• « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

    - « L’audience est reprise. Mr le Procureur-Troll de la 666ème Cour de Justice Occulte et Païenne des Cultures Sombres, dans l’affaire du Ministère Privé de l’Underground contre l’ensemble des Dérives liées à la Pandémie de COVID-19, vous avez la parole pour votre réquisitoire. »

     

     

    - Merci Madame la Présidente. Oh, camarade claviériste, que mon cœur est bouleversé par la mélopée que vous jouez, « Land of the Dead » de SUMMONING … Ça va sentir le troll !

     

     

     

    Françaises, Français, Belges, Belges, Peureuses, Peureux, Épouvantés de tous bords, Gobeurs insatiables de toutes les théories fumeuses connement assis devant la grand-messe de vos indicibles « précepteurs idéologiques », Complotistes, Conspirationnistes, Cons tout court, Récupérateurs populistes en puissance, Ploutocrates du Rien qui meublez tout cela à l’aide de réclame se voulant rassurante, je vous hais tous tellement, bordel !

     

     

    Mais dans la forêt, Metalleuses, Metalleux, Gothiques, Punks, Travellers, Trollettes, Trolls, Lutines, Lutins, Farfadettes, Farfadets, Gnomettes, Gnomes, Bestioles du Chaos, Lecteurs et Amis , authentiques Atypiques de tous les vieux camions aménagés et de tous les chalets, Mécréants de tous les Pentacles et de tous les Cromlechs, chers Frères et Sœurs d’idéaux et de cultures tout autant que camarades de beuverie le soir de la déchéance d’une « norme » déjà condamnée, Madame la Présidente à la Cape d’un Rouge et Noir délectable, Monsieur l’Avocat de la Défense Passive, Mesdames et Messieurs les Jurés sous Serment de Charcuterie Artisanale, Monsieur le Garde des Sigils (non, des Runes … pardon, Garde des Sceaux !), Lectorat Chéri, mon Putain d’Amour !

     

     

    Sous l’austère pantalon en velours côtelé du Metalleux trollesque à tendance sylvestre, se cache la plus rouge, la plus grosse et la plus honteuse des sensibilités ...

     

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

    « Bonjour ma Colère, je te Salue ma Haine et mon Courroux … COUCOU ! »

     

     

    En guise d’introduction, je souhaite commencer mon réquisitoire par un hommage appuyé à Pierre BÉNICHOU, qui nous a quitté le 31 Mars dernier. Je salue l’humoriste à la répartie foudroyante, à la gauloiserie digne des plus grands chansonniers d’une époque hélas révolue, qui ne reculait devant rien pour faire marrer les gens et s’attirer le mépris des fans de Michael JACKSON. Rien que pour ça, je prendrais volontiers le phrasé de Jean-Pierre COFFE, pour lui dire « Pierre, la mort, c’est de la merde. » Pour accompagner mes regrets et mes larmes de ne pas avoir fréquenté cet homme (qui est monté au ciel sans même changer à Réaumur-Sébastopol), je citerais ce qu’il aimait à dire, avec son inimitable verbiage de Pied-Noir Oranais, quand quelqu’un lui parlait de la mort … tant il était superstitieux.

     

     

     

    « La mort ? Mais quoi, la mort ? La mort, TA RACE ! La mort, j’l’ai niquée ! Après, j’ai fait ta mère et ta sœur, et j’me suis même pas lavé entre les deux ! »

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

    Oui, chers lecteurs et amis. Si je vous faisais la liste du nombre de fois où un individu parmi cette masse informelle nommée « les gens » m’a souhaité la mort, ce pamphlet serait bien trop long. Petite consolation, et je n’en ai jamais eu autant la certitude qu’en ces temps où, confiné comme tout un chacun, j’ai patiemment attendu la fin du monde, le cul négligemment posé sur le canapé à relire « Le Seigneur de la Peste » (collection Warhammer) avec une bière à portée de main ... « les gens » sont des cons. Voilà, au moins, je ne prends pas de risques inconsidérés de frais d’avocat, « les gens » ne vont pas me traîner devant la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris pour « diffamation anti-gens », « apologie de la marginalité », ou bien « outrage à la norme » ! Rassurons-nous avec un peu d’ironie, ces délits n’existent pas, fort heureusement pour nous et les nôtres.

     

     

    La « norme ». Voilà ce qui m’a fait le plus perdre foi en la France ces derniers temps, pendant la période de confinement abrupt décidée par la monarchie Présidentielle unipersonnelle et lobbyiste à deux tours, à cause de la pandémie de COVID-19. Et quelle « norme » ? Noble plaisir que de se jeter sur des paquets de pâtes, de riz, de blé, sur des boîtes de conserves, sur des palettes de lots de Sopalin, comme des putains de charognards sur la barbaque encore tremblante ! Le coup du Nutella à -70 % n’a pas servi de leçon à beaucoup, tant les « salades de phalanges » ont été nombreuses ...

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

    Quel bonheur de veiller, bouche béante, devant les déclarations télévisées ou les « passes d’armes de la Twittosphère » se contredisant sans arrêt, 24h/24, 7 jours sur 7, sur l’efficacité (ou non) d’un traitement par l’hydroxychloroquine ou la chloroquine, sur les différents types de masques et leur efficacité (ou pas), sur les mesures prises par le gouvernement qui avance … puis qui recule (« comment veux-tu, comment veux-tu ... »), et qui s’en offusque, dans la mesure où « le téléspectateur est prié de bien vouloir fournir son fil de bave pendante lui-même » ?! Mais quel épanouissement globalisé dans la simple action de « bien faire comme tout le monde » ! Quel aréopage de bergers dictant « le bon chemin à suivre » à un troupeau de moutons dociles, quel dégueulis télévisuel à la senteur évoquant une mièvrerie surpassant les fumets des reliquats d’attitudes d’ados prépubères, en gros, ce qu’il peut subsister des danseurs de Tecktonik et du fan club de Tokio Hotel ! Il nous semblait à l’époque difficilement concevable qu’il puisse exister pire …

     

     

    Quel enthousiasme joyeusement crétin de voir que, depuis le début de l’utilisation massive de masques et gants de protection, la Méditerranée, de nombreuses plages de l’Atlantique et de la Manche, ainsi que d’innombrables rivières, ruisseaux, centre villes, massifs forestiers dont certains classés, sont encore plus pollués par de déplorables trous du cul, infoutus de déposer leurs détritus dans la poubelle la plus proche ! Que c’est sublime ! On dirait du Autarcie avec un bandeau défilant en continu au bas de l’écran !

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    Quel soulagement de voir la surveillance d’État faire un usage tonitruant de drones, de motocross, d’hélicoptères, de 4x4, de patrouilles à cheval, pour traquer UN SEUL RANDONNEUR dans le massif des Écrins ! Quel régal de lire qu’un habitant d’un village montagnard en Haute-Savoie a été incité fermement par la maréchaussée à « rentrer chez lui » alors qu’il n’avait que le tort de descendre 100 mètres de dénivelé trop bas … pour aller se ravitailler à l’épicerie de montagne la plus proche ! Quelle sublime émotion de voir la France devenir soudain un « État répressif », limitant les libertés fondamentales garanties par la « Constipation de 1958 » (« Honni soit qui manigance »), instaurant de nouvelles mesures dans la plus grande discrétion à grands coups d’ « ordonnances » devant une Assemblée vide ! Sérieusement, on aurait pu se croire en guerre … Nargaroth dans les salons dorés ! « La France IST KRIEG ! »

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    Mais je m’égare … Et pas seulement d’Austerlitz, qui nous permet, par le train Paris - Clermont-Ferrand, d’aller nous planquer dans le Cantal ou l’Aveyron si nécessaire, « correspondance pour Aurillac, voie 5, correspondance pour Rodez, voie 7 ». Pouf-pouf. Tel le rude fléau garni de deux robustes plateaux Roberval, je me redresse puissamment au-dessus des parti(e)s, Dieu me turlute.

     

     

    Comme plusieurs saloperies arrivent rarement « sans augmentation du prix des consommations du temps de cerveau disponible », les prosélytes du complot, de la conspiration, de la récupération politique franchement populiste, y sont aussi allés de leur « temps de parole ». Beaucoup hurlent au complot, notamment sur « le déploiement accéléré de la 5G qui aurait un rapport avec la propagation du COVID-19 », sans même évoquer dans leurs délires névrosés les compteurs « Linky » ... Et quelques autres se posent tout simplement en « rassembleurs du peuple », et ne parlent plus qu’en tant que tels, en venant parfois à oublier leur métier initial et leurs généreux subsides.

     

     

    Un fait qui me semble particulièrement inquiétant pour toutes celles et tous ceux qui tiennent à leur indépendance culturelle, ainsi qu’à leurs idéaux et projets de vie simples et rustiques ... Ces sbires populistes, tristes archétypes du « râleur devenu célèbre », omniprésents sur les écrans et les radios, se réclament du peuple. Littéralement. Éhontément. Et à l’approbation quasi-unanime. A quand un « 49-3 du populisme de bistrot » ? Imaginez-vous un seul instant, chers lecteurs et amis, les conséquences prévisibles pour nous ?

     

     

    Je ne donnerais pas de noms ici, mais sachez qu’au moins un grand manitou du cirque télévisuel, un humoriste vulgaire, un pantin télévisuel (gavé à la schnouff et amateur de nouilles dans le slip), et un professeur de médecine climato-sceptique en plus d’être horripilant, semblent vouloir se « pré-positionner » pour l’élection présidentielle de 2022. Il ne manquera plus qu’un cinquième pilier de bar, à savoir le polémiste néo-poujadiste décomplexé évangélisant ses « ouailles » sur une chaîne d’infos en continu, pour compléter ce qui s’apparentera à un véritable « dépotoir politique » !

     

     

    Le problème, Dieu me tripote (merci mon Dieu !), c’est que justement, « le peuple », c’est tout sauf homogène. « Le peuple », ce ne sont pas « les gens ». C’est tout sauf lisse, plat, sans relief, sans dissensions, sans désaccords, sans contestations, sans différences. Fort logiquement, ces « leaders potentiels », récupérateurs à la fois de la défiance envers le gouvernement face à la crise sanitaire et économique d’une part, et de la perte de confiance totale après la « vague jaune » d’autre part (qui a vu les pires pécores normopathes en jogging pyjama et monospace familial bloquer des rond-points), n’auront pas « le peuple » tout entier dans leur poche, ou à leur suite, ou à leurs pieds, c’est selon.

     

     

    Et certainement pas moi. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous, chers lecteurs et amis, ainsi que d’autres en dehors du milieu Metal, n’iront pas se lobotomiser la dignité et l’honneur au couteau suisse en votant pour un de ces personnages. Donner une once de crédibilité, de légitimité, pire, un bulletin de vote pour eux, serait, à mon sens, un acte de « suicide intellectuel » pour des marginaux et outsiders assumés comme nous le sommes ! Nous le savons, et pas seulement de Marseille !

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    Personnellement, je me suis toujours méfié des complotistes et conspirationnistes, ainsi que de ceux qui ont transformé leurs lubies en « mouvement politique ». Pour ne pas dire en « dérive sectaire », car dans la façon de faire de certains, il s’agit bien de cela, Dieu me tripote (merci mon Dieu). Car enfin, chers Camarades de Cultures Sombres et d’Idéaux Décalés, il faut bien que vous le sachiez (et pas seulement derrière l’église …), tout cela n’en a plus pour très longtemps.

     

     

    En me remémorant les événements sur près de deux décennies, j’ai compris qu’on entrait dans un nouveau monde en voyant à la télé, en direct, les deux tours du World Trade Center s’effondrer. J’avais 15 ans. J’ai vu la « crise des subprimes » de 2008/2009 comme un « coup de semonce » frappant la société du « rêve pavillonnaire Français » (pâle parodie du « rêve Américain »), j’allais avoir 23 ans. Et là, juste après avoir fêté mon 34ème hiver par la volonté d’Ymir et d’Odin Allfader, survient la pandémie de COVID-19 … Là, ce n’est plus l’entrée dans un nouveau monde, ni un coup de semonce. C’est bien plus fort, et irréversible. C’est le début d’un compte à rebours qui se terminera immanquablement par la mort de la société de l’apparat, la déchéance de la possession matérielle élevée au rang de « critère d’appréciation de la réussite d’une existence », la combustion par nos flammes infernales de la sinistre « culture populaire », en résumé, ce sera l’effondrement généralisé de toutes les constituantes de ce que je nomme la « norme ».

     

     

    Ah, Dieu m’écartèle, si possible sous anesthésie générale ! Nous y voilà, aux grands mots, aux grandes idées ! A l’essence même de ce que je pense de cette « société » et de son avenir plus que probable, à ce tourbillon d’Entités Brumeuses qui façonnent ma pensée et à ces Lutins Malfaisants du Chaos qui ricanent en m’observant écrire ce Réquisitoire ! L’opposition, la défiance, la notion même de résistance face à la « norme » !

     

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    Chers lecteurs et amis , dans mon triptyque « L’immédiateté de notre foi en l’underground face à la défaite annoncée du matérialisme », je vous avais incité à construire, ou à trouver, votre « donjon ». Un lieu à vous, pour vous, un chalet / une yourte / un mobile-home / une cabane / un vieux camion aménagé sur un terrain, ou bien une vieille maison avec un peu de terres cultivables autour, et peu (voire pas) de voisinage hormis les faisans, les corbeaux, les renards, les hiboux, les chevreuils et les mésanges. Donc en forêt.

     

     

    La forêt ne nous espionne pas de ses regards inquisiteurs, la forêt ne nous juge pas de ce que nous sommes, bien au contraire : la forêt nous couvre de ses frondaisons verdoyantes le printemps venu, de ses feuilles virant au jaune, à l’ocre ou au marron l’automne arrivant, et des branches dénudées des arbres endormis mais vénérables en plein hiver. Je pense, mais c’est un point de vue personnel, que nous ne sommes pas faits pour vivre en ville, encore moins en zone pavillonnaire : nos références culturelles (musique, livres, …), nos conceptions de la vie, notre rapport au temps qui passe, notre émerveillement des beautés de la Nature et notre dépit quant au massacre qui la détruisent, tout cela exhale le nécessaire besoin de solitude, d’isolement, d’immédiateté, de rusticité, de sensations nobles, d’exister et de terminer nos existences sous la Voûte des Anciennes Entités, peu importe le nom qu’on leur donne (et que l’on soit croyant ou pas, d’ailleurs).

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    Le tout en écoutant notre musique préférée, bien évidemment. En pleine forêt, ou près d’un site mégalithique, ou encore sur une pointe de la côte Bretonne, ou en pleine montagne, écouter Lustre, Summoning, Nargaroth, Werendia, Woods of Desolation, Ulver, Woodtemple, Elffor, Idaaliur, Drudkh, Forteresse, Brume d’Automne, en profitant d’un long instant de solitude et de méditation dédié à la Nature, c’est toujours un putain de bonheur qui parfois, fait couler une larme sur notre joue piquée par le froid mordant d’un hiver précoce ou rougie par la chaleur d’un été tardif.

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    Notre musique emplie de noirceur nous conforte dans ce que nous sommes, illustre parfaitement notre rapport à ce monde dans lequel nous sommes bien obligés de vivre. Si un projet d’habitat simple se réalise, boire sa bière dans son vieux camion aménagé, ou sur sa petite terrasse en bois au milieu de nulle part, en étant heureux d’avoir réussi son existence selon ses propres critères, est à minima une victoire sur la « norme », sinon une putain de vengeance hurlée à grands cris bestiaux.

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

    Je suis maintenant persuadé que tout ce bordel, à savoir la gestion pour le moins calamiteuse de la pandémie sur le territoire Français (29.000 décès, expliquez-moi donc pourquoi il y en a eu moins de 400 en République Tchèque !), les dérives proto-autoritaristes de certains, les théories du complot ou de la conspiration qui se répandent sans limite et sans cache-sexe, l’affolement généralisé et l’irresponsabilité des masses abruties, tout ce bordel est donc LE SIGNAL qu’il ne nous reste, à tous, à peine moins de deux décennies devant nous pour « prendre les forêts ». Un peu comme « prendre le maquis » en 1940. Je ne suis pas du genre à « collaborer » avec la « norme ».

     

     

    A vous, chers lecteurs et amis, de trouver ou de construire votre « donjon ». A vous, de mener vos vies pour vous-même, et par vous-même, dans l’honneur, la droiture, la simplicité, la vérité, les valeurs qui sont nôtres. À ceux qui vous méprisent ou qui vous souhaitent la mort, n’oubliez pas de leur rappeler dans un éclat de rire sardonique que vous méprisez leur idée de la vie ... ou de ce qu'il en restera !

     

     

    « A tous ceux qui nous ont souhaité la mort, nous hurlons que nous méprisons leur idée de la vie ! » - Réquisitoire Trollo-Desprogien post-confinement, sans concession.

     

     

    En conclusion … Les dérives circonstanciées constatées par le Ministère Privé de l’Underground lors de la pandémie de COVID-19, sont reconnues coupables de promotion du populisme avec préméditation, de restrictions majeures aux libertés fondamentales avec intention de les créer, de complicité de suivisme en troupeau plus ou moins organisé, et encourent donc, pour ces chefs d’inculpation cumulés, la réclusion en noirceur à perpétuité, dans les bacs à lombricompost des cultures Underground. Mais leur avocat vous en convaincra mieux que moi.

     

     

    - Le Procureur-Troll de la 666ème Cour de Justice Occulte et Païenne des Cultures Sombres.

     

    (alias Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, mercenaire Troll des Clans de l’Est, en exil.)

    « Sentiments « mi-figues mi-bouzin » d’un Troll confiné - « Comme un avant-goût du désastre final ... »« Au-delà de la Haine … brûlent les Flammes Ardentes d’un Idéal. » - Bilan personnel de 15 années sous les étendards du Metal. »
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