• Le syndrome des "pris en otage".

    Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Ce soir encore, et pour votre plus grand plaisir, une envolée tout à fait trollesque, sur un thème qui me préoccupe, voire m'énerve... bien que le phénomène se soit quelque peu estompé après la défaite de... qui vous savez, aux dernières présidentielles. Je veux ici parler d'une certaine manière de parler des journalistes, qui s'est retrouvée dans le langage courant. Le fait de dire, lorsqu'il y a une grève, une manifestation, un conflit social en général, que certaines personnes sont « prises en otage ».

     

    Eh bien, je trouve ça honteux. Pourquoi ? Parce qu'à mon sens, être pris en otage, c'est être à genoux, pieds et poings liés, avec le canon d'une arme à feu braqué sur la tempe... et un fou furieux à l'autre bout. Point.

     

    Mais hélas, dans notre France en proie au populisme et au néo-poujadisme, ce terme semble avoir trouvé toute sa place... si bien que les journalistes en rajoutent, l'utilisent comme ils veulent, sans que personne ne s'élève contre ça. Et ça me fait râler... C'est, vous vous en doutez, une des raisons pour lesquelles je ne regarde plus la télé depuis plus de deux ans. J'ai dû également apprendre à ne plus fréquenter certains sites de journaux en ligne... pour la même raison. Évidemment, je ne citerai pas de nom, ne pouvant assumer un procès en diffamation ! Mais vous connaissez déjà les noms de ces torches-cul... Bien sûr, ce sont des journaux à grand tirage, très bien pour allumer le feu, donc ! Coluche le disait si bien.

     

    Ce n'est évidemment qu'un exemple, parmi tant d'autres, du mensonge et de la déformation des réalités offerts (je devrais dire « vendus ») par la presse grand public. J'ai parfois l'impression, et vous le confirmerez ou non, que la presse et les médias ne font qu'accompagner les politiques dans leur carrière, que les informations que l'on veut bien nous donner ont pour but d'en dire le minimum, et surtout, de représenter la partialité à son comble... Ce qui ne devrait même pas exister. Une presse vraiment libre et indépendante du pouvoir en place est nécessaire, pour laisser le libre choix à celles et ceux qui ne veulent plus lire des déballages de sentiments inutiles.

     

    Néanmoins, j'en profite pour vous dire que tous les sites et médias se prétendant « alternatifs », ne sont pas bons à prendre... Méfiez-vous par exemple, chers lecteurs, de tous les sites plus ou moins folkloriques de « réinformation » et de « vérité différente » : ce sont bien souvent des officines douteuses, que ce soit les conspirationnistes ou les sites ouvertement « rouge-brun »... mélangeant allègrement actualité sociale et thèses racialistes ou identitaires. Prudence, donc ! Et si vous doutez un tant soit peu d'un tel site, essayez donc d'accoler le terme « extrême droite » à son nom, lors d'une recherche à l'aide de Google, par exemple. Vous pourriez avoir une bien mauvaise surprise !

     

    Je crois que j'ai tout dit. Surtout, si vous avez des commentaires, des questions, des réclamations à formuler, n'hésitez pas à utiliser le formulaire de contact !

     

    A bientôt.

     

    - Krähvenn "Trollsson" Vargbroder 

    « Asatrù : le choix de la raison.J'assume mes contradictions. »
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