norme ». Putain de « gens ». Putains de serviteurs dociles et zélés d’un « mode de vie » qu’ils ont paraphé sans réfléchir, et qui les mène directement à l’abattoir, à la chambre des rêves et idéaux sacrifiés, au purgatoire de la dignité … Et qui, non contents de ça, nous font des « procès en culture » au regard du simple fait que nous existons, nous reprochant nos différences et nos choix imprégnés de liberté dans les ténèbres !

     

    Voici ce qui vous attend, à force de nous maudire ...

     

    « Ensauvagement, séparatismes, clivages » ? Une seule Réponse, un seul Cri de Rage : La Liberté dans Nos Ténèbres !!!

     

     

    APPEL GÉNÉRAL AUX SYMPATHISANTS ET VOLONTAIRES :

     

     

    Chers lecteurs et amis, Frères et Sœurs de Culture, d’Arts Sombres et d’Idéaux, vous voyez maintenant où j’ai voulu en venir avec ce pamphlet. Au vu des circonstances actuelles en France, entre les conséquences de la pandémie de Coronavirus, la fabrique de peurs irrationnelles qui turbine à plein régime, l’imprégnation toujours plus précoce de « la norme » sur les enfants, le fait manifeste que non, la France ne court pas à la guerre civile, mais que « la norme », elle, court droit à sa perte … Et, attendu que nous sommes déjà franchement « sauvages » de par notre culture, notre liberté de ton, nos loisirs et nos spiritualités, que faire « sécession » vis-à-vis de la « norme » ne nous effraie pas, que nous n’avons que foutre des « clivages », et qu’un mode de vie rustique, naturel et simple nous conviendrait tellement, en lieu et place de vivre dans des cubes de béton …

     

     

    Moi, Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, simple mercenaire Troll en exil, je lance cet appel, ce cri de rage, de détermination, de foi et de noirceur, que la Forêt relaiera par le bruissement de ses frondaisons, par le chant des ruisseaux et par les croassements des corvidés. Prenez toutes vos dispositions pour créer des « Maquis des Bestioles du Chaos », des sanctuaires territoriaux, en pleine nature, avec un ou plusieurs habitats légers / camions aménagés / vieux bâtiments, des lieux dévolus à notre cause et aux nôtres (aux sens culturels, idéologiques et spirituels du terme), pour accomplir le « pas de côté » vis-à-vis de la « société du paraître » actuelle. Pour construire et garantir « la liberté dans nos ténèbres », quand la flamme du matérialisme débridé, de l’apparat, de « l’accessible à tous », vacillera puis s’éteindra définitivement.

     

     

    « Ensauvagement, séparatismes, clivages » ? Une seule Réponse, un seul Cri de Rage : La Liberté dans Nos Ténèbres !!!

     

     

    Et ce dans le but de mettre en place pas à pas votre future autosuffisance et autogestion alimentaire, matérielle, énergétique, organisationnelle et politique (organisation en clans, petits groupes resserrés de personnes fiables), et la défense du territoire dont vous serez devenus propriétaires légitimes par acquisition – défense sans autres armes que vos bras, vos jambes, votre honneur et vos convictions. Tout en gardant à l’esprit que la riposte doit entrer dans le cadre juridique de la légitime défense, et que nous n’attaquons pas sans raisons : nous nous défendrons si jamais nous sommes menacés par un ou plusieurs agresseurs, si nos vies, nos quelques possessions ou nos habitats sont menacés.

     

     

    Ces territoires, nos futurs « Maquis des Bestioles du Chaos », peu importe le nom que vous leur donnerez de vous-même, seront ceux des Metalleux, des Goths, des Punks, des Travellers, de tous les Atypiques, qui auront choisi de s’ensevelir en forêt, et de se battre pour tenir la Forêt, au lieu de se soumettre. Ils seront nos refuges, nos « derniers bastions », des endroits où nous pourrons vivre tels que nous sommes, sans que la Forêt ne nous juge, ni ne nous observe, sans autre voisinage que les oiseaux communs, les rapaces diurnes ou nocturnes, les sangliers, les renards, les blaireaux, les faisans, les belettes, les lapins, les crapauds, grenouilles, tritons et salamandres.

     

     

    Comme je l’ai plus ou moins « théorisé » dans mes trois textes parlant de l’immédiateté de notre Foi en l’Underground face à la Défaite annoncée du Matérialisme, tout (ou presque) ce qui dépend du pétrole et des énergies fossiles sera au mieux sévèrement rationné, au pire totalement inopérant, dès lors que la nouvelle de l’épuisement imminent des dernières réserves pétrolières sera rendue publique. De fait, il nous faut, pour nous et les nôtres, des « lieux de repli » au bord de la forêt, ou en plein milieu de nulle part, avec de l’eau potable et des terres cultivables. Pour, d’une part, avoir pu préparer son avenir alimentaire, énergétique, matériel, en conséquence, et d’autre part, pour être le plus possible à distance des grandes villes (et des zones urbanisées en général), une fois l’avènement de l’inévitable « grand effondrement du Bouzin ». Lequel effondrement est une certitude absolue, d’ici trois à cinq décennies … au mieux.

     

     

    J’appelle donc, parmi les nôtres, tous les sympathisants et volontaires sérieux pour ces projets de « Maquis des Bestioles du Chaos » à me contacter, par le biais du formulaire de contact de "Dernier Bastion" , donc par mail uniquement, et je porterai une attention particulière à chaque réponse sérieuse et étayée.

     

     

    Mon propre projet d’autonomie en habitat léger se situera vraisemblablement en secteur Sud Normandie / Nord Pays de la Loire, et commencera à se réaliser dans moins de 24 mois, à l’achat de mon terrain, une fois la période d’exploration terminée. Aussi, si vous êtes partisans de construire votre projet quelque part, ou de me rencontrer physiquement pour en discuter et convenir d’une éventuelle alliance, j’en serais ravi.

     

     

    Hail à vous toutes et tous, camarades ! Honneur, Bière, Boustifaille et Tradition à vous. Puissent les Anciennes Divinités, aux premiers rangs desquels le géant Ymir et Odin Allfader, m’accompagner dans mon Idéal … Et qu’elles vous permettent de réaliser le vôtre.

     

     

    « De par les clairs océans
    Aux bois de notre passé
    Ces souvenirs respirant
    L'honneur et la tradition ... 
    »

     

     

    - Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, mercenaire Troll du Clan des Montagnes Blanches, en exil.

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    Chers lecteurs et amis de Dernier Bastion !

     

     

    Il y a des moments charnières dans la vie d’un Metalleux, aussi troll puisse-t-il être, où le temps n’est plus de se mettre à écrire un Réquisitoire aux résonances « Trollo-Desprogiennes », ni une improvisation poétique « en tabarnac » inspirée par les ambiances et les paroles du groupe de Métal Noir Québécois Forteresse, ni une nouvelle « forestière, baston et fantasy » comme Les Enfants de Morteforêt. Et ce moment, pour moi, tombe ces jours-ci.

     

     

    Dans la moiteur Bretonne d’un été bruyant et lourd, tandis que la « norme » affiche sa domination aux pieds d’argile et aux cervelles en gelée en pleine zone d’« estive touristique », et dans les circonstances actuelles de la pandémie de « Paranovirus », il n’est plus l’heure pour moi de vociférer avec ardeur ma rage d’être profondément différent en ce pays, dans lequel, pour autant, je suis bien forcé (si j’avais la possibilité de l’exil …) de vivre. Je fête un drôle d’anniversaire, autant être honnête en vous le disant, tout comme il m’apparaît essentiel de renouveler mon « Serment d’Allégeance » à notre Musique préférée et à nos Références Culturelles adorées.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    Il est temps de faire mon bilan personnel de 15 années d’allégeance à la culture et à la musique Metal. Quinze ans, à quelques jours près, depuis que j’ai acheté le « Death on the Road » de Iron Maiden. Et en mettant le doigt dans la machine, je me suis fait avaler tout entier. Sans regrets. Car, d’après mes souvenirs les plus lointains, j’ai beaucoup, beaucoup changé depuis que j’ai rejoint le camp des ‘talleux. Cette musique, ainsi que les références culturelles qui l’accompagnent, m’ont influencé, m’ont fait découvrir des univers que je ne connaissais pas, m’ont ouvert les portes du Paganisme, et ont provoqué chez moi tour à tour l’euphorie, la déprime, la rage, souvent la détermination brute, à de rares occasions une haine réelle, mais … la musique en elle-même m’a toujours soutenu. Telle une main fidèle, toujours prête à me relever, sans me critiquer ni me juger pour ce que je suis, ce que je fais, ou ce que je pense.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    Peu importe mes conditions de vie, que je travaille ou non, peu importe où je réside, j’ai toujours eu en moi, depuis l’été 2005, cette flamme dansante, tantôt euphorisante comme un morceau de Dragonforce, tantôt mélancolique comme du Brume d’Automne, tantôt brutale comme du Brodequin, tantôt montagnarde et appelant à la solitude comme du Woodtemple, tantôt dépressive comme du Idaaliur et, parfois, haineuse comme du Kroda.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    Rassurez-vous, ce texte ne constitue en aucun cas une sorte de « testament culturel », car j’espère bien avoir quelques belles années devant moi, pour exercer ma plus belle vengeance, sous la protection de la Forêt et avec le soutien des Anciennes Divinités de la Baston !

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    Mes derniers vrais amis, tout autant que vous, chers lecteurs, camarades de culture et d’idéaux, le savent bien : je suis tout sauf ce qu’on peut appeler un « Blackeux orthodoxe ». Eh oui, selon les humeurs, j’écoute ce que j’apprécie comme Metal, du Heavy au Black, en passant par le Pagan, le Folk, le Death, l’Indus parfois, et bien d’autres choses au-delà, du Dungeon Synth et du Neofolk au Punk Rock mélodique US, jusqu’à la Psytrance et la Trance Uplifting (quand je suis réellement de bonne humeur et parti pour conduire). Oui, vous avez bien lu. On a tous nos petits vices, Fenriz de Darkthrone aime certains morceaux de musique Électro, et j’ai été deux fois à des soirées « Hadra » !

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    Ah, bien évidemment, j’ai une « ouverture culturelle » avec ses limites, et il est vrai que je refuse avec la plus grande fermeté de devoir subir le véritable dégueulis nommé « culture populaire actuelle ». A savoir la bouillie écrite au kilomètre et composée avec le cul caractérisant le « RNB Français » saturé d’Autotune, ou bien les chanteurs et chanteuses ouvertement bobo qui fustigent celles et ceux qui ne pensent pas au mot près comme eux … entre autres, naturellement !

     

     

    Nous le savons, et pas seulement de Marseille : rarement un Metalleux est traîné pour un procès, devant un tribunal correctionnel, pour « tapage nocturne » à grandes goulées de Drudkh, de Winterfylleth, de Summoning ou de Xasthur. « Question de culture » diront certains, « simple bon sens » diront les autres.

     

     

    Et à celles et ceux qui seraient tombés par hasard sur ce texte, qui ne connaissent sans doute rien à la musique Metal et à ses fans, je vous dirais que tout ça, il faudrait que vous le sachiez, et pas seulement dans la semoule. Pour que tous les Français le sussiez, et que nos politiciens aussi le sachiassent. (Oui, j’ai fait « Sciences Po » !)

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    J’ai eu, bien sûr, assisté à plusieurs concerts depuis 2005, mais jamais à un grand festival du type « Hellfest » - vous savez depuis longtemps ce que j’en pense. Le meilleur concert que j’ai vécu étant Dark Funeral et Carach Angren à Annecy, en Mars 2010. Un autre moment mémorable a été le festival « Et Il n’y Aura Plus de Nuit », petit festival très sympathique dédié au Black Metal et aux Arts Noirs sous toutes leurs formes, à Audierne (Finistère). Je vous le recommande, d’ailleurs, ça vaut le déplacement. J’ai eu mon quota de tee-shirts de groupes, jusqu’à une vingtaine environ à l’époque … je les ai revendus ou donnés depuis longtemps, ayant pris beaucoup de poids depuis ma maladie en 2010 avec cette connerie de traitement à base de neuroleptiques et anxiolytiques en tous genres à haute dose. Maintenant, je porte de simples tee-shirts aux motifs Celtiques, Viking ou Mandalas, avec mes inévitables treillis F4 Camouflage CE, mes fidèles Paraboots, et mon béret de chasseur Alpin bien sûr.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    J’ai aussi eu jusqu’à 190 CD de Metal en ma possession, tous sous-genres confondus ... que j’ai dû hélas revendre quand je traversais une putain de mauvaise passe sur Guéret. Je rachète un CD ou deux de temps en temps, maintenant, mon budget est limité, étant en situation de handicap et sans emploi. De toute façon, je n’admettrais jamais aucune forme de jugement sur ce point-là … ou bien, que la personne qui me juge prenne ma place. Juste pour voir si elle y survit 10 années comme moi. Ça peut être marrant comme défi, surtout pour moi.

     

     

    J’ai eu aussi, avec une joie intense, mes moments de « gloriole personnelle », Dieu me tripote (merci mon Dieu !) en rapport avec le Metal. Notamment quand j’étais chauffeur routier, et que j’avais la chance de conduire un camion disposant d’un lecteur CD. Un mec de 23 ans, qui arrive sur une aire d’autoroute au volant d’un semi-remorque 40 tonnes citerne chimique ou carburants, vêtu en treillis flecktarn, chaussures de sécurité, sweat Finntroll, béret de chasseur Alpin riveté sur le crâne, en écoutant Moonsorrow à fond de balle et en gruikant comme un Troll « Darkspear » de Warcraft III, … « ça surprend le voisinage », comme on dit !

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    Dire que je risquerais d’être « fiché S » si je faisais la même chose à l’heure actuelle, au volant d’un 40 tonnes citerne de carburants … Voyons donc, un « Metalleux païen radicalisé » réellement dangereux ? Sérieusement ? Je sais que les services de renseignements et la gendarmerie peuvent avoir beaucoup d’imagination, sans parler des cons moyens et anonymes ne portant aucun uniforme sinon les oripeaux de la lâcheté et de l’inculture, mais restons dans les limites du vraisemblable.

     

     

    D’autres grands moments de plaisir m’ont marqué, durant la période où j’étais l’heureux propriétaire d’un camping-car Bedford CF230 modèle 1978. Alors là … Non content d’être bien pratique pour aller aux concerts et dormir sur la route du retour, cet engin au look directement sorti d’un parking de festival Hippie des années ‘90 en Angleterre, avait comme conducteur votre gros Troll de serviteur, qui écoutait Nargaroth en attendant au feu rouge au milieu des « voitures statutaires » ! Un « moment Nutella » de ma vie de Metalleux, je n’ai pas d’autre mot.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    Étant un idéaliste, et l’ayant toujours été, il m’a fallu à une période clé de ma vie admettre mes erreurs de jugement, ma tendance à trop vite « fraterniser », et également accepter le fait qu’il y a, quoi qu’on en dise, la même proportion de personnes inintéressantes, superficielles, profiteuses, voire foncièrement malsaines et dangereuses dans le milieu Metal, que dans toute la société en général. Il m’aura fallu une hospitalisation de 45 jours en clinique psychiatrique pour comprendre que j’ai bien failli me laisser embrigader dans quelque chose qui m’aurait totalement dépassé, et potentiellement envoyé croupir en prison, ou directement moisir entre quatre planches. J’assume ce terrible vécu tout autant que mes contradictions. Je commence à oublier, mais je ne pardonnerais jamais.

     

     

    Chemin de Haine - Mémoires d'un Metalleux

     

     

    Ceci est la part sombre de mon histoire. Le tout, en partie imputable à un certain côté « bonne poire » contre lequel je lutte ardemment depuis, et la faute aussi à un individu franchement détestable … lequel a fait, malgré lui (ou pas), une partie des « très riches heures de la chaîne M6 » dans un de ses magazines « choc ».

     

     

    « Légions anti-humaines, légions de la haine …

    L’humain doit disparaître, car il n’est qu’un traître. »

     

     

    Cela vous rappelle-t-il quelque chose, chers lecteurs et amis ? Un Metalleux de Grenoble, « suivi à distance » sur Internet par un « historien des religions », filmé en train de boire des bières par des journalistes qui confondent « True Norwegian Black Metal » et « NSBM »Voilà. Heureusement que j’étais occupé à chercher un poste de camionneur sur Châteauroux et Limoges à l’époque, car une réputation comme celle qu’il s’est faite aurait pu me tomber sur le coin de la gueule, si d’aventure j’avais participé à ce reportage.

     

     

    Au-delà de la haine dans laquelle j’ai bien failli me laisser embarquer de façon irréversible entre 2008 et 2010 par ce type (qui ne s’est plus préoccupé de ma santé depuis ...) Haine globale qui n’avait, et je l’ai compris depuis longtemps, aucun putain de sens ! Au-delà de tout cela, donc, il me fallait concentrer mes énergies vitales dans un Idéal. Dans quelque chose qui en vaille la peine. Quelque chose de vrai, de beau, de noble, de cohérent avec mes idées, avec mon passé, prenant en compte mes moyens comme mes vulnérabilités.

     

     

    Ayant toujours été « différent », perçu et considéré comme tel … Au mieux « mis de côté », au pire traité en réel paria, surtout à l’école, au collège, au lycée ... Je n’ai jamais voulu, même inconsciemment, de « vie soumise à conditions », de « chemin de vie tout tracé », ni même jamais voulu entendre parler de « crédits ». Je n’ai jamais voulu avoir d’enfants, je n’en voudrais jamais. Pour les immondes « SUV » ou « monospaces familiaux » tout comme pour les illusions de « pavillons bien comme tout le monde », vous connaissez déjà le fond de ma pensée. Et ça, ce n’est aucunement négociable en maudit : si une personne, décidée à refourguer la « norme » aux esprits faibles, peut être obstinée, sachez qu’un autiste Asperger peut l’être encore plus dans le refus, et ce de façon exponentielle ! « En osti à part de t’ça », diraient nos lointains cousins Québécois, que je salue amicalement.

     

     

     

     

    Quand je vous parlais, chers lecteurs et amis, d’« exercer ma plus belle vengeance », il ne s’agissait pas de « déclarer la guerre à la norme et à son monde ». Non. Mais plutôt de choisir « le maquis ». Pour résister. Et « tenir la Forêt ». Depuis huit ans environ, un projet, un idéal, germe en mon esprit parfois tourmenté par les brumes fraîches et les tourbillons d’Entités malicieuses : un projet de chalet / mobil-home / habitat léger, sur son terrain de 2000 mètres carrés environ (voire plus), avec l’eau, l’électricité et le téléphone, au milieu de nulle part. Et une vie simple, voire rustique, avec mes loisirs habituels.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    Cependant, dans la région où je vis actuellement, ce projet n’est tout simplement pas faisablecoût de l’immobilier en hausse délirante, mentalité des locaux « incompatible » avec ce genre d’habitats, réglementation beaucoup trop stricte (loi Littoral) … et je n’ai aucune envie de m’encroûter ici. Par contre, plus à l’Est, à l’intérieur des terres, c’est largement possible.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    Cela se fera en Normandie ou dans le Maine (en gros, dans l’Orne, le nord de la Sarthe, le nord de la Mayenne, le sud-est de l’Eure, peut-être l’ouest de l’Eure-et-Loir, en fonction des prix). Mais, avant de se décider formellement à acheter un bien immobilier sur place, il faut explorer la région, voir ce qu’implique « y vivre à l’année », bien envisager les aspects positifs comme négatifs, et possiblement tisser des liens. C’est ce que je m’apprête à faire : je compte partir en exploration nomade, en camping-car, dans le Sud Normandie, le Perche et le Nord du Maine, après avoir vendu tous mes meubles ici, revendu ma voiture actuelle pour acheter un Ford Transit III camping-car, après avoir fait du tri dans mes affaires, le tout en ayant exécuté différentes démarches administratives dans le cadre d’une « nomadisation » temporaire durant jusqu’à 24 mois ...

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

    Pour quitter une bonne fois pour toutes le HLM où je réside, ce « cube de béton », cette « cage à poules ». Environnement dont les nuisances de voisinage ne me laissent pas plus de 18 mois d’espérance de stabilité psychique, en matière de « gestion de la rage », avant que l’envie ne me pogne de m’occuper de ces nuisances et de leurs auteurs « façon troll ». Courant Novembre 2020, je pense que tout sera emballé et plié, du moins si on ne nous « reconfine » pas avant …

     

     

    Ma décision est prise. Ce sera ça, ou bien finir en geôle après avoir « pété ma coche » face aux nuisances, aux malveillances, à tous les outrages que je vois et subis ici. Ce projet vaut ce qu’il vaut … mais disons que, matériellement comme humainement, je n’ai plus rien de valable à espérer, en restant sur la côte sud du Finistère. Que ça plaise ou non à tous les agglomérats de « Travail Famille Crédits », à tous les querelleurs des rivalités Breto-Bretonnes « de souche » à la graisse d’essieu (avec leurs réflexions à deux pièces de cuivre sur ma dégaine de berger des Alpes version Metal) …

     

     

    Peu importe, aussi, ce que me diront les écologistes en mode « bienveillance, permaculture et tofu », que j’emmerde le plus joyeusement et le plus cordialement possible. Le cas échéant, je me ferais une joie mauvaise de leur expliquer sur requête la définition troll du mot « bienveillance », à eux, qui me pourrissent sur des détails de mon projet, et qui, pour autant, ne viennent pas reprocher à mes voisins, ni aux leurs, de vivre et de se comporter comme des porcs. Ce que je demande ? Qu’on me criss la paix.

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    Ma liberté personnelle est indivisible et inaliénable, cela vaut pour toutes les facettes de mon existence. Mes rêves et mes idéaux le sont également. Quant à ce qui est de mon projet de vie solitaire en forêt …

     

     

    Sans espoir de retravailler un jour, autant mener ma vie loin de toutes les injonctions indésirables et oppressantes. J’ai converti la haine d’antan en détermination pure … et j’ai foi en cette culture Metal, qui a forgé mon caractère, mon âme, ma pensée. J’ai plus que jamais confiance en mes capacités, en ma volonté d’exister par et pour ce que je suis … non pas par et pour ce que « les gens » veulent que je devienne. « Les gens » sont des cons. Et leur « norme » est de toute façon vouée à une agonie délectable

     

     

    « Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal.

     

     

     

    « Et au bord du feu, le dernier bastion à l’abri du froid hivernal, regarde les flammes, jadis fières, réduire en cendres les restes de l’ignorance ... »

     

     

    Honneur et Tradition à vous tous, chers lecteurs et amis. Que les Anciennes Entités veillent sur vous, et qu’elles m’accompagnent. A dans quelques mois, pour un « Carnet de Route Trollesque » dont vous vous souviendrez !

     

     

    - Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, mercenaire Troll des Clans de l’Est, en exil … et bientôt à nouveau sur la route.

     

     

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