• Envie de forêt...

    Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Si je vous écris cette bafouille trollesque ce soir, c'est pour vous avouer que je rêve de quelque chose... Quelque chose à cent lieues de l'univers télé-crasseux à crédit sur 5 générations que l'on veut bien nous vendre, quitte à nous l'enfourner de force dans la bouche. Vous allez vite comprendre pourquoi... et si c'est votre première visite sur mon blog, je vous invite de fait à lire mes autres textes, pour que vous sachiez ce que je pense de certains aspects de ce monde...

     

    J'ai envie de forêt. D'une forêt immense, inaccessible, loin des regards de cette société faussement bien-pensante et adepte de la norme. Un coin de terre à moi, avec au milieu, un ruisseau, un petit chalet en bois... Et c'est tout. Pourquoi vouloir plus ? Dans la forêt, je me sens chez moi, en paix avec moi-même... surtout depuis la conclusion médicamenteuse de ma souffrance passée. J'arrive à exorciser cette haine résiduelle en moi, celle qui ressort à chaque coup de mou, celle qui s'accroche malgré les paroles rassurantes d'un psychiatre. Je m'y rends, comme toujours, habillé comme un Troll, c'est à dire vêtu d'un treillis et de mon fidèle pull « commando », mes rangers, mon béret et ma besace habituelle accompagnant le tout...

     

    Dans la forêt, je suis libre de penser, de réfléchir, de préparer de nouveaux textes pour le blog, sans avoir à m'inquiéter d'un éventuel choc avec un congénère humain. Je capte les vibrations des mégalithes tout proches, je ressens chaque souffle d'air frais comme une bénédiction, j'interprète à ma guise les indices que me donnent les traditionnels locataires des lieux... Une empreinte devient un objet d'étude, de même qu'une feuille que je n'avais jamais vu, ou un cri d'oiseau auquel je n'aurai jamais porté la moindre attention. Et quand j'ai vraiment envie de m'isoler, j'emporte avec moi mon baladeur, qui me rassure par sa présence, toujours prompt à m'inonder de musique Metal, évidemment.

     

    Au détour d'une clairière, je ne ressens plus leurs regards inquisiteurs, qui cachent mal leur volonté d'en découdre avec la liberté, qu'elle soit de penser, de créer, de s'habiller comme on l'entend, ou tout autre idée qui les effraie. Et ainsi, j'arrive à me vider la tête des mauvaises énergies, des mauvaises pensées à la longue. J'en viens donc à penser que, comme la consultation régulière d'un spécialiste et l'observance stricte d'un traitement, une divagation forestière est un moyen de sortir la tête de l'eau.

     

    Alors, oui, j'ai envie de forêt. Un endroit dans lequel je pourrai m'épanouir, en dissertant longuement et positivement sur le chemin parcouru depuis ce sombre été 2010. Un endroit qui laisserait libre cours à ma créativité, pourquoi pas par le démarrage d'activités axées sur la Nature, et sur les moyens qu'elle peut nous offrir pour vivre en son sein. Un endroit où personne ne me taxerait d'intolérant à la vue de mon Valknut ou de ma bague arborant le marteau de Thor, alors que je ne le suis pas pour un sou. Ce rêve de forêt, d'isolement, de simplicité et de communion avec la Nature sera-t-il un jour réalité ? Je l'espère de tout cœur.

     

    D'ici là, je vous souhaite à tous, chers lecteurs et amis, le meilleur dans tout ce que vous entreprenez. Puissent les Dieux vous être favorables.

     

    A très bientôt.

     

    Troll

    « L'individualiste... et la fin de l'angélisme.Suis-je devenu un Geek ? »
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