• Bonjour à vous tous, chers lecteurs et amis.

     

    Aujourd'hui, je vais vous annoncer une grande nouvelle, une sorte de libération tout à fait personnelle, et je ne vais pas me gêner pour le faire. Le titre devrait être plutôt évocateur à vos yeux, surtout pour ceux d'entre vous qui traitent encore avec Pôle Emploi. Eh bien, ce n'est plus mon cas ! J'ai décidé, d'un commun accord avec moi-même (Dieu me tripote), de me laisser faire radier, par défaut d'actualisation, à compter de ce mois-ci !

     

    Pourquoi donc, me direz-vous ? Pour plusieurs raisons. Déjà, je touche l'AAH depuis janvier 2014, et probablement à vie, donc je ne dépends plus de Pôle Emploi, mais de la CAF. Ensuite, j'en avais marre qu'ils me fassent perdre mon temps, soit en me renvoyant constamment vers une autre belle équipe de champions (Cap Emploi), soit en me convoquant à des rendez-vous finalement assez inutiles. En fait, et vous le savez sans doute : Pôle Emploi en soi est INUTILE. Les boulettes de cet organisme semi-privé (mais payé par vos cotisations salariales) se multiplient chaque année un peu plus, les tensions entre les agents et le public aussi, et finalement… qui peut se vanter d'avoir décroché un job uniquement par le biais de Pôle Emploi ? Pas grand monde, il faut le dire. Même votre serviteur. Eh non, je n'ai jamais trouvé un boulot par le biais de cette gigantesque fourmilière de manches à couilles. Eh oui, depuis que je les fréquente (avril 2012), ils n'ont fait que m'envoyer vers des impasses, telle cette formation d'agent logistique que je n'ai pas pu faire… Il est vrai que, même quand on siège à la MDPH, on ignore tout des conséquence d'un traitement par neuroleptiques. Seulement, se renseigner auprès d'un psychiatre est-il si épuisant ?

     

    Ce matin, par exemple, j'ai été les voir (Pôle Emploi), parce que j'avais reçu la veille un compte-rendu de mon dernier entretien. « Voici votre situation, vous acceptez blablabla… Nous pensons que vous devriez faire une formation ». Houlà, danger ! Halte au feu, la station ! Une formation de quoi donc ? Je suis inapte à la moitié des boulots qui existent en France. Et, honnêtement, si c'est pour me taper 12 mois de formation dans le tertiaire ou l'informatique, sans garantie d'avoir un boulot à la fin… Plutôt crever ! Finalement, il s'est avéré que le courrier n'était rien d'autre qu'un « modèle non modifiable » (sérieusement, même moi, je sais modifier un modèle de lettre sous LibreOffice ! C'est que ça doit les surmener, les pauvres pépères…) Alors, j'ai repris ma voiture, et d'un air rigolard estompé par la rage d'avoir à peine dormi, je suis rentré chez moi.

     

    J'ai comme l'impression (et vous me le confirmerez) que tout cela, tous ces organismes plus ou moins folkloriques de « réinsertion », de « réhabilitation », etc. ne servent à rien d'autre qu'à financer les vrais parasites du système. Notamment les regrettables « prestataires de service » qui, ayant vu la brèche ouverte par la fusion ANPE-ASSEDIC, s'y sont engagés, et imposent maintenant leurs méthodes de management à l'anglo-saxonne, leur mise sous pression des demandeurs d'emploi, leur sens absolu de l'intelligence (ou comment être réunis en groupe de 20 dans un ancien hangar ouvert aux quatre vents, par exemple), sans compter leurs insultes et leurs tentatives de dévalorisation des malheureux chômeurs qui acceptent leur « contrat » (la plupart du temps signé à la hâte sans relecture, « time is money »…) J'ai envie de dire, et je ne vais pas me priver : Pôle Emploi fait de la ***, dans le but de faire reluire les boîtes privées qui importent leurs méthodes dégueulasses chez nous, le tout grassement arrosé par des subventions de … qui vous savez, on se comprend.

     

    Et évidemment, à chaque affaire de ce genre, le ministre du Travail trouve cela « inadmissible », et promet « une enquête ». Mais, systématiquement, tout est oublié, un petit copinage éhonté fait que l'éponge est vite passée pour effacer le tableau noir de la connerie. Si j'avais eu le malheur de participer à une prestation à la con comme celles dont je parle, « Activ'Emploi » ou un truc du genre… Je crois que non seulement, j'aurai répondu encore plus vertement et de façon très vulgaire à tout cravaté qui serait venu me titiller les roustons, mais qu'en plus, j'aurai saisi le médiateur de Pôle Emploi, et par la même, écrit une lettre très salée à qui de droit. Heureusement pour moi (les Dieux m'en préservent), je suis passé facilement au travers de tout ça. Tant il est vrai que les « travailleurs handicapés » (bien souvent sans emploi) ne sont pour ces péteurs dans le cuir qu'une putain de variable d'ajustement, qu'une masse de « cas sociaux » (bravo pour la franchise, ils ne sont même pas capables de le dire en face), bref, des « fainéants » et surtout des « bons à rien ». Il est clair qu'être handicapé et sans emploi est un sort parfaitement enviable et suscitant la jalousie du bon peuple qui se lève tôt. Alors, si cela avait eu lieu… J'aurai bien retourné la situation à mon avantage, expliquant, grossièretés à l'appui, que ce regrettable « collaborateur » (pour moi, on enlève « rateur » et c'est beaucoup plus clair) n'a qu'à se mettre à ma place pendant trois mois. Dans ce cas là, on aurait pu constater sur sa personne que leurs méthodes sont non seulement sans fondement légal, mais en plus carrément inspirées de la servitude digne d'un esclave du Moyen Âge ou de la Rome antique.

     

    On les attend toujours, les belles promesses du pouvoir, sur le travail des handicapés (et sur le travail de tous les autres). On les attend toujours, les vraies mesures qui donneront du taf à tout le monde. Et surtout, on l'attend avec impatience, la mort de cette congrégation de lamentables traîne-savates administratifs, tout juste bons à taper 5 lignes de texte en 15 minutes (montre en main), sortis de la préhistoire bureaucratique, et incapables de nous proposer autre chose que… ce que l'on ne peut pas faire, par défaut de compétences, ou pour une autre raison. Pour tout dire : vous nous faites chier, avec vos beaux discours, vos belles phrases de parvenus grassement arrosés par les cotisations salariales de tant de travailleurs, avec votre coopération qui se résume à rien de concret, avec vos leçons de morale quand on ne fait pas les choses comme vous le voulez… Idem pour Cap Emploi, administration pour laquelle vous payez aussi, chers amis travailleurs : en effet, regardez la cotisation « Handicap » de votre bulletin de salaire. Tout va à l'AGEFIPH, et une partie part à Cap Emploi, pour payer des cafés aux conseillers (la première syllabe est primordiale) !

     

    Alors, maintenant, à tous ceux qui galèrent à cause de Cap Emploi, Pôle Emploi et autres, j'ai envie de dire : vivez avec le minimum, ne cherchez plus à vous compliquer la vie, quitte à habiter dans un fourgon aménagé ou un chalet en bois, ne vous faites plus de nœuds au cerveau et aux tripes pour cette bande d'inutiles diplômés, et, si vous ne pouvez plus travailler… Non seulement ça vous permettra d'occuper votre temps autrement qu'en vous aliénant au boulot, mais en plus, vous verrez, vous vous sentirez ô combien plus libres !

     

    Au plaisir de vous lire, à bientôt !

     

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  • Bonjour, chers lecteurs et amis !

     

    Après une longue absence de ma part, je me décide enfin à prendre mon clavier pour vous écrire, comme d'habitude, mes pensées, mes projets, ce genre de choses. Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année, et puissent les Dieux œuvrer pour que l'année à venir vous soit prospère et pleine de réussite ! Pour ma part, ça va pas trop mal. Comme vous le savez, j'ai eu à nouveau des soucis aux intestins récemment… ce qui va me valoir bientôt un rendez-vous chez un spécialiste, et certainement des examens pour savoir exactement ce que j'ai. Il s'agit bien d'une maladie chronique, d'après ce que m'a dit mon généraliste, alors il faut surveiller ça.

     

    Je viens de rentrer de Bretagne, où j'étais allé rendre visite à mes proches. J'ai tiré plusieurs enseignements de cette semaine en famille. Tout d'abord, et c'est maintenant une évidence : inutile d'envisager une seconde de vivre à leurs côtés au quotidien (de m'installer chez eux), pour la simple et bonne raison que, quand bien même je ne suis pas difficile à vivre, ma maladie complique beaucoup les rapports humains, me rend instable (pas jusqu'à atteindre l'hospitalisation nécessaire, mais bon), et me restreint dans mes activités… Ensuite, et c'est également une triste vérité : il faut que je fasse vraiment plus attention à la gestion de mes affaires, notamment à celle de mon budget. Je me suis donc fixé une nouvelle discipline de vie, c'est à dire notamment changer de forfait de téléphone portable (et de téléphone par la même occasion, passer en prépayé), arrêter d'acheter des conneries inutiles, et, en lieu et place d'aller au restaurant, tenter de cuisiner un peu… déjà pour manger un peu plus équilibré, ce qui ne manquera pas de me faire maigrir, en plus des nécessaires économies !

     

    Donc voilà, je m'apprête à prendre un nouveau départ pour 2016. J'en ai fixé les conditions, les bases, maintenant il ne reste plus qu'à suivre ça ! Et il est vrai qu'être placé sous tutelle, ou devenir cardiaque à 31 ans, ne rentrent pas dans mes rêves, vous vous en doutez… Je pense également me concentrer sur l'essentiel. Il y a quelques temps, pour tout vous dire, j'envisageais de me remettre au train miniature, mais j'ai abandonné l'idée après y avoir bien réfléchi : non seulement ce loisir est très onéreux, mais en plus la pratique du modélisme ferroviaire ne survivrait pas à un déménagement (inévitable, dans ma situation)… De fait, avec l'argent que j'ai eu en cadeau à Noël, je vais plutôt m'acheter des livres sur le Paganisme, ou des romans Cyberpunk ou SF, peut être un baladeur MP3 plus pratique que mon vieux lecteur CD, et en tout cas, mon nouveau téléphone avec un peu de crédit prépayé ! J'ai hâte d'aller faire un tour à l'espace culturel Leclerc, je verrai là bas de quoi il retourne. Donc, je vais « recentrer » les choses, et j'avoue que c'est nécessaire !

     

    Pourquoi est-ce nécessaire ? Parce que, dans beaucoup de cas de maladie psychique (dont la schizophrénie qui m'a frappé voilà 5 ans et demi), l'esprit est perturbé assez souvent par des pensées et idées « parasites », qui reviennent souvent, et qui influent négativement sur les facultés de raisonnement et de jugement… Sans pour autant nécessiter une visite chez le médecin spécialiste. Mais il faut, dans ma situation, que j'apprenne à lutter contre cet état de fait, à me dire intérieurement « Non, ce n'est pas une idée raisonnable », ou « Non, ce n'est pas réalisable ». Et ce pour mon bien-être et ma stabilité personnelles, comme pour celles de ma famille. Car je tiens à eux. J'ai bien compris que je pétais un boulard de temps à autre, et qu'il fallait que je travaille là-dessus. Manque de bol pour moi, les consultations chez mon psychiatre ne durent en général pas plus d'un quart d'heure, et sont la plupart du temps un monologue de ma part… alors que j'ai vraiment besoin d'aide morale.

     

    J'oubliais : je crois que je ne trouverai le bonheur (amicalement, amoureusement, socialement) que quand je serai parti de la Creuse. Car c'est aussi le fait d'être pour ainsi dire « bloqué » ici, à la merci de l'administration et de ses « apprentis » (vous savez de qui je parle…) qui me rend pour ainsi dire malade. Non pas malade de haine, j'ai fini par manger ma haine avec le temps, je l'ai digérée. Mais malade de rage contre tout ce système, qui provoque le chômage et la précarité d'une part, et qui interdit tant de gens comme moi de travailler d'autre part. Maintenant, je crains de ne plus pouvoir retravailler de toute ma vie, alors je commence peu à peu à me faire une raison. Et s'il faut, je trouverai ma place dans un engagement associatif, relationnel en tout cas. Car c'est aussi le fait d'être isolé qui me ronge… En tout cas, ça me mine moins qu'auparavant, quand je ne voyais pas d'issue à tout ça.

     

    Je n'ai plus que deux espoirs pour 2016 : foutre le camp du Limousin, et mener une vie presque normale. Presque…

     

    Quant à vous, chers lecteurs et amis, je vous souhaite le meilleur dans tout ce que vous entreprenez, soyez vous-même, continuez à lutter pour votre idéal de vie, peu importe sa nature, et peu importe la culture dont vous vous sentez le plus proche. Si vous êtes tombés sur ce blog, c'est que vous êtes un peu « marginal » culturellement ou idéologiquement, un peu comme moi, pas vrai ? Alors gardez votre esprit critique, ne vous laissez pas embarquer dans n'importe quoi, croyez en vous, et tout ira bien.

     

    A très bientôt.

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis !

     

    Voici donc quelques nouvelles, comme promis. Laissez-moi tout d'abord vous rassurer : je vais bien. En fait, je traversais une mauvaise passe ces derniers jours, et je n'avais pas le cœur à écrire… Ce qui peut expliquer mon silence. Pour tout vous dire, j'ai eu un sacré coup de déprime, toujours pour les mêmes raisons, à savoir : pas de travail, pas d'avenir dans la Creuse, l'éloignement de mes parents, ce genre de choses… Donc, j'ai été voir mon psychiatre en urgence, comme je fais toujours dans ces cas de figure. Il a bien vu que j'allais mal, et que je pouvais péter un câble… Il m'a assuré de son soutien, et en tout cas, il m'exhorte à faire deux choses. Déjà, arrêter une bonne fois pour toutes le suivi avec Cap Emploi et leur société « FEL », « Faire de l'Emploi notre Label » (un bien beau nom pour rafler des subventions…), car selon lui, si je continue, cela pourrait avoir raison de ma motivation et de ma santé mentale, sans parler de l'équilibre de ma famille...

     

    Ensuite, il me pousse au départ, vers la Bretagne donc, pour rejoindre mes parents. Dans le sens où, décidément, non, il n'y a aucun avenir pour moi dans la Creuse. En tout cas, pas un avenir enviable… Pas de place en ESAT ou en EA, peu de possibilités et d'ouverture d'esprit en ce qui concerne l'assistance informatique à domicile, aucune volonté d'avancer chez les habitants. Eh bien, si vous ne voulez pas de moi parce que mon nom de famille ne sonne décidément pas « Creusois », allez vous faire foutre ! Je sais ce que je vaux, je sais ce dont je suis capable, je n'ai besoin de personne pour en juger à ma place. Et surtout pas d'une congrégation de consanguins qui en sont restés au téléphone à cadran et à un torchon tenu par des gens qui ne supportent pas d'autres idées que les leurs ! Entre autres, évidemment. Car j'ai hélas bien l'impression que beaucoup de Creusois sont tout simplement abrutis, piégés dans leur suffisance et leur attitude faussement petit-bourgeoise, bien que ces braves gens n'aient jamais quitté les limites de la région Limousin ! Un peu d'ouverture d'esprit ne leur ferait pas de mal...

     

    Donc, un nouveau déménagement se profile à l'horizon… Au moins, grâce aux Dieux, je sais ce que je vais trouver en Bretagne. Ma famille en premier, qui sera ravie de m'avoir à moins d'une heure de voiture, de nouveaux amis (et clients) potentiels, un milieu social plus enviable, ô combien plus sain qu'une bande d'éjectés de bidet qui ne sait que dire « Ça fait froid » parce que Catherine Laborde leur dit dans le poste !!! Et surtout, je n'ai jamais idéalisé la Bretagne, contrairement à ce que j'ai vécu avec la Creuse. J'aurai pourtant dû en rester là, après ma regrettable aventure chez les écolos extrémistes en 2009 (voir Chemin de Haine, encore une fois), mais je me suis obstiné, comme toujours. Il est vrai que la maladie n'a rien arrangé à mon côté manichéen (tout bien ou tout mal), comme vous devez vous en rendre compte à la lecture de mes pamphlets, chers lecteurs et amis.

     

    Comme m'ont dit la directrice et l'animatrice du Foyer où je réside actuellement, « Antonin, tu n'es pas obligé après tout de te réaliser personnellement dans le travail aliéné ou aliénant ! » Comme je les comprends… Dans le sens où, si ça marche comme je l'espère en Bretagne pour mon projet d'Assistant Internet et Informatique à Domicile, j'aurai beaucoup moins de souci à me faire… vu que plusieurs dizaines d'heures chaque mois seront dévolues à cette belle activité ! En tout cas, je prie tous les Dieux que je connais pour que cela se passe du mieux possible.

     

    Pour l'instant, je ne sais pas encore à quelle date je partirai de la Creuse, j'espère pouvoir le faire avant la fin de l'année en cours. Maintenant, j'ai un projet, avec deux axes de bataille : soit travailler en ESAT ou EA, auquel cas, tout va bien, j'ai un salaire et un statut, soit travailler « à mon compte », en tant qu'AIID. Et croyez bien que je vais m'y tenir… Je ne demande pas grand-chose, je demande juste d'être traité en tant qu'être humain, et non en tant qu' « accidenté de la vie ». J'espère avoir été clair… Quoique, je doute que les administratifs bornés qui m'ont cantonné dans cette position peu enviable passent un jour leur souris sur ce texte. Eh oui, Pôle Emploi, Cap Emploi, l'AFPA, le RéHPSY, la MDPH de la Creuse, tout cela est votre faute. Dans le sens où la conseillère dédiée au handicap à Pôle Emploi (et qui siège à la MDPH) ne m'a jamais prévenu de l'incompatibilité entre mon traitement par neuroleptiques et la conduite de chariots élévateurs. Idem pour le RéHPSY, quelque part en banlieue de Grenoble. Pareil pour l'AFPA, qui aurait très bien pu se renseigner, et m'épargner 3 ans d'attente pour rien. Enfin, ma plus grosse hallebarde ira à Cap Emploi. Je leur souhaite la déchéance, la mort de leur institution vérolée. Pour ma part, je me contenterai de suivre la direction de l'Ouest.

     

    Chers lecteurs et amis, je vous souhaite une bonne soirée.

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis !

     

    Ce soir encore, et pour votre plus grand plaisir (ou pas ^^), je prends mon clavier, non pas pour le fracasser contre le mur, mais bel et bien pour vous gratifier d'une envolée tout à fait trollesque quant à ma situation, à mes projets, à mon avenir et à l'état actuel des choses. Je vais bien, je sais que vous êtes nombreux et nombreuses à me suivre, et votre présence, bien que discrète, me réconforte déjà beaucoup.

     

    Alors voilà. Vous le savez certainement, je suis passionné par l'informatique et Internet. Je passe littéralement mes journées et mes nuits sur Internet, à lire la presse, à écouter de la musique (du Metal, bien sûr, mais pas que), à jouer à Warcraft III et Age of Empires entre autres... Mais jeudi dernier, une animation au FJT m'a apporté non seulement une distraction bienvenue, et également une opportunité enfin porteuse d'avenir ! D'ailleurs, la directrice et une des animatrices du Foyer (et je les en remercie) m'ont dit « Antonin, toi qui es doué en informatique et sur Internet, pourquoi n'animerais-tu pas des ateliers au Foyer, pour aider les gens qui ont du mal avec les ordinateurs ? Après, si ça te plaît, tu pourrais vendre tes services contre des CESU ! » CESU pour « Chèque Emploi Service Universel », un moyen de paiement des services à la personne, le tout sans faire partie d'une société ou d'une structure. Mais bel et bien pour être rémunéré !

     

    Mais évidemment, miledieu !

     

    Je me suis donc renseigné, comme vous l'imaginez, et j'ai découvert qu'en fait, beaucoup de gens sont payés par ce moyen pour arrondir leurs fins de mois, ou compléter leur revenu minimal d'existence, que ce soit le RSA ou l'AAH (comme dans mon cas). J'ai aussi remarqué que l'assistance informatique et internet rentrait pile poil dans les cases concernées par ce moyen de paiement ! Quelle occasion en or ! Mais évidemment, miledieu ! Je vais être honnête, j'ai dû entendre parler du CESU une ou deux fois sur France Inter, à 6 heures du matin, et à ce moment là, je travaillais encore en tant que chauffeur routier, donc ça ne me concernait pas. Mais maintenant, je rentre dans le bouzin ! Autant vous dire que, dès que je peux, je prendrai rendez-vous avec un conseiller de l'URSSAF, pour savoir notamment dans quelles modalités les CESU sont cumulables avec l'AAH que je touche, quelles sont les conditions générales, quelle est le régime de protection sociale des personnes sous ce régime, entre autres !

     

    Et évidemment, j'en parlerai à mon psychiatre, lui saura me conseiller. Le tout, pour avoir au départ un complément de revenus appréciable, et à l'avenir, peut être, une vraie activité à mi-temps ! Pour vivre mieux, plus sereinement, avoir une activité honnête et constructive, et occuper mon temps disponible ! Car, il faut bien que je vous l'avoue, chers lecteurs et amis : la tournure prise par la « prestation handicap psychique » que je vis actuellement devient ridicule, ubuesque, j'ai envie de dire. Dans le sens où, si je procède à des « questionnaires de positionnement », ce sont toujours les mêmes métiers qui sortent, à savoir les métiers du secrétariat et de l'informatique, certes. Mais arrivent aussi des métiers provoquant chez moi un questionnement, tels que garde-chasse ! Ce qui implique trois choses : un concours d'entrée à l'ONCFS, une épreuve de course à pied (…), et l'attribution du permis de chasse ! Autant vous dire que, vu mon passif psychiatrique, mon surpoids et ma fatigue généralisée, c'est tout à fait hors de propos. Hors de propos également, la volonté de la psychologue du travail de m'inciter à accepter... un contrat d'insertion par l'activité économique. C'est un contrat des plus précaires, renouvelable par tranche de... 4 mois (!), et initialement conçu pour les gens qui n'ont pas travaillé depuis des années, notamment les anciens SDF et détenus. Suis-je concerné ? Évidemment non ! Je ne tiens pas à affronter un nouvel échec, ma famille non plus. Et je suis convaincu que si j'avais été en prison, je retravaillerai déjà... Non ?

     

    Trêve de jérémiades de ma part. J'ai bien sûr hâte de prouver ma valeur au travail, de démontrer mes compétences en informatique et mes aptitudes relationnelles, et s'il faut vivre de CESU toute ma vie, travailler 90 heures par mois au lieu de 160, jusqu'à arriver à l'âge du minimum vieillesse, je le ferai ! Croyez bien que, si j'arrive à me débarrasser de Cap Emploi avant la date prévue, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour partir en Bretagne, après avoir acquis un peu d'expérience en tant qu'assistant informatique à domicile. Car j'ai bien compris que le Limousin, dans sa grande mansuétude, ne veut pas de moi. Tant pis, j'aurai essayé ! Je veux vraiment m'en sortir, faire quelque chose de mes journées et de mes dix doigts, et finalement, comme l'informatique est le domaine (avec la bureautique) que je connais le mieux, pourquoi pas, miledieu ? Si vous en arrivez au même point que moi, chers lecteurs et amis, que personne ne veut que vous travailliez, n'hésitez pas à proposer vos services, le CESU peut être utilisé dans beaucoup de sous-domaines des services à la personne ! Et apparemment, c'est tout à fait cumulable avec le RSA. En tout cas, plusieurs personnes dans ce cas me l'ont affirmé ^^

     

    Bon week-end à vous, chers lecteurs et amis, restez vous-mêmes, et surtout, croyez en vous ! C'est ce qui nous maintient tous en vie. Que les Dieux veillent sur vous.

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis !

     

    Tout d'abord, permettez-moi de vous remercier du fond du cœur pour votre fidélité sans faille, pour vos commentaires, messages de soutien et préconisations quant au contenu du blog, et surtout pour les 13.000 visites depuis avril 2011 ! Voici maintenant la raison de ce texte, et une agréable transition.

     

    Autant je sais que je peux compter sur le soutien et la sympathie de beaucoup d'entre vous, même par ordinateurs interposés... autant, plus le temps passe, moins je fais confiance au formidable (!) milieu de l'entreprise adaptée et du travail pour les personnes handicapées. Comme d'habitude, ce texte va être une occasion sans pareille pour passer mes nerfs et dire ce que j'ai sur le cœur, rapport à quelque chose qui tend à me gaver jusqu'à pulvériser mon record de nuits blanches enchaînées...

     

    Pour tout vous dire, hier, j'ai envoyé un mail à Cap Emploi, leur demandant sans ambiguïté de « se remuer », car j'en ai marre. 40 mois d'attente, à cause d'inutiles comme eux, payés par l’État à prendre des cafés, en faisant semblant de s'occuper des travailleurs handicapés. En fait, je leur ai dit que j'en étais au point de demander la nationalité Luxembourgeoise, car la politique du handicap de ce pays ressemble à quelque chose, contrairement à la nôtre... De même que la considération qu'ils adressent aux personnes handicapées et à l'homme en général (quand je dis l'homme, c'est l'être humain, qu'il soit homme, femme ou enfant), par le biais d'un meilleur traitement des aspirations à vivre décemment. Le tout histoire de les « chauffer un peu », sans mauvaise pensée ni insultes.

     

    Après, ces braves gens (là, je reparle de Cap Emploi) se posent des questions sur mes motivations à partir en Bretagne ? Non mais attendez, c'est l'hôpital qui se fout de la charité ou quoi ? Dois-je leur rappeler que c'est à cause d'administratifs bornés comme eux que je ne peux pas travailler en tant que cariste, mécanicien cycles ou tractoriste viticole ? Que c'est à cause de leurs sbires arrosés par les pontes de la Grande Loge que je suis bloqué ici, en Creuse ?

     

    De fait, évidemment, je m'énerve, je m'excite, mon rythme cardiaque monte en flèche, et ma tension artérielle aussi... Fort heureusement, grâce à mes médicaments, je ne psychote pas, je ne déprime pas non plus. Mais croyez bien que je préfère être sûr des conditions dans lesquelles va s'achever ma reconversion. Évidemment, si je les laisse faire, ils seraient capables de me refourguer comme un paquet de linge sale dans un ESAT ou une EA à l'autre bout de la France (Nice ou Strasbourg me paraissent envisageables, selon leur agacement), et de fanfaronner : « Mission accomplie ! On a casé Antonin Troll, qu'ils s'en occupent... » Eh bien NON. Je ne suis pas d'accord, ça ne se passe pas comme ça. Je suis un être humain, un citoyen en pleine jouissance de mes droits civiques et de mes devoirs, je respecte la loi Française, alors j'attends d'être traité comme je le mérite !

     

    Pour tout vous dire, chers lecteurs et amis, je m'attends à tout. Absolument tout. Même à être blacklisté de Cap Emploi, c'est à dire irrémédiablement lourdé comme pire qu'un malpropre. De fait, je me prépare à contacter un bailleur de logements sociaux en Finistère (Douarnenez ou Quimper), pour trouver un futur logement, de type studio ou T1, dans une de ces deux villes. Et ce pour être plus proche de ma famille, et dans une région plus... dynamique, quand je ne veux pas dire « civilisée ». J'ai déjà fait une simulation pour ce qui concerne les APL : je suis assez satisfait du résultat, je m'en sortirai pour moins à débourser chaque mois qu'en foyer de jeunes travailleurs comme actuellement... Restera à trouver des meubles d'occasion. Le Bon Coin est mon ami !

     

    Alors, si j'en arrive là, que ferais-je de mes journées ? Je n'ai pas prévu de m' « interdire de vivre » pour autant. Déjà, j'achèterai un ou deux vieux biclous d'occasion, de type randonneuse des années 70 à 80 chaussée en pneus de 650B « Michelin World Tour ». Au moins, ceux là, on ne tentera pas de me les voler.

     

    Puis, si je suis dans un futur proche sur Quimper (ou même Brest ou Lorient), je rejoindrai une association locale de cyclistes engagés, pour avoir un but, un objectif, quelque chose pour quoi me lever chaque matin. Participer aux ateliers de réparation organisés, aux manifestations, à « changer le monde », en quelque sorte. Faire mes courses autrement, dans les épiceries de quartier, au marché ou au rayon bio des magasins. Ne plus manger de surgelés ni de plats préparés, et certainement moins de viande. Car changer le monde commence par se changer soi-même, vous le savez bien ^^ Un jour peut être, je refourguerai ma voiture vieillissante, mais toujours fidèle, à qui la voudra bien. Car il est fort envisageable que, du fait de ma maladie et du traitement, l'administration (toujours elle !) me sucre le permis pour « raisons médicales ».

     

    Je ne me déplacerai alors plus qu'à vélo et en transports en commun... Et évidemment en train ou en bus régional pour aller voir mes chers parents et mes derniers amis. Pour le reste, je continuerai à lire, à écouter aussi bien du Metal que de la Trance, du Punk, de la musique Goth ou Médiévale... Je trouverai peut être compagnon ou compagne, pour former un couple de joyeux cyclotrollistes ^^ Bref, je mènerai ma vie. Je veux surtout qu'on me foute la paix.

     

    Et si cette « société » ne veut pas de moi... Je ne vois pas ce qui me forcera à vouloir d'elle, de son abrutissement télévisuel ou musical pseudo-rebelle, de sa publicité outrageante et infantile, de ses crédits à la consommation. Un jour, c'est sûr, je quitterai ce monde... Mais il me reste des années perdues à rattraper, une nouvelle vie à construire. Je sais que j'y arriverai... Il n'y a plus qu'à !

     

    En attendant de vous lire, je vous souhaite, chers lecteurs et amis, tout ce qu'il y a de meilleur. Continuez comme vous êtes, soyez critiques et engagés, c'est important.

     

    A bientôt :)

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Préoccupations aidant, je n'arrive pas à dormir, malgré les médicaments. Il est donc temps pour moi de vous donner quelques nouvelles de ma situation, notamment de ma reconversion. Je suis toujours en pleine « prestation handicap psychique » par Cap Emploi, un des rares organismes qui a le mérite d'accompagner les travailleurs handicapés dans leur démarche de réhabilitation.

     

    Mais, et c'est là que le bas blesse... Je ne sais toujours pas à quelle sauce je vais être mangé. Il serait temps, après 37, bientôt 38 mois de procédures du même genre, de stages inutiles, d'espoirs ravivés puis déçus... Au dernier rendez-vous, la psychologue du travail que je rencontre a été plus que désagréable avec moi, m'assommant de questions, du genre « Et si ça ne marche pas, pour entrer dans l'administration ? » J'ai donc répondu que je souhaiterai faire une formation dans un domaine compatible avec mon ancienne souffrance et mes séquelles. Elle a remis le couvert... Alors, excédé, j'ai répondu que je me mettrai « en retrait » du travail salarié pendant quelques années, voire à vie... dans les modalités convenues, c'est à dire en proposant mes services de Troll mal dégrossi dans un écolieu ou une ferme bio.

     

    Elle l'a mal pris...

     

    Je sais bien qu'ils font leur travail, mais bordel, ils n'ont pas à être pédants et suffisants de cette manière ! A moins que... Oui, laissez-moi un instant... Eux, sont payés. Pas moi. En tout cas pas pour un travail. Là est la différence... Eh oui, pour certains, je suis bel et bien un « improductif ». Et j'en ai plus que marre. D'où l'idée de quitter « le système » en cas d'échec... J'en profite pour glisser une petite pique à mes pires ennemis : être anti-système, ce n'est pas faire une « quenelle » en se rappelant qu'on a oublié d'envoyer sa déclaration d'impôts... C'est bel et bien se passer de télé, de smartphone, de produits de marque, vivre « en marge » du monde moderne tel qu'on nous le présente dans la pub. Fin de la parenthèse.

     

    Pour en revenir au sujet qui me préoccupe, j'aurai ma réponse le 22 juillet prochain. Il va sans dire que j'attends ce moment avec impatience. Et je vous tiendrai au courant, quoi qu'il arrive. Attention ! Il est tout à fait possible que Cap Emploi ou un de ses prestataires me propose qui une formation, qui un emploi. Il est aussi envisageable qu'ils me disent « Eh bien, Mr Troll, vous ne pouvez pas retravailler... » Auquel cas, je prendrai mes dispositions. J'ai déjà envoyé des mails pour prévenir les différents centres de formation auxquels je m'étais pré-inscrit, notamment pour la formation Mécanicien Cycles. Suis-je apte à cette formation ? L'avenir le dira...

     

    Chers lecteurs et amis, je vous souhaite une bonne semaine. Vivez vos rêves et restez vous-même, c'est le plus important. A bientôt.

     

    Troll

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  • Bonjour, chers lecteurs et amis.

     

    Aujourd'hui, cela fait 37 mois jour pour jour que je suis en reconversion. Trente-sept mois d'attente, d'espoirs, rapidement douchés puis ravivés d'un coup, puis à nouveau anéantis... Maintenant, la situation est claire : je suis à Guéret, suivi par des personnes qui ne font que des promesses, sans jamais annoncer rien de concret, et ne me font parler que de mon parcours personnel... Autant vous dire que j'en ai plus que marre, et qu'à compter de mardi prochain, je prends le taureau par les cornes ! Au sens propre comme au sens figuré. Comment ? Je vous explique.

     

    Déjà, une fois le jour férié passé, je vais appeler la Fédération Nationale des Réparateurs de Cycles et Motocycles, pour avoir des informations réelles et non pipées sur les possibilités d'emploi, pour un mécanicien/vendeur Cycles. Ensuite, je vais procéder à la refonte de mon CV. Enfin, je demanderai sereinement à l'équipe du foyer où je réside de me « pistonner » (^^) pour que je trouve un maître d'apprentissage... Pour cette formation Conseiller Technique Cycles dont je vous parle depuis deux mois maintenant.

     

    Alors certes, mon âge avancé pour un apprenti (29 ans) va me mettre en concurrence avec des apprentis potentiels plus jeunes que moi, et je devrais être payé au SMIC horaire... Mais, avantage de mon statut de travailleur handicapé : le vélociste ou le magasin qui m'acceptera recevra une charrette d'aides de l’État, dévolues à l'accès à l'emploi des personnes handicapées ! Un bon point, qui jouera certainement en ma faveur. Quoique, je ne sortirai cette botte secrète qu'en cas de besoin ultime ^^

     

    Je prends le taureau par les cornes !!!

     

    Et ce, même si je trouve un maître d'apprentissage sur Guéret, quoique, j'en doute. Car les deux seuls vélocistes locaux travaillent seuls dans leur magasin respectif... Et le troisième commerce vendant des vélos et accessoires est le magasin auquel j'avais candidaté à un poste en avril dernier... Sans réponse jusqu'à maintenant, comme de bien entendu. Autrement, je compte bien déplacer mes recherches jusqu'à Limoges, et Poitiers : ce sont des villes plus grandes, plus peuplées, plus « vélo-compatibles » et autrement plus dynamiques que Guéret ! Et, pour le logement, ce sera un petit studio meublé... En attendant un emploi à demeure, évidemment.

     

    Comme vous le voyez, chers lecteurs et amis, je ne manque pas de motivation, ni de projets, encore moins de détermination à faire mentir tous les oiseaux de mauvaise augure et autres négativistes en puissance ! Je ne demande qu'une chose, et vous le savez : l'étincelle qui m'amènera la possibilité de réussir dans un truc qui me passionne. Oui, car le vélo m'a toujours passionné, j'ai eu pratiqué pendant des années... J'en ai fait, des kilomètres, au guidon d'une antique randonneuse Liberia, ou d'un véloce Decathlon course bleu. J'entretenais mes vélos moi-même, je me contentais d'aller dans les grandes surfaces spécialisées pour acheter les consommables et accessoires dont j'avais besoin.

     

    Je prends le taureau par les cornes !!!

     

    Et, oui, je compte bien me remettre au vélo ! Car, comme je l'ai dit sur ce blog, la pratique de la petite reine est excellente pour la santé (physique comme psychique). Le fait de pédaler convertit les graisses en muscles, ou les élimine par consommation d'énergie. L'activité physique libère des endorphines, molécules bénéfiques pour le système nerveux ! Ne l'avez-vous jamais ressenti, après une longue marche, randonnée, course à pied, sortie cycliste ou toute autre activité sportive ? Vous vous sentez mieux, comme apaisé, vous avez presque oublié tous vos soucis, il fait beau, les oiseaux chantent... ^^

     

    Qui plus est, le vélo peut parfaitement être utilisé pour aller au travail (vélotaf !), aller voir ses amis, faire ses courses... Ou même déménager (!) Eh oui, car on compte maintenant en France quelques structures qui proposent la location d'un vélo-cargo, pour transporter des charges lourdes ou encombrantes. Et... Gros point fort... Le vélo est un moyen de transport écologique, sans émission de CO2, de particules nocives ou de benzène... Donc dans l'air du temps ! A mon sens, si le vingtième siècle a été celui de la toute-puissance automobile... Le vingt-et-unième siècle sera le siècle du vélo, des transports en commun et de la marche à pied !

     

    Je prends le taureau par les cornes !!!

     

    C'est donc décidé : je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour trouver un patron. Ici ou ailleurs. Je réussirai cette formation, je me le suis juré. Et j'en fais le serment devant les Dieux : une fois le diplôme en poche, je trouverai une ville agréable, vivante, avec des perspectives d'avenir... Et je n'en bougerai plus.

     

    Bon dimanche à vous tous ! Que les Dieux veillent sur vous.

     

    Troll

     

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Ce soir, encore une bafouille tout à fait trollesque sur l'état de la situation, l'état de ma situation, puisque vous le savez, à ce jour, cela fait trois ans jour pour jour que j'ai entamé cette foutue procédure de reconversion, suite à ma maladie... C'est pour vous dire que j'ai la peur au ventre.

     

    Pourquoi ? Parce que j'ai quasiment tout essayé. Le travail en ESAT, où l'on m'a bien fait comprendre que je n'étais qu'un gamin à materner, un handicapé incapable de faire les choses tout seul et de prendre de vraies décisions, autant vous dire que j'ai très vite abandonné toute volonté de travailler dans un merdier pareil, n'ayons pas peur des mots. Ensuite, la formation AFPA, pour laquelle les inutiles du Pôle Emploi m'ont fait poireauter trois ans (!), espoirs douchés puis ravivés par un coup de téléphone... Pour finalement apprendre que j'étais inapte au métier de cariste, suite à l'incompétence caractérisée des différents psychiatres s'étant tour à tour occupés de moi.

     

    Et maintenant, je suis entre les mains de Cap Emploi, le dernier recours pour retravailler un jour... J'ai appris avec bonheur l'existence des CRP, Centre de Reconversion Professionnelle. Lesquels centres proposent des formations aux travailleurs handicapés comme moi, dans plusieurs domaines différents, formations rémunérées et pouvant être accompagnées d'un hébergement gratuit. Donc, depuis une semaine ou deux, je potasse les sites des différents CRP de France, à la recherche de quelque chose pouvant me convenir. Comme je vous l'ai fait remarquer récemment, le service à la personne, la vente, on évitera... Le tertiaire est un domaine complètement bouché, et je n'ai aucune envie de devenir mécanicien automobile ou carrossier. Reste donc l'informatique.

     

    C'est là que cela devient tout à fait intéressant : il y a une formation Technicien d'Assistance en Informatique, sur 15 à 20 mois, un peu partout en France, pour obtenir à la fin un titre professionnel niveau Bac (IV). Les aptitudes pour ce métier, je les ai largement, la motivation également (et même plus que cela), l'envie de bouger de cette décharge à ciel ouvert (la Creuse) également. Il n'empêche que j'ai la peur au ventre. Mais de quoi ?

     

    C'est bien simple. Qu'on me dise « Mr Troll, vous êtes inapte » (!), ou « Mr Troll, vous n'êtes pas fait pour ce métier »...

     

    Auquel cas, j'enverrai tout péter, dans la violence verbale la plus pure... Je prendrai contact avec un écovillage ou une communauté bouddhiste, quelque part en Bretagne... Je poserai mon préavis de départ du Foyer de Jeunes Travailleurs (vu que je n'y aurai plus ma place)... Je me mettrai donc dans ce cas précis en retrait du travail salarié, pas du travail tout court. Peut être que je continuerai à toucher l'AAH jusqu'à la fin de mes droits, puis le RSA, de toute façon je peux tout à fait prouver que personne ne voudra de moi, pour quelque travail que ce soit. Autant vous dire que je les enverrai tous chier. Je pèse mes mots.

     

    Je commence à en avoir ma claque de ce putain de système fondé sur l'art de se foutre de la gueule des gens. Des incitations à peine voilées du Pôle Emploi à ne rien faire, et de la crasse dans laquelle se vautrent nombre de Français. De ces putains de « valeurs » de compétition, d'apparence, de conformisme, de norme, de crédits à la con, de réussite sociale, de mort à traites... Alors, si j'en arrive là, à ne plus pouvoir travailler nulle part, à être classé inapte partout où je passe, il me restera néanmoins la force de leur coller une énorme merguez là où je pense. Certes, j'ai la peur au ventre, mais si je dois opter pour le plan B, je le ferai avec honneur, dignité, droit dans mes Rangers, et malgré tout, je remercierai les Dieux d'avoir placé cet écueil immense sur ma route... Peut être qu'il est temps que je vive autrement, je ne sais pas. Toujours est-il que j'ai hâte de savoir...

     

    Bonne soirée à vous, chers lecteurs et amis, puissent les Dieux, peu importe les noms que vous leur donnez, veiller sur vous.

     

    Troll

     

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