• Françaises, Français, Belges, Belges, Suissesses, Suisses, Metalleuses, Metalleux, Métallos, Ferronniers, Serruriers, Gothiques, Gothiques, Chers camarades Hippies et Travellers ayant préféré la sobriété au Lion’s Club ou au Fouquet’s, Mesdames et Messieurs les Sinistres Pontes de l’agenouillement médiatico-trouducutal, Très Chères « vedettes jetables » brandissant votre PAF ou sautant frénétiquement sur celui d’un autre, Lectorat chéri, mon Putain d'Amour.

     

    Bonjour ma haine, salut ma hargne et mon courroux … COUCOU !

     

    La France part en couilles ... mais elle est déjà arrivée à destination.

     

    Je dois vous l’avouer, cette tirade d'introduction largement inspirée par le regretté Pierre DESPROGES me fait bien rire, et j’espère que c’est le cas pour vous aussi. Pour changer un peu, je ne vous parlerai pas de cul, mais de couilles ! Eh oui, la France part en couilles, mais … elle est déjà arrivée « en couilles » ! Plusieurs faits divers médiatiques figurent en bonne place dans ce qui semble tenir de la déchéance contagieuse organisée au niveau national, notamment les regrettables affaires de « réponse à une petite annonce de rencontre LGBT », de « nouilles dans le slip », de « palpation de poitrine », qui se sont produites durant ces derniers mois. Sans que le CSA ne fasse purement et simplement interdire d’antenne ces émissions pitoyables, bien sûr, on s’écrase devant les lobbys influents (dont un des grands argentiers a littéralement détruit Canal +, où seule l’émission Groland reste valable), devant les « prescripteurs d’achat » (les publicitaires) comme devant les « prescripteurs de pensée » (les lamentables chroniqueurs autoproclamés qui s’enguirlandent comme des chiffonniers en direct) … Mais on ne laisse pas Damien SAEZ en placer une, quand il est accusé de « dénigrer l’image de la femme » par le biais de l’affiche de promotion de son album « J’accuse ». Affiche qui, si vous ne vous en souvenez pas, montre une femme dans un caddie de supermarché, dans le but de dénoncer les dérives de la société de consommation, du capitalisme, et des médias en général. Et les « prescripteurs de pensée », bien souvent philosophes ou sociologues subventionnés, n’ont même pas pris le temps de lire entre les lignes le message contestataire, anti-sexiste, et idéologique de cette affiche !

     

    La France part en couilles ... mais elle est déjà arrivée à destination.



    Eh oui, si c’est pour vendre des iPhone, des poêles à bois, des 4x4 de ville, des frou-frou, ça passe, de mettre en scène une ou plusieurs femmes avec un slogan volontairement provocateur, sur une affiche dans le métro, une « sucette » publicitaire ou un panneau en 4 mètres par 3. Mais si c’est pour vendre de la musique engagée et révoltée, dont l’auteur-compositeur-interprète refuse désormais de passer à la télé (et on le comprend), ça ne passe pas ! Ou comment anéantir tout sentiment de révolte, de remise en question du système, tout germe d’esprit critique.

     

     

    La France part en couilles ... mais elle est déjà arrivée à destination.

     

    J’estime avoir des raisons d’être révolté, dégoûté, écœuré, par ces plaisanteries de très mauvais goût diffusées par la horde putride des sommités putassières de l’ « access prime-time » décomplexé. La première de ces raisons, c’est la banalisation, la normalisation même, de l’attouchement sexuel, du harcèlement, de l’apologie à peine dissimulée de la « femme-objet ». Alors que les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel, les violences envers les femmes ne cessent d’augmenter, « ça n’est que de l’humour » pour une poignée de donneurs de leçons à distance dont on connaît la propension à « se victimiser » par la suite. Quitte à faire des parallèles douteux avec la répression qu’ont connu les résistants et les opposants politiques, en France, pendant l’Occupation ! Bien sûr, il en est de même pour les actes homophobes en constante augmentation : on peut légitiment se dire que les médias jouent leur rôle dans la perfusion crétine qui soumet tant de gens, au simple motif que « ça ne prend pas la tête quand on rentre du boulot ». Ah ça, je vous le confirme ! Il est sûr que si les millions de travailleurs pauvres, de chômeurs, d’exclus du travail, cessaient de regarder la lanterne à débilités, et lisaient un bon livre, s’ils en venaient à débattre (dans la vie réelle) avec d’autres, à monter des initiatives communautaires, écologistes, associatives … Le pays aurait une toute autre gueule, je vous l’assure !

     

    La France part en couilles ... mais elle est déjà arrivée à destination.

     

    Et, car la télévision n’a jamais autant eu d’influence (même sur les jeunes enfants qui voient ces actes innommables sans restriction), ça ne va pas du tout dans le sens du respect de l’autre (homme ou femme), dans le sens d’une élévation du niveau moyen d’intelligence de la population (le QI moyen des Français a plus diminué que celui des Britanniques en une décennie !), dans le sens d’une société civile respectueuse des droits de tous, et veillant à l’application des devoirs de chacun. Bah non, voyons donc, une société dans laquelle chacun aurait un sens développé de l’esprit critique, de la curiosité, de l’entretien de la culture générale comme de la maîtrise de sa propre langue natale, ne servirait plus les intérêts de cette véritable clique d’asticots dégoulinants rémunérés par les recettes publicitaires !

     

    C’est sûr, le Hippie qui vit dans une yourte en plein milieu du Cantal et qui roule en Lada Niva, ou le Traveller qui vit dans son vénérable fourgon aménagé, ou l’outsider convaincu (mec ou fille) qui vit sa liberté culturelle/idéologique sans se préoccuper des nouvelles « trends » ni du « buzz », n’apportent pas grand-chose, sinon RIEN, aux publicitaires. Au fait, ici en Bretagne, sur un immeuble de 16 appartements, nous sommes gratifiés de 2,5 kilogrammes de prospectus publicitaires par semaine. Qui nous beurre encore la raie avec l’écologie ou le « développement durable » ? Les mêmes qui font leur pub dans ces prospectus !

     

    La France part en couilles ... mais elle est déjà arrivée à destination.

     

    Mais, et je suis sûr que vous l’avez constaté, chers lecteurs et amis : la France, en termes de déclaratif et de retenue, est à l’image de ses nouveaux « patrons ». Avec un président qui, après avoir évoqué « les gens qui ne sont rien » et les « fainéants », après avoir fustigé les « extrémistes » (de gauche, bien sûr), se paye le luxe, maintenant, de dire que des ouvriers qui ne tiennent qu’à sauver leur outil de travail et leurs emplois « foutent le bordel »... A quoi d’autre peut-on s’attendre, sinon à la victoire de l’extrême-droite en 2022 ? Bah oui, bien sûr, car les communistes, les alternatifs, les militants écolos (ceux qui se mobilisent, hein, pas ceux qui arrivaient à leur ministère en grosse berline), et les anarchistes ("et pourtant, ils existent !"), tous ceux qui veulent changer profondément les choses, n’ont jamais autant fait peur aux petits beaufs bien franchouillards et aux putains de familles groseilles, aux "investisseurs", ces enculés de profiteurs qui restent assis en faisant "fructifier leurs liquidités" sans aucune honte vis-à-vis des travailleurs dont les usines ferment, aux petits patrons « qui veulent pas que les gauchistes les dépouillent », aux grands patrons aussi, dont l’intérêt premier n’est en aucun cas le bonheur de leurs subordonnés … (« Le prolo, c’est comment on fait le travail. Le patron, c’est pourquoi on fait le travail ! »)

     

     

    Franchement, je m’étonnerai, dans ces circonstances, de l’apparition d’une situation révolutionnaire en France. Ça me surprendrait, mais j’y prendrai sans doute part. Car nous vivons depuis bien trop longtemps sous la coupe de « puissants », pour beaucoup parvenus, et nés dans la soie, qui nous imposent la pauvreté autant que l’annihilation du droit du travail, comme le massacre quotidien de la nature, comme leurs querelles par « éditorialistes » interposés, comme l'appauvrissement de la culture (livresque, musicale, cinématographique, ...) comme leur putain de NORME (allez en parler aux militants des logements légers et alternatifs, aux Travellers, et à tant d’autres …) En somme, des conditions peu favorables pour que rien qu’un million de personnes décident de se révolter, car elles n'ont rien d'autre perdre que leurs chaînes. Là est tout le problème. Je n’ai pas honte de dire qu’à l’âge de 20 ans, j’avais la volonté et la force de prendre le monde par les dents, de le secouer, de foutre en l’air la bourgeoisie, de contribuer à créer un monde plus égalitaire, sur les cendres de l’ancienne domination sans partage. Aujourd’hui, après tout ce qu’il m’est arrivé depuis 2010, j’ai encore la force de prendre mon clavier pour m’insurger. J’ai encore le courage de dire en public ce que j’ai envie de dire, et tant pis si ça choque le populo qui pue la vinasse et qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez. J’ai encore la volonté de participer à une cause qui en vaut la peine.

     

    Mais, et là ça n’a jamais été aussi clair : je ne voterai plus. Pourquoi ? Parce que, « si tu veux être sûr de perdre à un jeu, joue avec celui qui a inventé la règle ». Je crois que c’est on ne peut plus clair. Et donc, je pense adhérer prochainement au PRCF, le Pôle de Renaissance Communiste en France, tout simplement parce que je ne me reconnais plus du tout dans le PS, ni dans « la France Insoumise », ni ailleurs. Et, quitte à ne pas voter, autant tenter de changer le monde d’une autre façon.

     

    La France part en couilles ... mais elle est déjà arrivée à destination.

     

    Bon courage à vous tous, chers lecteurs et amis. Nous en aurons besoin.

     

    Que les Dieux veillent sur vous.

     

    - Troll

     

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis de Dernier Bastion.

     

    Vous vous attendiez sans doute à un texte de votre Troll préféré sur les élections qui vont avoir lieu demain, 23 avril 2017, pour le premier tour... sans parler du second tour, le 7 mai prochain. En fait, le dégoût envers l'accumulation d'informations et de contre-informations, sans compter la réprobation que j'ai à l'égard d'un certain Mr Costard, d'un Mr Uber ou d'une Mme Flamme Maudite (vous les aurez reconnus), tout cela fait que je n'ai pas eu envie de m'exprimer sur le sujet avant cette nuit. Après tout, je pense que l'on peut s'attendre à tous les cas de figure possibles. Sauf bien évidemment un second tour Cheminade - Poutou. Encore que... on ne sait jamais.

     

    Poutou, d'ailleurs, qui a fait un magnifique troll de belle catégorie, en déclarant, je cite, « que si les policiers n'avaient pas été armés, ils n'auraient peut être pas été pris pour cible ». Encore un qui croit que la France est un pays de hippies bio bobo écolos gogos, qui ne vit pas dans la menace d'une attaque terroriste. Remarquez bien que, vu le personnage, qui ne se préoccupe que des travailleurs (et qui ramène tout ou presque à cela), on ne peut vraisemblablement pas parler d'ouverture d'esprit. Pas plus que pour la remplaçante d'Arlette Laguillier, je tiendrais juste à dire que dans une fête politique où l'homéopathie, l'ésotérisme, le paganisme, sont assimilés, toute honte bue, à des « dérives sectaires » par un conférencier autoproclamé, il ne faut surtout pas évoquer une ouverture aux autres cultures que celle « du grand timonier », surtout pas de références à une quelconque croyance... à part celle du Parti, qui est TOUT, et qui doit être PARTOUT, à la place de tous les Dieux de ce Monde. Ce qui, entre nous, est un rappel assez fidèle de l'histoire de la Russie communiste...

     

    On notera tout de même, au crédit d'un chanteur comme Renaud, le courage qu'il a eu de jouer dans les années '80 en plein festival de rock à Moscou, jusqu'à la chanson « Déserteur » de Boris VIAN, et, écœuré par le fait d'avoir vu le public moscovite quitter les lieux par paquets de 10, de 100 ou de mille, a déchiré sa carte du Parti Communiste de l'époque dans un accès de colère dont on se souvient toujours aujourd'hui. Eh oui, on avait « Marchais dans le PC », et le bouzin n'est pas toujours de couleur brune, si vous voyez ce que je veux dire...

     

    Le programme de Mr MELENCHON n'était pas sans me déplaire, du moins avant que je réalise que son projet de quitter l'Europe (et la zone Euro) achèverait la France aussi sûrement qu'un boucher achèverait un cheval malade avec un grand coup de marteau bien placé. Imaginez un peu : les « investisseurs » (ces gros porcs qui amassent des milliards sur le dos des travailleurs et des précaires, pour tout planquer dans des paradis fiscaux) vont avoir peur, et exigeront leurs dividendes et leurs bénefs en Euros, ou en Dollars, pas en Francs (fortement dévalué dans l'hypothèse d'une sortie de l'Euro, bien sûr, et ça, personne ne le dit).

     

    D'une manière générale, les candidats « anti-système » ne valent pas un clou. Dans le sens où ils en profitent bien, du système. Je m'explique. Pour beaucoup, ils sortent de HEC, de l'ENA, de grandes écoles, ou ont leurs entrées dans des « cercles de pouvoir » (médiatiques ou politiques), et, ô question sublime de papillonnement cérébral : ont-ils déjà travaillé, au sens du travail d'un ouvrier, d'un employé de bureau, d'un artisan, d'une infirmière, d'une aide-soignante, d'un gendarme, d'un militaire même, à un niveau d'études inférieur au BTS ? Non, bien sûr que non. Il est évidemment facile de se déclarer candidat « anti-système » quand on est bien dedans. Un peu comme si je me proclamais du jour au lendemain fan de Maître Gims, après plus d'une décennie de Metal bien gras. Si en plus, ces candidats profitent plus ou moins ouvertement de soutiens peu recommandables, comme des blogs, mouvements groupusculaires, ou entités puant le brun amalgamé au conflit israélo-palestinien et à la misère des banlieues, au « déclassement », à la « perte des identités », ou des personnalités disposées à la quenelle (et pas celle de Nantua) ? Ah-ah, vous voyez où je veux en venir. Leurs ennemis ne sont autres qu'eux-mêmes. Et, de toute façon, est-ce que Mr ASSELINEAU ou Mr CHEMINADE obtiendront plus de 1,5% des voix au premier tour ? On prend les paris ?

     

    Une caisse de Cuvée des Trolls au gagnant le plus proche du score cumulé de ces deux tristes sires du conspirationnisme « anti-atlantiste » à tendance bien souvent sectaire (mais que fait la MIVILUDES ? ^^)... ou déclarant dans une poussée paranoïaque façon Sylvain-Pierre DURIF, que « la Reine Élisabeth II est responsable des attentats du 11 Septembre 2001 » !

     

    Pour Nicolas DUPONT-AIGNAN, c'est autre chose. Je commençais à l'apprécier de plus en plus, jusqu'à ce qu'il quitte le plateau du 20 heures de TF1 et qu'il aille se vendre sur C8, dans l'émission de … celui qui se plaint de ne gagner « que 25,000 € par mois ». J'ai l'impression qu'il s'est sabordé, un peu comme un bateau de guerre, mal dirigé par un équipage tombé entre les mains de l'ennemi. Dans le sens où j'entends que les téléspectateurs habituels de C8 n'ont pas vraiment le profil idéologique ou culturel (surtout culturel...) des électeurs potentiels de NDA. Donc ce ne sera pas lui dans l'enveloppe, pour mon vote.

     

    Il est évident que si je vote Mr Uber, je me saborde socialement : à moins qu'il ne m'offre un job d'auto-entrepreneur pour garantir un traitement anti-fongique sur les panneaux de signalisation entre Plouhinec et Quimper (on ne sait jamais ^^), ce serait une insulte à tous ceux et toutes celles qui galèrent dans ce putain de modèle de société uberisé, à devoir payer pour travailler (cf. la dernière tribune du Jay sur la question), et un sabordage aussi, dans le sens où je ne suis pas sûr que Mr Uber en ait quelque chose à foutre, des « travailleurs handicapés », qui n'ont constitué jusqu'à maintenant qu'une « variable d'ajustement » pour le futur ex-pouvoir en place.

     

    Tant qu'un allocataire de l'AAH ne pourra pas garder son minima social en totalité car il est en couple avec une personne gagnant plus de 1122 € mensuels, et tant que la société Française sera autant inégale, avec des écarts de salaires allant de 1 à 300 entre les plus pauvres et les plus riches, nous n'avancerons pas. Et de plus en plus de jeunes (plus jeunes que moi, pas forcément dans ma situation) foutront le camp à l'étranger, pour ne plus devoir supporter un modèle social aussi pourri et aussi vermoulu par les ambitions bureaucratiques d'une clique d'oligarques avides de pouvoir, de richesses, de possessions flamboyantes, de tenir une région (vous connaissez forcément un exemple) ou un pays entier entre leurs serres de rapaces. Ah, tiens, pour une fois que j'allumais France Info dans ma voiture, j'ai entendu un ponte du pouvoir en place dans la Creuse déclarer que « La Creuse est dénigrée par beaucoup de gens » et que « beaucoup souhaitent un développement économique sur Guéret ». Je vous défends de rire. Par contre, je me suis bien marré ^^

     

    Mr Costard, c'est pareil, sinon pire. Je ne roule pas en Porsche (juste en Ford Fiesta, et ça me va bien), je ne porte pas du Zadig et Voltaire, je ne bois pas de la Manzana glacée en écoutant Manu Chao (référence à Renaud ^^), je ne recevrai aucun virement en provenance de Panama si je vote pour lui et si il est élu (il a dit qu'il « rendrait l'argent » ^^), donc, à la benne avec les épluchures, comme on dit couramment en Occitanie. Les épluchures, ça part aussi dans le compost, ce qui nous amène fort logiquement à Mme Flamme Maudite.

     

    Il est évident que je rirai violemment au pif de tout Metalleux ou de toute Gothique déclarant fièrement avoir voté pour ce parti de « patriotes dédiabolisés ». Non, vraiment, je ne peux pas. Voter pour un parti dont des soutiens apparaissent opportunément à une « fête du cochon » pour exhiber leurs magnifiques tatouages représentant le blason de la division SS Charlemagne (les derniers SS Français ayant combattu dans Berlin contre les Russes, en avril et mai 1945, pendant la seconde guerre mondiale), ce serait un acte de trahison. Non seulement envers ma culture, ma spiritualité (le FN est LE parti même des bourgeois cathos intégristes de la « Manif pour Tous »), ma conception personnelle et tout à fait trollesque de la liberté, mais aussi envers mes ancêtres, du côté maternel, qui eux, ont vécu l'occupation, les privations, les menaces de représailles, autant de la part des soldats Allemands que de la police de Vichy, qui ont connu des innocents fusillés « pour faire des exemples », un acte de trahison idéologique et familial. Mais aussi un acte de ratification de toute cette putain de dédiabolisation, comme si j'admettais en public que les fachos et les plus abrutis de leurs soutiens, inévitablement sous perfusion de BFN TV, du Figagro, de l'Immonde, de l'Aberration, de Pourritures Actuelles, et de Minute... ont gagné. D'ailleurs, tenez, un petit truc, inspiré par Pierre DESPROGES. « Pas la peine de vous emmerder à lire tout Sartre. Achetez Minute, vous verrez, en moins d'une minute, vous aurez à la fois la nausée et les mains sales ! »

     

    Bref. Ça ne me laisse pas beaucoup de marge de manœuvre. Mais je ne saurai réellement que demain en fin de matinée, pour qui voter, et surtout pour qui ne pas voter. Beaucoup de gens ici parlent de « bien voter », ce qui me semble être une allusion à un vote d'adhésion à leur future Reichsführerin blonde et aryenne jusqu'au fond des yeux. Ceux-là, mériteraient bien un bon coup de pied dans le cul, pour leur remettre les idées en place d'une part, et aussi pour leur faire confondre le goût des flageolets et celui de leur trou du cul aussi encrassé qu'un moteur 1.6 HDi 92 PSA. J'aime toujours autant la subtilité. Rassurez-vous, contrairement à Mr Talonnettes, je n'ai pas changé. ^^

     

    Omnia Vincit Trollum pro Bastonem et Houblonem Ad Aeternum, CROM ^^

     

    Votre dévoué,

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     


    Ici
    au bout de la Bretagne, à 15 kilomètres de l'endroit l'Europe se jette vertigineusement dans l'océan Atlantique, je n'arrive pas à dormir. Bah, l'addiction à la caféine me permet de philosopher un peu, de me transformer en "sociotroll" (genre de troll qui s'essaye à la sociologie de ce monde à la dérive en abusant du cynisme, de la dérision envers la mort de la culture et d'un minimum de dignité humaine...), et de fait, de vous faire partager une pensée. Politique ? Pas vraiment, si on entend "politique" le fait de voter (ce qui, à mon avis, ne sert à rien, sinon remplacer un incompétent par un uber-libéral ou par un fraudeur fiscal...) Bref. Politique de blogueur, politique personnelle, pas politique éthylique de café du commerce. Heureusement, que les Dieux m’en préservent.



    Je pense, et c'est tout l'objet du billet d’humeur de ce soir, que je deviens peu à peu "politiquement inclassable". Ça peut surprendre, je sais, mais laissez-moi vous expliquer.

     

    Pourquoi "indépendant", sinon "individualiste" ? Parce que, à mes yeux, rien ne compte plus que la liberté totale d'un individu (homme ou femme passé la majorité légale) à mener sa vie comme il l'entend, à adopter un mode de vie très simple, roots, alternatif (j'en ai déjà parlé ici même, fourgon aménagé ou camping-car, chalet, yourte, mobil-home, ...), à apprécier, soutenir, faire partager aux personnes intéressées sa CULTURE. Et surtout à ne pas mener sa vie en fonction des autres, encore moins en fonction de leur regard de merlan frit.



    Culture nécessairement dissociée des "prescripteurs d'achat" (pardon, des télévisions et radios commerciales) et hors de portée également des "prescripteurs de pensée", j'y reviendrai. Culture qui inclut le BM et ses sous-genres, le Metal en général, à l'exclusion des bouses à seul but commercial,
    majoritairement à destination des « Jean-Brandon Destructor 666 » qui infestent les rayons désolés de la FNAC... Mais aussi la culture Tekno underground, la Psytrance, la culture Punk, la culture Gothique, des liens idéologiques ou musicaux/vestimentaires existent, un amateur de BM peut bien vivre sur la route et rencontrer d'autres « outsiders »… Et pourquoi pas des Hippies, s’il est plus ouvert d’esprit que le fan basique des « Légions Noires » (qui jette sa haine de l’humanité à la face d’Internet, cf. Chemin de Haine encore une fois).



    ["Prescripteurs de pensée" : Quotidiens et hebdomadaires ne remettant jamais en question ni la mainmise de la culture "du flex" sur la société, ni d'autres aberrations comme le "développement durable" forçant à acheter une vignette pour entrer en voiture dans une agglomération... Agglomération au sein de laquelle l'édile aura nécessairement supprimé la gratuité des transports en commun les jours de pics de pollution.]



    La base culturelle, ce qui définit donc en partie la liberté de s'habiller comme on le souhaite, comme on l'entend, tant que ça ne contrevient pas à la loi Française. Et de ne plus être regardé par les 90% restants comme des bêtes de foire, des jeunes désespérés, suicidaires, alcooliques, "un nouveau fléau social" (Allô M6 ? Je voudrais parler à la personne en charge de la lutte médiatique contre le Metal, merci...) Pour nous, amateurs de BM, comme pour tous ceux qui partagent bien plus de choses avec nous, qu'avec la famille groseilles ultime…

     

    Ce stade de l'évolution garantissant le monospace diesel hideux, les gamins "hyperactifs" (non, juste "mal élevés", à mon époque, une paire de tartes dans la gueule réglait tout), l'écran plat garni de conneries télévisées et le reste. Entre nous, des mecs qui s'habillent en jogging pyjama pour aller à la banque, qui ont un smartphone à 500 €, qui mangent des pâtes, qui ne lisent rien d'autre que le programme TV ou Closer ?

     

    Non, je n'ai rien de commun avec eux.

     

    De même, j'estime qu'une chose devient nécessaire à l'échelon national. En France du moins, gloire à Thor, nos voisins Scandinaves sont plus disciplinés. Un coup de pied au cul de première classe, et global. Aussi bien pour réduire au silence les "prescripteurs d'achat" dont j'ai parlé tout à l'heure, lesquels se font un plaisir "d'offrir du temps de cerveau humain disponible" entre deux parties d'une télé-réalité minable, pour vendre des produits "tendance", des produits "flex", de la musique de ***, de très mauvaise qualité, pardon. Mais de la musique qui reçoit une victoire de la Musique, donc de la musique "socialement acceptable".

     

    Culture subventionnée, oui, subventionnée par la pub et par les marques de vêtements aux logos évocateurs. "OBEY" pour une d'entre elles. "Obéir" en Anglais. Vous y êtes ? ^^

     

    Les chaussures Caterpillar ont au moins le mérite de faire penser à une pelle de 40 tonnes, capable de tout raser sur son passage, au lieu d'évoquer le principe même de la soumission post-Orwell.



    Je parle aussi de coup de pied au cul global, pour une espèce bien particulière qui mérite d'être foutue dehors à faire la manche, remplaçant ainsi des jeunes mecs et filles bien moins ambitieux, bien plus en galère... mais sans aucun doute bien plus lucides et prolixes en bonnes initiatives que cette minorité qui pète dans le cuir aux frais du peuple agenouillé. Outre les hommes politiques cumulards qui se plastronnent avec 50.000 € par mois, les idiots utiles du système, notamment tout ce qui touche le "développement durable". Les rois du conformisme cravaté, de la "rentabilité offshore pour le N+1", etc.

     

     


    Autrement dit, comment "nettoyer par le vert" un 4x4 "de ville" (admettez qu'un Lada Niva est plus utile et plus à sa place
    pour faire du bois de chauffage à Marvejols qu'un BMW X5 servant à monter les trottoirs du 16ème arrondissement de Paris), ou un aéroport inutile, doublon et hors de prix dans une zone naturelle sensible, ou une centrale nucléaire. Parlez-en aux habitants de Plogoff ou de Bure.

     

    Les petits valets bobos jusqu'au bout des ongles, vivant des grasses subventions des gouvernements investissant dans "le greenwashing", qui, individuellement, polluent bien évidemment plus qu'un mec comme moi qui aurait fait le choix de vivre en chalet ou en roulotte bois sur un terrain, avec un vieux tracassin pour faire son bois/ses courses, trois biquettes pour le lait chaque jour, une dizaine de poules, un bon gros potager !



    Itou pour ceux qui ont démembré le réseau ferroviaire en l'espace de 40 ans, pour préparer l'arrivée en fanfare du TGV. Le TGV, la meilleure façon de savoir 3 mois à l'avance qu'on arrivera en retard de deux heures sur un temps de parcours de 3h30. Bien évidemment, des autorails diesel confortables existent, en tant que fan de trains, je connais mon domaine. Mais les lignes secondaires coûtent trop cher à entretenir, parce que la SNCF a rétrocédé l'entretien aux régions, lesquelles n'ont quasiment plus de budget pour rénover ces lignes, alors on fout tout le monde dans des autocars. Ainsi, fini le Clermont-Ferrand => Bordeaux via Ussel et Périgueux, et fini le Grenoble => Gap ou Grenoble => Sisteron via Veynes, fini le Rhône-Océan reliant Quimper à Lyon avec des voitures couchettes et une voiture aux sièges inclinables, fini le Quimper => Bordeaux en Intercités, ronronnant des V12 MGO de vénérables BB67400. La "ligne des Hirondelles" dans le Jura sera la suivante à marquer d'une pierre noire. Et ensuite ?

     


    Et, ils n'y échapperont pas, les intégristes religieux, celles et ceux qui nous menacent de l'enfer, de surdité ou de damnation à chaque bière, à chaque branlette, à chaque tranche de rôti de porc ou à chaque sapin de Noël dans une école… Les développeurs et web-masters connaissent les balises HTML, ouvrons les balises Troll.

     

    [Troll]

     

    (Mais en fait, c'est un symbole païen Scandinave, donc il est plus ancien que votre "religion de paix et d'amour", laquelle n'empêche pas vos chiards de fêter Halloween sans même en savoir un minimum sur la question. La prochaine fois que ça sonnera chez moi pour cette raison, bonbecs à la gélatine de porc et musique Trollesque évocatrice de mon mépris envers ce phénomène débile.)

     

    [/Troll]

     

    La question est même plutôt « pourquoi sont-ils si bien implantés chez nous, et qui leur permet de prospérer par des subventions ? » Loi de 1905 sur la laïcité ? Non, inconnu au bataillon. Pour autant, rien n’empêche des « salons de la femme musulmane » de se tenir dans des halls d’exposition loués à l’avance, avec force prédicateurs haineux, phallocrates, homophobes et prosélytes, bien entendu. Sans que ça ne dérange quiconque. Et les païens avec qui j'ai pu discuter sur d'autres forums et groupes FB ne veulent surtout pas être reconnus par l’État en France. On ne saurait pas où ça nous mènerait ! Nous n'avons pas besoin de temple, nous avons la Nature.



    Pour résumer en quelques mots :



    Conception personnelle du terme « individualiste », pour mener ma vie comme je l'entends, individualisme de sauvegarde personnelle, culture, look, idées, liberté religieuse totale, incluant la garantie de ne plus être harcelé par des recruteurs religieux, philosophie, projet d'habitat alternatif et léger, trouver une Trollette peut être… sans jamais penser à avoir un enfant.



    Aussi, la révolte, l'envie de vouloir remettre tout en ordre, faire passer les milliardaires à la caisse, faire cesser le massacre de la Nature, transformer la TV en quatre chaînes "ambiance", feu de bois, cascade, forêt, ondulation des champs de blé, avec musique folk ou médiévale, pour détendre au lieu de provoquer la jalousie.



    Bien sûr, botter le cul de ceux qui veulent nous empêcher de vivre, quand bien même le vide de leurs regards bovins en dit déjà long sur leur pauvreté intellectuelle, culturelle, et encore plus leur soumission totale à la norme et à l’apparat. Enfin, faire en sorte que notre pays soit cohérent envers le siècle qui nous attend, car la Terre a signé la fin de notre bail, et on va en chier, je le sens... A moins qu'on réagisse vite.



    Voilà. Désolé pour le pavé. Mais j’estimais que j’avais le devoir de l’écrire, de vous le faire partager. Comme d’habitude, vos commentaires sont les bienvenus. Pour ceux qui tenteront de me dire « Relativise un peu », bah non, je ne fais que penser par moi-même. Et pas par le biais d’un écran plat innommable de bassesse, de lâcheté, d’hypocrisie et de mise au pilori de tout ce qui fait « peur au bon peuple ».

     

    Bonne soirée à vous tous. Vive la Liberté. Restez droits dans vos bottes. Surtout face à ceux qui voudraient vous rabaisser ou vous soumettre. Vous valez bien mieux que ça.

     

    - Troll

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    2 commentaires
  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Eh oui, votre Troll préféré reprend la plume, enfin le clavier, comme pour pousser un hurlement de désespoir, d’appel à la force collective, d’insoumission même. Vous me direz, « c’est ton style habituel, on te reconnaît bien là, et on est avec toi » (pour les plus fidèles). A la bonne heure. En fait, je ressens le besoin de coucher mes pensées par écrit, notamment du fait d’un événement tout à fait désagréable qu’il m’est arrivé hier soir. Je rentrais du centre ville, je venais de prendre un café, quand deux jeunes cons m’ont apostrophé, provoqué, depuis le trottoir d’en face (c’est toujours plus facile). Alors j’ai regardé un peu dans leur direction, sans comprendre pourquoi ils en avaient contre moi, ils m’ont traité de « raciste » (!) et n’ont même pas essayé de me suivre pour me coller une dérouillée… ou pour que je leur en colle une. Remarquez bien que, bon, je n’ai jamais frappé personne, et je ferai tout pour éviter que ça arrive ici.

     

    Cela dit, étant donné le style vestimentaire de ces « chances pour la France », leur vocable réduit au mélange des paroles de Jul et de Maître Gims, assorties de provocations vulgaires, et agrémenté d’une adhésion à leur « ghetto culturel » dont ils ne veulent pas se séparer… ça laisse peu de doutes sur le niveau culturel, l’intelligence et la capacité de raisonnement de ces mecs-là. Raciste, moi ? Non, sauf si penser qu’un con peut être blanc, noir, métis, de n’importe quelle culture ou de n’importe quel groupe social… c’est avant tout un con… Sauf si penser ainsi, donc, est défini dans la « novlangue » du pouvoir et des associations de gens pas drôles comme étant une « provocation à la haine raciale ». D’autres que moi sont plus explicites, à la limite de déclencher l’anti-patinage même, en parlant de « bougnoules issus de la diversité » (!)

     

    Je pense ne jamais avoir été malhonnête envers vous, chers lecteurs et amis. Jusqu’à maintenant, je refuse obstinément toute tentative de racolage des « fâcheux », vous savez qui ils sont. Pour autant, cet événement, somme toute récurent dans mon existence d’outsider assumé, ne me fera aller dans les rangs des fafs, mais je pense que si cela se produit de nouveau, ça pourra me rendre con. Au point de me servir volontiers de ma paire de Caterpillar en 47, à défaut de rangers authentiques évidemment, pour tartiner allègrement la sale gueule du moindre alcoolique ou du plus lamentable des crasseux venant me provoquer. Sans parler des « wesh », quand bien même ce terme qu’ils s’attribuent eux-mêmes n’a aucune connotation raciste. Un « baskets casquette survêt » peut être intelligent, l’habit ne fait pas le moine, comme on dit… Et, je l’ai constaté souvent, des metalleux ou des goths peuvent se révéler abrutis accomplis. Provocation à l’agressivité ? Mais qui provoque l’autre ? Qui cherche la merde ? Qui mérite sa dérouillée ? Moi ou eux ? Et, enfin : quelle culture n’a jamais été reconnue en tant que telle, et n’a attisé que la désapprobation des intégristes religieux, les interdictions de concerts dans certaines villes, les émissions télé minables visant à la criminaliser ?

     

    Révolté contre certains aspects de ce monde moderne ? Oui, à l’instar des anciens de Continental ou de Goodyear, ou encore de tous les auto-entrepreneurs qui payent plus d’impôts que ce qu’ils gagnent. Écorché vif ? Encore un peu, voyant la tournure lamentable que prend ce monde. Idéaliste à la cuirasse blindée de Metal extrême ? Il y a quelques restes. Insoumis à la « norme », cette même conception à l’origine de la « Fête de la Musique » de ce cher Jack « C’est chié », ce dégueulis sonore, aussi bien « musical » (perso, je préfère l’intégrale de Xasthur à 25 secondes d’un morceau de Kendji Girac) que publicitaire, après la libéralisation des radios libres (et lesquelles ont survécu...) ? Sans aucun doute ! J’ai souvent l’impression que, avec mes amis les plus proches, partageant quelques idées et éléments culturels, nous sommes parmi les derniers en ce pays de France, à ne pas sombrer dans la marchandisation de la connerie, dans la liquéfaction de l’esprit critique par BFN TV (oui, je l’ai écrit ainsi), dans le plaisir, la fierté à se reconnaître d’une culture plus élaborée (ou de plusieurs à la fois !) que la soupe clairette que l’on sert chaque jour au reste des moutons ! Merde alors, que voulez-vous de nous ? Une reddition ? Un acte de décès ? Un procès en diffamation pour « atteinte à la norme » ? VOUS NOUS FAITES CHIER ! Et j’en ai des preuves concrètes tous les jours. Y compris sur Facebook, où j’ai adhéré à un groupe « Childfree ». Sans enfants… ou, autrement tourné, « personnes qui ne veulent pas en avoir ». Eh oui, le matraquage de la norme prend une belle part dans les envies de « fonder une famille », inévitablement accolées au monospace, au pavillon dégueulasse, à l’écran plat dans toutes les pièces, bref, à tout ce qui va dans le sens du mot « normal ». Vous devez vous dire que j’ai écrit cette dernière phrase avec un rictus prononcé. Et vous n’avez pas tort ! Je dis à qui veut l’entendre que je préfère me marrer dans un vieux pick-up Japonais que pleurer dans une Bentley. Qui m’en empêche ? Je n’ai aucune honte de me définir « metalleux », ni « païen ». Et alors ? Où sont donc les supporters (les seuls à pouvoir égaler les fafs de bistrot en termes de conneries à la minute) d’un certain maire du Sud de la France, celui-là même qui a déclaré que le Français « est blanc et catholique » ? Qui est le raciste, partant de là ? Pas moi, en tout cas.

     

    Sans même parler de « racisme », je dirais que j’observe une certaine défiance envers les plus piètres représentants des deux seules variantes de la culture « grand public », en clair, de la culture « admise ». Autant envers les chanteurs et chanteuses ouvertement bobos, qui prétendent changer le monde avec une chanson vendue à 3 millions d’exemplaires (qui parmi vous les écoute plus volontiers que Dire Straits, Blutengel, Sine Die, Strike Anywhere ou Iron Maiden…), et autant envers la génération « flex » (dont on a bien du mal à comprendre le discours, et pourtant… ça explique pas mal de choses).

     

    Fabrice Éboué, un des rares comiques actuels que j’apprécie, le disait à peu près ainsi dans son dernier spectacle. « Comment voulez-vous trouver les rappeurs actuels cohérents, entre la vie dans les banlieues et la religion ? Vous les avez entendus ? Inch’Allah, je baise des putes ! » On va dire, en riant jaune, qu’il est dans le vrai. Ça va en démanger quelques uns aux entournures, après tout, on peut rire de tout… et avec n’importe qui… Si on est pas n’importe qui.

     

    Croyez-moi ou non, chers amis, il y a quelques temps, j’ai voulu créer un mouvement. Mais pas un mouvement politique. Pas même pour me faire élire dans « la corbeille ». Pas même pour me faire élire dans le conseil municipal d’un patelin Breton ! Non. Un mouvement «  de rassemblement culturel », qui nous représente, NOUS, tous Metalleux, Goths, Punks, Hippies, Teuffeurs, Geeks, Païens et Polythéistes, Athées, Childfree, nous, toutes ces « bêtes de foire » qui nous faisons dévisager voire agresser quand nous sortons « dans notre tenue », nous qui passons pour des cons ou des extrémistes en tentant de définir nos idées... nous qui n’avons AUCUN poids politique ou culturel (Allô, le standard de M6 ? Passez-moi Jacky Cordonnier, merci…), un mouvement pour nous permettre de nous faire entendre, d’ouvrir nos gueules. Et, sans doute, de nous sentir plus accomplis en tant que citoyens qu’en glissant un bulletin de vote (même une feuille de PQ marquée du nom « Groland »…) dans l’urne d’une élection que nous savons pipée d’avance. Je me laisse encore le temps de la décision, et peut être la concrétisation viendra courant 2017.

     

    En tout cas, et soyez-en sûrs, jamais ma détermination n’a été aussi forte pour mener la barque comme je l’entends, en termes culturels, musicaux comme littéraires, la culture qui est pour beaucoup, notre raison de vivre (pour les « proscrits du travail » comme moi comme pour tant d’autres), ce qui fait notre différence, ce qui peut nous inspirer en termes de création (peu importe la forme choisie…) et, ni plus ni moins, la fierté d’être ce que nous sommes, et celle d’avoir fait un gros FUCK à cette moutonnisation globalisée. (Tiens, au fait… on ne parle plus de Pokémon GO ? Ça veut sans doute dire quelque chose… là où les trains miniatures existent depuis les années 1900. Autant finir sur une hallebarde !)

     

    J’en suis convaincu : nous finirons par nous faire entendre. Nous finirons par vaincre. Nous finirons par ne plus avoir peur d’exister tels que nous le sommes. Nous ne négocierons pas notre culture. Vivre cachés ? D’autres ont connu ça avant nous. Vivre libre et debout, voilà la réalité.

     

    Bonne soirée à vous tous, bon week-end, mort aux cons, vive la liberté.

     

    Salut et Banzaï !

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Je sais, cela fait un certain temps que je ne me suis pas adressé à vous. Je m’en excuse, mais mes divagations nocturnes font que j’ai rarement la force d’écrire plus de quelques lignes, au mieux deux paragraphes. En plus, j’ai comme l’impression que j’ai, peut être, « épuisé » tous les thèmes que je traite habituellement. Culture, liberté, rejet de certains aspects de ce monde « moderne » et « surmédiatisé »… Mais maintenant, il me vient à l’esprit le souvenir du visionnage d’un ancien documentaire de Canal + (avant la reprise par … qui vous savez, bien sûr), sur un thème qui me frappe particulièrement. A savoir la fusillade meurtrière qui a eu lieu une matinée de 1998, au sein du lycée Columbine, près de Denver, aux USA.

     

    ATTENTION : Je ne fais en aucun cas l’apologie de ce genre de crime de masse. Je ne l’ai d’ailleurs jamais fait (sinon, croyez bien que je serai entre quatre murs…) Cependant, des raisons bien précises, et qui n’ont été dévoilées que récemment, me poussent à croire que la tuerie préméditée de Columbine était non seulement sortie de l’imagination délirante de deux jeunes psychopathes, mais en plus, comme une sorte de « revanche des losers ». Pourquoi est-ce que j’emploie ce terme ? Vous allez le voir.

     

    D’après les documents rendus publics par la police Américaine et par le FBI, un point majeur ressort : Eric Harris et Dylan Klebold (les deux meurtriers) étaient… tout sauf « normaux », du point de vue des groupes culturels et sociaux que l’on observait à l’époque (et que l’on observe encore) dans les lycées Américains. A savoir qu’ils avaient deux « facettes », tel Janus, le dieu Romain et ses deux visages. En fait, il s’est avéré qu’ils cachaient bien leur « jeu »… Ils s’intéressaient beaucoup à l’informatique, à Internet, aux nouvelles technologies, mais également à la science-fiction et à bien d’autres choses… D’après un psychiatre qui a parcouru les journaux intimes de Harris et de Klebold (ainsi que le site Internet de l’un d’entre eux), les deux jeunes cachaient une noirceur profonde, une détestation de la société à un point comparable à celle des suprémacistes blancs, ainsi qu’une admiration affirmée (dans le secret de leurs journaux intimes) pour l’idéologie Nazie et pour les armes de toutes sortes.

     

    Mais ce n’est pas tout : Harris et Klebold se sentaient « persécutés » au lycée, parce qu’ils n’étaient ni sportifs (le sport tient une grande place dans les écoles Américaines), ni attirés par les jeunes filles, encore moins membres d’un club ou d’une association au lycée. Pour ma part, et après avoir réfléchi sur ce qu’il s’est passé (et leurs motivations), il me semble clair que leur action, aussi abominable puisse-t-elle être, était une sorte de « revanche des losers ». Un protagoniste du film documentaire « Bowling for Columbine » le résume assez bien, par la phrase suivante, serinée par certains profs : « Si tu as des mauvaises notes en 6ème, tu en auras aussi en 5ème, puis en 4ème, puis en 3ème, et tu rateras tes examens. Alors, tu seras considéré par les autres comme un bon à rien, et tu mourras seul, pauvre et malheureux. Alors que les meilleurs élèves deviennent agents d’assurances. » La norme, toujours la norme, encore la norme. Maintenant, ça paraît clair.

     

    On peut aussi, évidemment, pointer le fait qu’aux USA, obtenir une arme à feu est plus que facile, en vertu du second amendement de la Constitution des USA, qui « garantit à tout citoyen américain le droit de porter des armes ». A l’instar des USA, beaucoup de pays dans le monde ont une histoire violente, bien souvent depuis les origines de leur création. Mais, allez donc savoir pourquoi, on dénombrait près de 500 fois plus de meurtres par arme à feu aux USA qu’au Japon… en 1998. Alors que, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les soldats Japonais étaient tout sauf des enfants de chœur !

     

    Nous autres Français, avons aussi une histoire troublée par le fracas des épées, le tonnerre des canons et autres engins de mort. Cela dit, la même année, il y avait moins de 400 meurtres par arme à feu chez nous… Et plus de 11.000 aux USA !

     

    La culture (cinématographique, littéraire, musicale) n’y est pour rien, ou pas grand-chose en tout cas. L’industrie cinématographique Japonaise a bien fourni beaucoup de films d’horreur (bien souvent « horreur WTF », vu le niveau des navets), la France est un des principaux marchands d’armes dans le Monde (ce qui ne l’empêche pas d’être membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, enfin passons), les Canadiens ont eux aussi produit des films d’action violents, les adolescents Allemands adorent jouer à des jeux vidéos (depuis Wolfenstein 3D et Doom, jusqu’aux plus récents)… Alors, où est le problème ?

     

    Dans le très intéressant film-enquête de Michael MOORE « Bowling for Columbine », on voit les multiples différences entre la société Canadienne et la société Américaine. Déjà, sur les chaînes de télévision Canadiennes, il n’y a pas d’édition spéciale pour prévenir les ruraux des dangers des « abeilles tueuses » (ou « abeilles africanisées »). Ça n’a d’ailleurs jamais représenté un grand danger en Amérique du Nord. Pas non plus d’appels à la psychose sur les dangers potentiels des escalators qui tournent dans chaque galerie commerciale qui se respecte. Encore moins de « reality show » mettant en scène les forces de police, procédant à l’arrestation de suspects… inévitablement Noirs Américains, inutile de le cacher. En fait, la différence est majeure : là où les États-Unis vivent constamment dans la peur (par le biais des médias aux mains des magnats les plus fortunés…), les Canadiens, eux, préfèrent profiter pleinement de la vie, et, dans les différends diplomatiques, agissent toujours par la négociation, le dialogue, pour tenter d’apaiser le problème… Là où les Américains réduisaient en cendres une province des Balkans, littéralement, en direct à la télé. Ne vous posez plus la question, chers amis… Vous avez la réponse.

     

    Maintenant, que dire ? Une peur, et deux certitudes. La peur que la société Française en arrive à un tel degré d’américanisation par le culte de la « peur de tout », entraîné évidemment par les médias et les interminables « éditions spéciales » à chaque colis suspect. La certitude que, dans un pays ayant une législation beaucoup plus restrictive sur les armes à feu, et avec des contrôles renforcés sur la voie publique, rien de semblable à la tuerie de Columbine ne se produira en France (même contexte, même personnalité d’un éventuel assaillant.) La seconde certitude que cela continuera aux USA, indéfiniment, et que se développe le « culte de la revanche des losers », comme je l’ai dit dans ce texte.

     

    Soyons clairs : je n’ai jamais fait l’apologie de tels actes. Je ne le ferai jamais, ce n’est pas dans mon intérêt, surtout en cette sombre période où l’Internet est plus surveillé que jamais. Cela dit, je me pose des questions sur des sujets de société, parfois des questions qui dérangent, qui titillent celles et ceux qui voudraient les garder secrètes… Sans pour autant, verser, comme tant d’autres autoproclamés « moutons lucides », dans le complotisme ou le conspirationnisme. Lesquels, et je le vois assez sur le Net, sont autant de portes d’entrée pour une future adhésion à un groupuscule ouvertement haineux.

     

    Bon week-end à vous toutes et tous, chers lecteurs et amis.

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Ce soir, c'est le côté patriote, et aussi le côté idéaliste du Troll qui vous parle. Je me souviens de mes cours d'histoire de Terminale, de la description des combats qu'ont menés conjointement les Français Libres (soldats Français passés en Angleterre avec De Gaulle) et les Résistants, les Maquisards, de toutes tendances politiques... Les seuls qui aient résisté, comme ils pouvaient, à l'oppression nazie. Et, j'ai envie de dire : en tant que citoyen Français du XXIème siècle, j'ai honte de ma France. Pourquoi ? Comment ? Ai-je le droit de dire cela ? Eh bien… hélas, oui.

     

    J'ai honte de ma France, lorsqu'elle s'abaisse devant les pouvoirs ultra-libéraux de Bruxelles, de Berlin ou de Washington. Je n'en peux plus, d'entendre ces putains d'européistes convaincus (ceux qui nous ont précipité dans cette soumission) gémir, geindre, à cause du référendum qui va faire sortir le Royaume-Uni de la Communauté Européenne. A vrai dire, je m'y attendais, mais pas pour les mêmes raisons que la quasi-totalité des votants pour le « Brexit ». Eux ont surtout peur du flux migratoire qui leur arrive en plein dans la gueule, alors que ma peur primaire de citoyen d'une Europe des Peuples est l'effondrement économique et sociétal de cette dernière. Mais bon, nous sommes régis (du plus simple péquin de base au haut fonctionnaire) par un système ultra-libéral, basé sur la grande finance et ses dérives, système capable de provoquer une guerre mondiale à cause de simples manipulations hasardeuses (et la crise de 1929 en est l'exemple le plus concret). Est-ce pour cela que nos Anciens se sont battus ?

     

    J'ai honte de ma France, quand la culture dominante est celle de la télé-réalité, de la musique, de la littérature et des films « faciles d'accès », parce que, d'après les prélats de cette culture pré-mâchée, « il faut que ça plaise à tout le monde ». Eh bien NON, je ne suis pas d'accord, au risque de susciter un intérêt soudain des RG sur ma pauvre tête de Troll. Je ne suis pas d'accord, car je pense, je suis même certain, que la France, qui a eu un tel rayonnement culturel (littéraire, musical, cinématographique) jusqu'aux années 1980, mérite d'offrir bien mieux au monde que des resucées d'émissions américanisées à mort. Idem pour la pitoyable « chanson française actuelle », basée sur des playboys gominés et des pétasses siliconées, quand ce ne sont pas des chanteurs ouvertement bobos qui viennent nous expliquer comment penser de la même façon qu'eux. Et idem pour les écrivains de romans de gare : pas une hache de guerre, pas une décapitation, pas un château-fort (comme dans Warhammer…) Autrement dit, que dalle, niveau imaginaire et développement d'un « monde parallèle ». J'en ai marre, de me faire considérer comme un citoyen de seconde zone, quand je dis que je n'ai pas la télé (et que je n'en veux surtout pas), que j'écoute aussi bien Mark Knopfler que Sine Die ou Forteresse, que je lis des romans Fantasy et SF, et que LA est la vraie culture, celle qui pousse à la découverte d'autres univers, au déploiement de l'imaginaire (fantastique, historique), à la création par l'inspiration qu'ils nous apportent.

     

    J'ai honte de ma France, enfin, à cause de l'abrutissement et du moutonnisme ambiants dans notre pauvre pays. Mais sérieusement, vous n'en avez pas marre de voter, depuis 40 ans, pour les mêmes hommes et femmes politiques se succédant littéralement au pouvoir ? Vous n'en avez pas soupé, de constater qu'au bout d'un an de mandat, rien ne change, et que bien souvent, votre situation s'aggrave ? N'en avez vous pas plein le dos d'être écrasés par cette oligarchie rose ou bleue (ou mélange des deux), elle-même régie autant par Bruxelles que par une putain de « secte légale » (vous savez de qui je parle…) Alors, quand est-ce que le peuple de France va se lever d'une seule voix, et hurler son besoin de liberté ? Faudra-t-il en passer par un coup d'état (ce que je ne souhaite pas…) pour botter l'arrière-train de celles et ceux qui nous mentent depuis quatre décennies ? Et, dans ce cas, que deviendrons-nous ? Est-ce que vous vous imaginez, gouvernés par une junte, après un coup d'état entraîné par la victoire d'une certaine blonde (pas d'Aquitaine… plutôt de Saint-Cloud) aux élections présidentielles de 2017 ? Attendrez-vous que plus extrême que le FN prennent le pouvoir par la force (nationalistes révolutionnaires, par exemple) ? Je ne pense pas comme ça, certains s'y préparent par contre. Et, comme j'en ai souvent discuté avec le Saurus, le retour à un système féodal (royaliste) serait peut être un mal pour un bien (dans le sens où il faudrait un royal coup de pied au cul pour certains… et un redressement du pays comme jamais il n'en a été fait.)

     

    J'ai le souvenir des évocations de ces héros, hommes et femmes de vos âges, chers lecteurs et amis. A l'arrivée de l'oppresseur nazi, ils ont pris les armes et se sont cachés dans les forêts. Ils se sont battus, tant sont morts pour la liberté (chèrement acquise), mais, quand je vois ce que la mondialisation, le libéralisme, la société du buzz nous ont amené comme saloperies sur rien que 30 ans d'une vie humaine (prenons la mienne…), j'ai honte de ma France. Et j'éprouve ce rouge souvenir d'antan… Pour qu'un jour, un millier, cent mille d'entre nous se lèvent et hurlent leur volonté de vivre comme ils l'entendent…

     

    Et non pas comme le système l'impose.

     

    Rouge souvenir d'antan...

     

    Vive la Liberté.

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis !

     

    Comme vous l'avez vu, j'ai bel et bien repris l'actualisation de Dernier Bastion. J'espère que mes futurs textes vous plairont, autant que les précédents, et pourront vous aider à « penser par vous-même ». Dans le sens où, s'il est vrai que j'expose régulièrement mes idées à la face de l'Internet 2.0, je ne fais pas de racolage, de publicité ou d'appel du pied pour une chapelle politique ou une autre. Et ce que cela soit à gauche, à droite, ou aux extrêmes de l'échiquier politique. Maintenant, il me vient en tête de vous faire partager ce que je ressens ici, à propos du pouvoir (national comme local), de sa façon de gérer nos vies, de ses dérives… Alors ça va peut être piquer un peu pour certains, mais je n'en ai pas honte.

     

    Vous qui baladez parfois votre pointeur de souris sur des sites alternatifs aux médias grand public, ou qui lisez des livres « rouges », « noirs » ou « verts » (selon la couleur politique), vous avez sans doute vu ce mot, « oligarchie ». Mot à mot, c'est un régime politique dans lequel le pouvoir est réservé à une certaine élite et à leurs laquais. Nous y sommes, en plein dedans ! Car, honnêtement, croyez-vous encore que nous soyons en démocratie ? Croyez-vous sincèrement que le retour de la droite en 2017 va, d'un coup de baguette magique, régler tous les problèmes de la France et s'intéresser réellement au peuple dont vous faites partie, chers amis lecteurs ? C'est valable pour « les Républicains », c'est ô combien valable pour le PS (qui n'a plus rien de socialiste), le Front de Gauche et ses alliés se comporteraient de la même façon au pouvoir (si ils y arrivent un jour)… Quant au Front national, vous connaissez déjà la réponse, et à priori mon avis sur la question. Tous ces partis (et leurs alliés) comptent parmi leurs rangs plusieurs représentants de l'oligarchie, assumant ou niant leur position et leurs méthodes. C'est marrant, quand même… C'est marrant, la propension du pouvoir d'inviter à sa table les grands patrons (les exemples ne manquent pas), les personnalités les plus influentes, mais aussi les dirigeants contestés de certains pays (on l'a bien vu avec Kadhafi et El-Assad, quand Sarkozy était au pouvoir, et même des années avant), témoin la remise de la légion d'honneur au prince héritier Saoudien il y a quelques temps !

     

    Je ne vois pas quelle raison, quelle motivation il peut y avoir à décerner la plus haute distinction de l’État au dirigeant théocratique d'un pays mis à l'index des Nations Unies… à cause du non-respect fondamental des droits de l'homme (liberté d'expression et de culte bafouées, emprisonnement des contestataires, peine de mort par décapitation, soutien financier à Daech…) Mais bon, il ne faut pas s'inquiéter pour autant (cynisme activé) car après tout, ils nous vendent leur pétrole/leur gaz, en échange de contrats monumentaux qu'ils nous signent (avions de chasse, armement, investissements massifs en France). Il paraît que c'est cela, le monde actuel, le capitalisme, la mondialisation (cynisme désactivé). Et pourtant, même à la publication de cette remise de décoration dans la presse, qui s'en est indigné, ému, qui a contesté ? Pensez donc, tant que des milliards d'Euros sont en jeu, personne n'a mot à dire ! Ah tiens, si, quelques politiques tout de même. Notamment Nicolas DUPONT-AIGNAN (Debout la France), François ASSELINEAU (UPR), et quelques ONG de défense des droits de l'homme. Je crois en fait que Nicolas DUPONT-AIGNAN et François ASSELINEAU ne soient les seuls, accompagnés de leurs soutiens, à réaliser l'état déplorable de la France, de ses institutions, de ses valeurs, et surtout de la "confiance" (ou pas, surtout ou pas) que l'on peut accorder au pouvoir en place actuellement ! Et dire qu'on a voté en masse pour eux en 2012... Ça a bien failli me rendre malade.

     

    Savez-vous, vous qui me lisez, qu'en France, sur 67 millions d'habitants (environ)… 20 millions ne votent jamais, et 5 millions ne sont tout simplement pas inscrits sur les listes électorales ! Je crois que c'est la démonstration la plus formidable, la plus explicite, que ce système politique tout entier est vérolé. Vérolé par l'appétit de pouvoir et de richesses d'une minorité (quitte à faire un peu de corruption à bon compte), vérolé par les inévitables bien-pensants qui n'admettent pas leur comportement de parfait mouton, et enfin, vérolé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale par un verrouillage surréaliste de la sphère politique. Pourquoi croyez-vous que la gauche (le PS) et la droite (LR) soient les seuls partis à littéralement se remplacer l'un et l'autre dans les trois pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire) ? Croyez-vous qu'un parti de type « poil à gratter » (ça peut être un mouvement type Les Indignés, ou encore un truc vraiment révolutionnaire et novateur) ait sa chance de gravir les marches du pouvoir, un beau jour ? On l'a d'ores et déjà vu en Islande, et ça a bien pris forme en Espagne, avec le mouvement « Podemos ». Mais en France… Il y a bien des idées intéressantes chez certains, des propositions de remettre à plat la société et de la reconstruire plus égalitaire, écologiste et en prenant en compte les aspirations de tous. Hélas, comme je vous l'ai dit, le verrou du pouvoir est difficile à faire tomber… Qui plus est, et je m'en rends compte à chaque discussion « politique » : les gens, en majorité, ont peur d'une société pratiquant la redistribution des richesses, d'une société proposant une culture digne de ce nom, d'une société pouvant réduire peu à peu notre influence sur le climat par une vraie transition énergétique et alimentaire, d'une société dans laquelle l'égalité n'est pas un vain mot ou une insulte. C'est en fait, et j'aurais dû l'écrire plus haut, un verrou des consciences et des mentalités, chez nous. Il devient alors évident que l'idiot qui veut à tout prix perdre à un jeu, n'a qu'à jouer avec celui qui en a inventé la règle. Et ce jeu, ainsi que les descendants de celui qui a inventé la règle, deviennentt alors indéboulonnables.

     

       Une des caractéristiques de l'oligarchie est qu'elle est protéiforme. Certaines personnes, bien qu'elles soient très minoritaires en France (environ 50,000 individus), n'hésitent pas à se réunir dans un lieu bien souvent discret, pour « refaire le monde », mais pas à la façon des libertaires ou des communistes. Non, à leur image, à leurs valeurs bien souvent bourgeoises et prétentieuses, à leur dévotion au « Grand Architecte de l'Univers ». Étrangement, et pour voir la façon dont ils tiennent le Limousin sous leur coupelle, je n'ai absolument pas confiance en eux. Je sais qu'ils sont friands de pouvoir, d'influence, de richesses et de petits nouveaux rejoignant leurs rangs, et, quand je vois deux personnes faire une accolade à trois mouvements, ou qu'ils évoquent publiquement les termes « apprentis » ou « compagnons », je sens mes cheveux se dresser sur ma tête. Le second problème, mis à part l'influence qu'ils peuvent avoir dans la vie publique ou politique, c'est bel et bien leur capacité à ne faire que des réunions, réunions quasiment sous le sceau du secret. Ah, alors on change la société par de simples réunions dont personne ne parle ? En tout cas, non seulement ils ne m'auront pas dans leur « grande famille », mais en plus, je n'attends qu'une chose, leur évanouissement et la fin de leurs discours visant à déterminer ce qui est bon ou pas pour nous. Notamment pour la jeunesse. Nous sommes les seuls à pouvoir juger ce qui est bon, neutre ou mauvais pour nous, une fois la majorité atteinte. Nous voulons être libres, indépendants de toute influence (ou cercle d'influence), et ne pas nous laisser dicter notre conduite. Que ce soit en terme spirituel, en terme culturel, sociétal ou en terme de rêve et/ou projet personnel d'existence.

     

    Malgré tout, et vous l'avez peut être déjà pensé comme moi, il y a ce qui va dans le sens de l'oligarchie, et ce qui la dérange au plus haut point. Dans la catégorie de ce qui l'arrange, il y a bien évidemment la léthargie quasi-unanime du peuple Français, la culture du « prêt à consommer » qui n'invite pas à la réflexion et aux idées révolutionnaires, la société du paraître, de l'apparat, de la puissance magnifiée par la grosse voiture et le pavillon Mikit (à crédit pour le tout évidemment, sinon c'est moins drôle), les médias qui travestissent la réalité ou font du fayotage à l'adresse des hommes politiques (à part les médias réellement indépendants, mais c'est une minorité encore une fois), … La liste est sans fin, et je ne vous ai donné que l'essentiel, selon moi.

     

    Mais dans la catégorie de ce qui dérange l'oligarchie en place… Il y a bien évidemment les personnes qui n'ont pas peur de l'ouvrir (comme votre serviteur), tous les sites Internet permettant d'avoir un autre regard sur l'actualité (ou encore, des infos dont personne d'autre ne parle), une chose très simple qui s'appelle la simplicité. Je vous en ai déjà parlé, c’est-à-dire la vie sans gadgets, sans télé, sans crédit, se déplacer à vélo ou en bus, habiter dans une petite maison à l'ancienne pour quelques billets, dans une yourte, un chalet, un camping-car…) Pour aller encore plus loin, il y a quelque chose d'autre qui n'est hélas pas à la portée de tout le monde, et qui s'appelle l'indépendance de pensée. L'indépendance, la liberté, la simplicité, le DIY (fais le toi même), le bricolage, la permaculture, les remèdes naturels, la récupe… sont autant de choses dont l'oligarchie a peur. Peur que ces idées aillent croissant, peur que ces idées mettent en péril les intérêts financiers de l'oligarchie, peur que ces idées mobilisent des foules entières, peur que la société plus égalitaire dont je vous ai parlé tout à l'heure se concrétise un jour, sur les cendres fumantes de l'oligarchie.

     

    En ce moment, la nouvelle loi travail fait bouillonner les mouvements alternatifs. Régulièrement, il y a une manifestation dans beaucoup de villes, un blocage de lycée ou de fac, des actions pour interpeller l'opinion publique… J'avoue que je suis cela d'un œil, sans trop comprendre pourquoi les lycéens préfèrent sécher les cours pour aller manifester contre une loi qui ne les concerne pas encore, sans trop comprendre non plus pourquoi les forces de l'ordre s'acharnent, à 6 contre un, sur un lycéen qui ne faisait que défiler comme ses camarades. Mais, attendez une minute : nous sommes toujours sous l'état d'urgence, donc à priori, la contestation est interdite, officiellement pour « protéger la population contre un éventuel attentat lors d'un rassemblement de foule ». Je pense que l'excuse est d'une certaine inutilité. Parce que les gens qui veulent réellement manifester trouveront toujours un moyen pour le faire. Ceci dit, j'attends et j'espère une ébauche de « convergence des luttes », notamment avec les militants opposés au gaz de schiste, à l'aéroport de Notre Dame des Landes, à plusieurs projets inutiles et imposés, et aux militants réclamant un logement pour tous. Je ne pense pas que je prendrai part à cet ensemble de mobilisations, vu le faible retentissement que cela provoque ici à Guéret. Et, je ne vous l'ai pas dit au début de ce paragraphe, mais la loi travail est aussi une création de l'oligarchie. Une création dans son intérêt le plus abouti, qui est de démolir un peu plus le code du travail et la protection due au salarié. Il faut bien plaire au patronat. Nous sommes quand même parmi les pays du monde taxant le plus l'activité d'une entreprise (agricole, manufacturière ou tertiaire), et compliquant le plus les démarches pour la création/la reprise d'un commerce, d'une activité artisanale ou autre. A ce moment là, je ne m'étonne plus du nombre d'annonces de fermetures d'usine (avec option délocalisation) chaque année qui passe. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres.

     

    Pour finir, je dirais que voter ne sert globalement plus à rien (même contre le FN, c'est le principal chiffon rouge des politiques, alors que les médias ne cessent pas d'en faire la promotion et la dédiabolisation). Parce que voter, c'est accepter la soumission au pouvoir, et la soumission au mode de fonctionnement du troupeau. Soyez donc le mouton noir. Je le fais d'ores et déjà, car ce n'est pas la politique, ou un obscur « groupe de réflexion » bien propret qui changera ma vie.

     

    Je dirais aussi qu'il vous faut absolument, chers amis, garder votre indépendance de réflexion, votre culture (que vous soyez Metalleux, Goth, Punk, Skin, Baba, Rasta, Geek, Otaku…), vos projets et rêves de vie peut être qualifiés de "marginaux" par les cravatés en tous genres, et de ne jamais vous laisser recruter par qui que ce soit. Tout simplement parce que le pouvoir, ça rend ambitieux, et dangereux. Par contre… vous pouvez toujours "envoyer caguer à la vigne" ceux qui vous empêchent de vivre, notamment en simplifiant votre mode de vie, en changeant vos habitudes, vos lectures, en quelque sorte, vivre comme vous l'avez toujours voulu. Et vous verrez, le bonheur tient souvent à cela. La liberté aussi !

     

    Petite hallebarde personnelle : les inénarrables « anti-système » obsédés par la haine du Juif sont déjà les idiots utiles de Dieudonné, Chouard, Meyssan et Soral. Ils ne sont en rien indépendants, ni libres, encore moins fréquentables, et surtout pas détenteurs de l'idéologie nouvelle (l'antisémitisme date de la nuit des temps). Si tout ce que je vous ai écrit ce soir n'est en rien illégal, l'idéologie des « anti-système » et autres « dissidents » et leurs propos sont condamnables en justice. Il y a une nette différence entre envoyer le système "caguer à la vigne" et être antisémite.

     

    Bonne soirée à vous tous !

     

    - Troll

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  • Bonsoir, chers lecteurs et amis.

     

    Cette nuit, nous voilà partis pour une énième bafouille politico-sociétale venue directement du clavier de votre Troll préféré. Je vous l'assure, j'aimerai écrire des choses plus joyeuses. Plus en rapport avec mes rêves passés, présents et futurs. Mais hélas, la situation me l'impose. En tant qu'idéaliste diplômé, je ne peux m'abstenir de réagir…

     

    Vous le savez, si vous avez regardé les infos depuis trois semaines (à moins que vous viviez dans une grotte et que vous n'ayez ni Facebook, ni Twitter, ni envie d'ouvrir les actualités de Google) : c'est l'état d'urgence. Ce qui fait, en gros, que les pouvoirs des forces de l'ordre sont étendus, que les militaires peuvent procéder à des contrôles d'identité sans justification autre que celle de « sécurité nationale », que les communications (dont celle de votre serviteur) sont plus écoutées que jamais, que les réseaux sociaux sont sous surveillance active… Et que le moindre fanfaron qui fait le con avec une réplique d'Airsoft (donc factice) déclenche un bouton rouge qui amène toutes les forces de l'ordre à 50 kilomètres à la ronde pour l'appréhender. Triste France que la nôtre, c'est un fait que j'admets.

     

    Ce que je n'admets pas, ce sont la plupart des perquisitions, bien souvent arbitraires, et les inévitables dérapages des forces de l'ordre dans ce genre de situation, lesquelles prennent littéralement d'assaut un malheureux couple de maraîchers bio quelque part dans le Périgord, avec pour seule raison qu'ils « ont des ordres d'en haut », et que ce sont ni plus ni moins que de « dangereux zactivistes écologauchistes assistés ». En quoi avoir simplement manifesté contre le projet aberrant d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, sans violence envers les CRS présents sur place, fait d'eux des dangers pour la sécurité nationale ? Idem pour les jeunes qui n'ont eu que le tort d'être barbus, typés méditerranéens, d'avoir des bagages noirs, et de regarder un film d'action américain sur un ordinateur portable pendant un banal trajet en TGV entre Rennes et Marseille ? En quoi exprimer mes idées sur le blog que vous parcourez actuellement ferait de moi « un dangereux activiste à neutraliser de toute urgence », avec pour seule justification que je ne fais qu'ouvrir ma gueule via mon clavier ?

     

    Toutes ces situations, aussi regrettables les unes que les autres, me font penser hélas que la démocratie est MORTE, sous les vivats, lors de la proclamation de l'état d'urgence il y a quelques semaines. Comme il est dit dans un épisode de Star Wars : « Et voilà comment meurt la République, sous un tonnerre d'applaudissements »… Et pour tout vous dire, je me prépare depuis trois semaines à une éventuelle perquisition chez moi, OUI, au regard du contenu « hautement séditieux » (!) de mon blog, et de mon engagement politique d'autrefois…

     

    Idem pour la regrettable COP 21, conférence-arnaque qui fait la part belle aux caciques de chaque pays du monde, venus en jets privés, escortés par la police de l'aéroport à leurs hôtels et de leurs hôtels aux lieux de réunion, avec les dépenses monumentales en carburant et les rejets surnaturels de pollution atmosphérique que cela engendre… Et évidemment, c'est l'état d'urgence, donc la contestation est proscrite ! C'est ainsi que les rares journalistes ou personnes gênantes sont éconduites du lieu de la conférence, sans ménagement, par des policiers en civil. Et les journalistes Américains de s'indigner du non-respect de deux LIBERTÉS FONDAMENTALES en France, dans le cadre de cette éco-arnaque qui coûte des millions… Lesquelles ? La liberté de la presse, et la liberté d'expression, encore une fois ! Mais que sont ces « valeurs » d'un autre temps qui étreignent le pays des Lumières, de la Liberté ? On se le demande… Je crois que, comme jamais, les personnes qui gênent sont soit « blacklistées », soit intimidées, voire criminalisées, au seul motif de leur propension à trop « l'ouvrir »… Témoin ces policiers, qui hurlent à un jeune brutalisé dans le métro, je cite, « Les petites merdes anarcho-gauchistes comme toi, on les aura »… Pour quelle raison ? Juste pour l'exemple ? Ou parce que ce jeune portait un tee-shirt imprimé avec une étoile rouge et le mot « Révolution » ? (authentique…)

     

    Et, remarquez, vu les résultats du premier tour des élections régionales de dimanche dernier, on se dit finalement que la France est bel et bien prête à être gouvernée par l'extrême-droite. Eh oui, bande de moutons frontistes, vous le vouliez, votre FN au pouvoir ? Ne vous inquiétez pas, continuez donc à vous prosterner devant BFM TV et NRJ12, laissez votre cerveau débranché, persuadez-vous encore s'il le faut que vous êtes « abandonnés », « victimes de la crise » ou « déshérités »… Vous ne vous doutez même pas qu'il existe bien des alternatives au FN. Ah bah non, suis-je bête : les utopies écologistes, communistes, libertaires qui ont été les miennes un temps vous font peur, vous, « la France qui se lève tôt », « la France qui souffre », ou « la France qui picole au bistrot, qui ne fout rien et qui a peur des étrangers » (ne cherchez pas à rayer les mentions inutiles, il n'y en a pas !) Allez-y, continuez à vous asseoir sur la démocratie, les habitants de Hayange, Villers-Coterêts, Mantes-la-Ville ou Fréjus le vivent suffisamment chaque jour. Du moins, ceux qui n'ont pas vu leur cerveau leur couler par les oreilles après avoir été contaminés par le coulis brunâtre qui vous sert de programme politique !

     

    Qu'on se le dise, chers lecteurs et amis : ni le FN, ni les inénarrables quenello-nationalistes fans de Soral, Dieudonné, Chouard ou Meyssan ne viendront sortir les beaufs de leur crasse et de leur misère intellectuelle. Pas plus que ces différents mouvements politiques n'augmenteront les minimas sociaux, ni le SMIC, ni ne baisseront les impôts, ni n'amélioreront votre quotidien, pour tout dire… Mais si ils arrivent au pouvoir, d'une façon ou d'une autre, croyez bien qu'ils ne feront pas mieux que le PS ou l'UMP, à part monter encore plus les gens les uns contre les autres, et se mettre à l'abri du besoin ! Alors, à ce moment là, les personnes qui se seront opposées à ces tristes apparatchiks en chemises brunes ne pourront que pleurer sur la démocratie qui aura bel et bien soufflé la veilleuse… En tout cas, je sens bien que tout est prêt pour que hélas, ça se passe ainsi en 2017.

     

    Avant d'en arriver là, il nous reste, chers lecteurs et amis, à nous mobiliser, dans les rues, dans les usines, dans les réunions politiques, pour ne pas laisser passer leur discours de haine et de division. Au contraire, nous devrions tous nous unir, pour construire une autre forme de pouvoir, sur des bases populaires, progressistes et ouvertes à l'autre, écologistes, allant vers la simplicité et la sobriété… Et non plus le pouvoir concentré aux mains d'une petite mais puissante oligarchie.

     

    Bon courage à toutes et à tous, vive la Liberté, vive nous. Et mort aux cons !

     

    - Troll

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