• La norme... et le refus de la norme.

    Bonsoir, chers amis.

     

    Je prendrai ce soir un ton assez froid, voire glacial, pour m'adresser à vous. Non pas que j'en aie après vous, bien au contraire. Mais je crois que c'est le moment pour moi, de vous parler de quelque chose que j'abhorre, que je déteste, que je hais du plus profond de mon âme : la norme.

     

    Quelle norme ? Celle de ceux qui écoutent de la musique de (très) faible qualité, de ceux qui croient que leur modèle de famille « parfaite » est le seul valable, de ceux qui trouvent dans la possession et la surconsommation la clé à leurs névroses (prétendues ou réelles). Entre autres, évidemment.

     

    En premier, je pense que je ne rentre dans aucune de ces trois catégories. Déjà, parce que je ne rêve que de choses simples, réelles, et vraies. Par exemple, là où le péquin moyen ou la ménagère moyenne rêve d'un beau pavillon à 200,000 € avec piscine, monospace, quatre enfants et les crédits qui vont avec... je rêve au contraire de vivre très (trop?) simplement, à la frontière avec l'objection de croissance d'ailleurs... Sérieusement, je ne vois pas l'intérêt d'investir dans un pavillon se trouvant dans une zone d'habitation n'ayant aucune vie sociale, servant pour tout dire de cité dortoir, et où les largesses de la carte de crédit revolving font office de loi divine. Sérieusement, si cela ne dépendait que de moi, j'investirai volontiers dans une vieille maison, avec une grange, à retaper ou non, ainsi que dans un antique break Volvo. Voilà pour mes rêves, et je souhaite de tout cœur qu'ils se réalisent au plus vite.

     

     

     

    Ensuite, la famille « parfaite » n'existe pas. Sinon dans les publicités débiles et avilissantes où les parents, comme les enfants, sont blonds aux yeux bleus, habitent les pavillons que j'ai décrit plus haut, et mènent une vie idyllique. C'est prouvé, en France, il y a de plus en plus de familles recomposées, et de foyers monoparentaux. Et d'enfants élevés avec amour par des couples homosexuels, et qui ne s'en portent pas plus mal, à part les inévitables quolibets essuyés dans les cours de récréation crétines et particulièrement homophobes. Vous avez peur de la différence ? Eh bien moi, j'ai peur du modèle que vous voulez imposer par la publicité. Donc je prierai les « pubards » de changer une fois pour toutes leur vision de la France, car elle n'est pas comme ils le décrivent. Ou alors,je leur conseillerai d'arrêter la publicité, et de faire quelque chose de plus humain de leur vie.

     

    Enfin, la culture  « mainstream » n'est pas une obligation d'état. J'en ai absolument ras le bol d'être inondé de sollicitations abrutissantes pour des musiques bas de gamme, des paroles qui au mieux ne veulent rien dire, au pire sont rétrogrades, phallocrates ou homophobes... Sachez le, beaucoup de gens en France n'aiment pas ce qui fait « le buzz », ce qui est « à la mode », … Il y a plus de metalleux qu'on aime à le croire ! Donc méfiance. Contrairement à ce que vous pouvez penser, on est encore en démocratie, donc on a le droit d'écouter la musique que l'on souhaite, d'aller aux concerts qui nous intéressent, et de refuser le pré mâché culturel et surtout musical. J'écoute du Metal depuis 2005, je sais que je n'y renoncerai jamais. Car c'est une musique qui donne une force incroyable, une puissance, un coup de pied au derrière formidable, pour réussir ses projets et concrétiser ses rêves. Après... je me doute bien que ce n'est pas ce qui fait vivre la Fnac ou les rayons CD des supermarchés, vu le peu (voire le « rien du tout ») proposé en terme de musique Metal. On est d'accord. Heureusement, Internet nous fournit des sites de labels indépendants à la pelle carrée, et la vente à distance s'est adaptée, pour que l'on puisse y trouver du son intéressant. C'est une bonne chose !

     

    A la lecture de ces lignes, vous pouvez me trouver haineux, dégoûté, ou tout simplement marginal. Peut être un peu des trois à la fois... Toujours est il que j'ai des idées sur beaucoup de choses, et que ce blog est un moyen de les exprimer. Non pas de provoquer l'adhésion de quelques uns à mes volontés (les Dieux m'en préservent), juste de tenter de « résister », en continuant à allumer un esprit chaque matin.

     

    Je concluerai par cette phrase : ne croyez pas que la norme soit un idéal, ne croyez pas qu'elle élève l'humanité. Au contraire, elle n'apporte rien, sinon la platitude d'une vie destinée à la satisfaire... Et elle est déjà sur une pente descendante.

     

    Merci de m'avoir lu, chers lecteurs !

     

    Bien à vous,

     

    Troll.

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